05 octobre 2005

Le Misanthrope - Moliére

ACTE I, Scène première


ALCESTE

Non, je ne puis souffrir cette lâche méthode
Qu'affectent la plupart de vos gens à la mode;
Et je ne hais rien tant que les contorsions
De tous ces grands faiseurs de protestations,
Ces affables donneurs d'embrassades frivoles,
Ces obligeants diseurs d'inutiles paroles,
Qui de civilités avec tous font combat,
Et traitent du même air l'honnête homme et le fat.
Quel avantage a-t-on qu'un homme vous caresse,
Vous jure amitié, foi, zèle, estime, tendresse,
Et vous fasse de vous un éloge éclatant,
Lorsque au premier faquin il court en faire autant?
Non, non, il n'est point d'âme un peu bien située
Qui veuille d'une estime ainsi prostituée.
Et la plus glorieuse a des régals peu chers,
Dès qu'on voit qu'on nous mêle avec tout l'univers:
Sur quelque préférence une estime se fonde,
Et c'est n'estimer rien qu'estimer tout le monde.
Puisque vous y donnez, dans ces vices du temps,
Morbleu! vous n'êtes pas pour être de mes gens;
Je refuse d'un c?ur la vaste complaisance
Qui ne fait de mérite aucune différence;
Je veux qu'on me distingue; et pour le trancher net,
L'ami du genre humain n'est point du tout mon fait.

04 octobre 2005

Bienvenue à Puteaux, une ville charmante, avec des bains douches sauce Vichy

VOilà qu'une municipalité essaye de porter plainte pour diffamation contre un de ces concitoyens. A lire le blog de l'auteur, aucune injures, une langue banale, qui raconte la vie banale dans une ville bancale...

http://www.monputeaux.com/
perso je soutiens l'auteur pour la libre expression surtout qu'il n'attaque pas de maniére grossiére une municipalité qui semble plus tiré de l'oligarchie, que de la démocratie.

Bises

03 octobre 2005

Les pensées merdique du jour...

1.. Pour éviter des fils ou des filles, faites l'amour avec votre belle-soeur, vous n'aurez que des neveux.
2. Tous les champignons sont comestibles, certains une fois seulement.
3. Soyez gentil avec vos enfants, car c'est eux qui choisiront votre hospice !
4. Les amis vont et viennent, les ennemis s'accumulent.
5. Si l'amour est aveugle, il faut palper.
6. Si la femme était bonne, Dieu en aurait une. Si elle était de confiance, le diable n'aurait pas de cornes.
7. Certains hommes aiment tellement leur femme que, pour ne pas l'user, ils se servent de celle des autres.
8. Pire qu'une pierre dans la chaussure est un grain de sable dans la capote.
9. Si un jour tu te sens inutile et déprimé, souviens-toi : un jour tu étais le spermatozoïde le plus rapide de tous.
10. Les chefs sont comme les nuages, quand ils disparaissent, il fait un temps magnifique !
11. La hiérarchie c'est comme une étagère, plus c'est haut, plus c'est inutile.
12. Ton futur dépend de tes rêves. Ne perds pas de temps, va te coucher.

02 octobre 2005

Comte de Lautréamont - Malodoror - Chant premier

On doit laisser pousser ses ongles pendant quinze jours. Oh ! Comme il est doux d' arracher brutalement de son lit un enfant qui n' a rien encore sur la lèvre supérieure, et, avec les yeux très-ouverts, de faire semblant de passer suavement la main sur son front, en inclinant en arrière ses beaux cheveux !
Puis, tout à coup, au moment où il s' y attend le moins, d' enfoncer les ongles longs dans sa poitrine molle, de façon qu' il ne meure pas ; car, s' il mourait, on n' aurait pas plus tard l' aspect de ses misères.
Ensuite, on boit le sang en léchant les blessures ; et, pendant ce temps, qui devrait durer autant que l' éternité dure, l' enfant pleure. Rien n' est si bon que son sang, extrait comme je viens de le dire, et tout chaud encore, si ce ne sont ses larmes, amères comme le sel.
Homme, n' as-tu jamais goûté de ton sang, quand par hasard tu t' es coupé le doigt ? Comme il est bon, n' est-ce pas ; car, il n' a aucun goût.
En outre, ne te souviens-tu pas d' avoir un jour, dans tes réflexions lugubres, porté la main, creusée au fond, sur ta figure maladive mouillée par ce qui tombait des yeux ; laquelle main ensuite se dirigeait fatalement vers la bouche, qui puisait à longs traits, dans cette coupe, tremblante comme les dents de l' élève qui regarde obliquement celui qui est né pour l' oppresser, les larmes ? Comme elles sont bonnes, n' est-ce pas ; car, elles ont le goût du vinaigre. On dirait les larmes de celle qui aime le plus ; mais, les larmes de l' enfant sont meilleures au palais. Lui, ne trahit pas, ne connaissant pas encore le mal : celle qui aime le plus trahit tôt ou tard... je le devine par analogie, quoique j' ignore ce que c' est que l' amitié, que l' amour (il est probable que je ne les accepterai jamais ; du moins, de la part de la race humaine).
Donc, puisque ton sang et tes larmes ne te dégoûtent pas, nourris-toi, nourris-toi avec confiance des larmes et du sang de l' adolescent. Bande-lui les yeux, pendant que tu déchireras ses chairs palpitantes ; et, après avoir entendu de longues heures ses cris sublimes, semblables aux râles perçants que poussent dans une bataille les gosiers des blessés agonisants, alors, t' ayant écarté comme une avalanche, tu te précipiteras de la chambre voisine, et tu feras semblant d' arriver à son secours. Tu lui délieras les mains, aux nerfs et aux veines gonflées, tu rendras la vue à ses yeux égarés, en te remettant à lécher ses larmes et son sang.
Comme alors le repentir est vrai ! L' étincelle divine qui est en nous, et paraît si rarement, se montre ; trop tard ! Comme le coeur déborde de pouvoir consoler l' innocent à qui l' on a fait du mal : " adolescent, qui venez de souffrir des douleurs cruelles, qui donc a pu commettre sur vous un crime que je ne sais de quel nom qualifier !

01 octobre 2005

Dissection

Cali ne peut pas traiter Villepin de "menteur"

pnm://realaudio.integra.fr/lesinrocks/Musique/0905/cali-jagger.rm
pnm://realaudio.integra.fr/lesinrocks/Musique/0905/cali-fracture.rm


NOUVELOBS.COM 27.09.05 18:09 [resumé]

Une pub de Cali a reçu un avis négatif du BVP pour des références trop explicites à des propos de Jacques Chirac et Dominique de Villepin. Le chanteur faisait référence dans son clip à des propos de Jacques Chirac et Dominique de Villepin.
Selon EMI, le BVP a formulé cet avis négatif car la phrase prononcée par le chanteur faisait "une référence directe au programme de personnalités politiques identifiables".
Le spot, d'une durée de onze secondes, montre Cali en gros plan qui dit: "Je vais réduire la fracture sociale... en cent jours". Une double allusion au programme de Jacques Chirac pendant la campagne présidentielle de 1995 et aux cent jours que s'était donné Dominique de Villepin pour rendre la confiance aux Français après avoir été nommé Premier ministre.
Immédiatement après que le chanteur a prononcé cette phrase, une image de l'album recouvre son visage sur un bruit de gifle et une voix s'exclame: "Menteur!", du titre de l'album.

Retrouver sur les inrocks, le site officiel de cali...

Bon j'écoutes pas vraiment Cali, je ne penses pas non plus que Cali soit un chanteur engagé, mais ça me fait marrer les commentaires lus à ce propos par quelques internautes.

30 septembre 2005

Les autres

Je laisse le vent le soin d?enfouir sa tête dans le creux de son bras, avec l?étrange sensation de sueur au fond des yeux.
Sa peau ainsi délaissée, mes yeux inondés par une sorte de lueur. Un soleil et point d?orage à l?horizon.

Elle ne souriait qu?à un autre que moi.


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T'y crois toi encore ?

T'y crois toi encore à la liberté ?
A la folle
l'insignifiante
La furieuse
l'indomptée
L'évadée

Il n'y a pas plus de raisons d'y croire
que de ne pas y croire.

Un objet mythique, un objet, voilà ce que c'est.

BOF !

29 septembre 2005

Les chrysalides

De la chrysalide au chrysanthème se laisse pousser une multitude de monde différent. Chacun promet à l?autre la neutralité. Mais quand commencera la nouvelle expansion, renaîtra la grande incompréhension?
Et le papillon se doit d?aller plus loin, chercher de nouvelles fleurs.


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Prévention routiére : Blind Test


Pas de blagues de mauvais gout du style alcool au volant, vitesse excessif, non juste un clin d'oeil amusant comme quoi les accidents ça n'arrivent pas qu'aux autres...

Bisous tout plein
Orane

28 septembre 2005

pas d'inspiration pour aujourd'hui

écrire, c'est une façon de parler sans être interrompu
Jules Renard (1864 - 1910)

27 septembre 2005

Pas assez de toi - Mano negra


J'ai comme une envie de tourner le gaz
Comme envie de m'faire sauter les plombs
Comme envie de t'expliquer comme ça
Que ton indifférence, elle en me touche pas

Je peux très bien me passer de toi

Comme envie de sang sur les murs
Comme envie d'accident d'voiture
Comme envie d'expliquer comme ça
Que ton inddifférence elle en me touche pas

Je peux très bien me passer de toi

J'ai comme envie d'n'importe quoi
Comme envie de crever ton chat
Comme envie d'tout casser chez toi
Comme envie d'expliquer comme ça

Je peux très bien me passer de toi

J'ai comme envie d'une fin torride
Comme on en voit qu'au cinéma
J'ai comme envie qu'ce soit terrible
Et qu'ça se passe juste en bas de chez toi

Je peux très bien me passer de toi

26 septembre 2005

Les griffes

N?approche pas de mon ombre,
Elle pourrait te sauter dessus
Et planter ses griffes dans ton cou
Jusqu?à t'égorger.

A jamais,
A demain peut être si tu survis à mon étreinte.

Je tenterais d?éteindre mon pessimisme
Avant d?étreindre ta peau tout contre la mienne,
M?y réfugier, en croyant qu?en chevalier tu pourrais tenir une forteresse
A quelques assauts d?un ennemi invisible.
A chaque coup porté, je saigne
Un bleu encore à l?âme.


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25 septembre 2005

Les cheveux

Ses cheveux étaient un filet
De pêche, où je me suis piégé

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23 septembre 2005

les spams, c'est cool....

Hello, Je veux remercier tous ceux qui m'ont envoyé des e-mails chaînes pendant toutes ces années. Car, grâce à votre bonté,

1. J'ai arrêté de boire du Coca depuis que j'ai découvert que ça sert à enlever les taches de tartre dans le WC.
2. Je ne vais plus au cinéma tellement j'ai peur de m'asseoir sur une aiguille infectée par le virus du SIDA.
3. Je pue car je ne mets plus de déo qui peuvent provoquer le cancer.
4. Je ne stationne plus la voiture dans aucun parking car j'ai peur qu'on me donne un échantillon de parfum pour me droguer et puis me violer.
5. Je ne réponds plus au téléphone car on peut me demander d'appeler un numéro long et stupide et après je vais recevoir une facture infernale avec
des appels en Ouganda, Singapore ou Tokyo.
6. Je ne bois plus des boissons en canettes car je peux attraper une maladie
7. Quand je sors en boîte, je ne regarde aucune fille(gars), même si elle(il) est très belle (beau)car j'ai peur qu'elle(il) m'emmène à l'hôtel et qu'elle(il) me drogue pour après m'enlever un rein pour
le revendre au marché noir.
8. J'ai versé aussi toutes mes économies sur le compte de Amy Bruce, une pauvre petite fille qui était malade à l'hôpital plus ou moins 7000 fois. (C'est drôle cette petite fille a toujours 8 ans depuis
1995...)
9. Mon GSM Nokia gratuit n'est jamais arrivé, ni les entrées que j'avais gagnées pour des vacances payées à Disneyland.
10. J'ai remis 21 fois la boum que j'organise le jour ou je reçois ma caisse gratuite de "Veuve Clicquot" et les copains invités, me tirent tous la gueule.

11. J'ai inscris mon prénom parmi 3000 autres sur une pétition et j'ai sauvé une espèce menacée d'écureuil rose.
12. J'ai su 170 fois que Msn Hotmail allait supprimé mon compte.
13. Je connais la recette pour ne plus être célibataire. (Il suffit d'écrire le prénom d'une personne sur un papier en pensant très fort à elle puis de se gratter le cul en tournant dans le sens des aiguilles
d'une montre autour d'une Renault 4L.)
14. J'ai accumulé environ 3000ans de malheur et je suis mort 67 fois à cause de tous les chain mail que je n'ai pas renvoyé.

A tous un GRAND MERCI ! IMPORTANT: Si tu n'envoies pas cet e-mail dans les prochaines 10 secondes, à au moins 8 500 000 personnes, un dinosaure bleu viendra bouffer ta famille demain à 17h30. P.S.: Loin de moi
l'idée de vouloir me brouiller avec tous mes contacts msn mais comment dire...Ces chaines me gonflent à un point pas possible si ca t'as fait
triper et que tu veux lutter contre l'envoi de chaines, toi aussi

envoi cette chaine et passons aux choses serieuses!

[Shadow] & [Devil_974]

22 septembre 2005

la terre vue du ciel

Un truc qui me fait bien délirer c'est le Google earth : http://earth.google.com/
un logiciel de vue satellites planétaires qui permet de zoomer sur les endroits du monde ou j'ai passer du temps.

Sympa de retrouver la place de ChangMai, ou il y avait la serveuse de petits plats à emporter, ou refaire le voyage sur le mékong.

Le petit détail que j'aime bien, c'est que j'ai vu ma caisse sur sa place de parking devant chez moi, pris en photos sat'... C'est bien perso, comme commentaire. La preuve :

MBR05 complétement mégalo

21 septembre 2005

Les épaules

Tension amoureuse

Ça n?était pas grand chose,
Mais ses épaules étaient un pôle
D?attraction pour mes deux yeux.
Je laissais sa voie s?unir à mes pensées.

« Que demanderait un homme
Cinq minutes avant sa mort ?
Deux choix se posent :
S?il sait, et
s?il ne sait pas.

Embrasser une femme aimée et aimante
Demander un ciel moins pâle. »


Sa voie continuait son flux pointillé
Et ma vue traçait des pointillées
Autour de sa silhouette.

Il ne me restait plus qu?à détacher
De l?horizon une petite part
De ciel bleu en forme de femme.

« Je la choisirais longiligne, fine, délicate et douce, avec un zeste de mauvais caractère, pour pimenter mes vieux jours. Un dernier lien était attaché à un anneau. La marée avait beau s?écouler reculer lentement vers le grand phare, elle n?emportait pas avec elle, ma fragile esquif vers des récifs dilués derrière une brume bleuâtre.
Je la choisirais
Solide comme le roc,
Ondulante comme l?eau.

Ce n?était point une galère
d?être dans le même bateau
Mené vers les criques inconnues.

Je t?aimais et le reste n?a pas de sens. »
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20 septembre 2005

Le Timide

Quelle déception pour l?amoureux transi
De n?oser avoué à son âme destiné
Les tendresses qui le réveillent la nuit.

Il regarde passer paralysé une femme
Qui devrait être sienne sans sa timidité
au contact de laquelle l?amour se ferme

Dans son lourd rêve sans attache,
L?amoureux déçu vogue d?Idylle en Idylle.
Sa vie, par son impuissance, se détache.

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Ariane

« On a oublié quelque chose en chemin ! »
Les pavés se sont éteint petit à petit,
Laissant place à une voie traversée
Par des animaux et des êtres peu ordinaires.

Les femmes se faisaient rares
Les homme se faisaient durs
Et les armes remplaçaient les larmes
Du départ lointain, le village oublié.

La neige couvraient les tentes et les peaux tendus
Les barbes blanchissantes.
Mais nous avons oubliés le fil en chemin.
Ariane ne reviendra pas nous chercher.


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19 septembre 2005

juste pour la deconne : La Tehon

Maternité

A Sylvie et Géraldine
Affranchis de tout être cher,
Romuald savourait encore
L?indépendance ennuyeuse
Cette solitude ambiguë.

Une femme dévoile peu à peu
L?enfant future. De sa maternité
Anxieuse, elle créera un nouvel
Etre identique à l?Homme
Différent de tous les autres.
Un petit pas marqué dans le sable?.

Un autre tapant à la porte du ventre
Pour toucher du talon un monde
extérieur à son enclave.

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18 septembre 2005

La naissance

IL faudrait connaître le nom des choses, jusqu?à en oublier son propre nom, par amour pour la femme désirée.
L?enclos où se fabrique l?enfant est un abris sûr. Le cocon éclos.

Les gencives enfantines martèlent jusqu?à goûter le lait chaud des montées maternelles. Une fois encore, l?aspect létal de la vie disparaît derrière la naissance de l?aînée.

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17 septembre 2005

Les Ailes

Elle était chouette et peut être même aigle, les ailes prêtes à s?envoler, les serres prêts à s?accrocher.
La cage ouverte, elle s?est encore envolée.

16 septembre 2005

Des Hanches

Un ?il clignote comme un dernier sens interdit pointant de sa pupille un délicieux fantasme. Une robe de paille, soudain se lâche et cacha cet indélicat voyeur.

« La fille que j?ai rencontré ce matin avait une voie douce prête à endormir comme une sirène, le matelot qui est en nous. » Mais son Tshirt trop court cachait à peine son short. « Tu sais cette fille ne me plaît guère. Elle n?a pas la décence de se découvrir devant moi. »

Une voie s?étend sur la vaste contrée de votre domaine intérieur : « est ce si difficile que ça d?avoir une vie propre

Une autre fille passa dans mon regard, dans ma vie, sans s?y arrêter, juste une passagère clandestine, vite retournée à la frontière. Elle était plus robuste qu?elle n?y paraissait. C?était une pointure, une beauté mi asiatique, mi orientale. Et son sang transportait tout les épices du Sud, sa peau tout les parfums de l?ouest. C?était un résumé de toutes les beautés. Une Joconde vivante?

Mais sa hanche emportait un fardeau doux et précieux, l?enfant d?un autre, un cadeau de mariage.

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15 septembre 2005

La vie est noire

Oui c'est ça, cette saloperie de vie est belle comme tout ce qui est noir d'ailleurs, puisque black is beautiful.

Des épices

J?ai noyé mes yeux dans les siens
et vue sur ses seins un souvenir
d?une promesse non tenue.

Le épices tout frais parfumait
sa peau, et initiait à un repos.

Adam croqua la première pomme,
en dégustant le sein d?Eve.
Et un serpent inopportun
vint se mêler à cette première union.



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14 septembre 2005

Des robes

Légères robes, courtes enveloppes
de tissus formant les reliefs
au gré du corps de jeunes femmes
se développent dessus.

Elle est une plaque d?argent
s?appropriant la photo-relief.

La Tunisie et les pays du Nord
s?allie pour révéler une femme
chaleureuse comme le sud
pétillante comme le nord.


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13 septembre 2005

Des êtres

Voir et comprendre : Un concept vieilli.

Des yeux anonymes, mais féminin, regardent une météorite pénétrer dans l?atmosphère terrestre. D?ailleurs mis à part la femme, il n?existe pas d?autres êtres vivants dans ce territoire. La forêt a disparu. Seule l?Amazone a survécu. Regarder là? Elle n?a qu?un sein, l?autre est tranché, jugé trop inutile et encombrant. Il gênait la course et le tir à l?arc.

L?odorat affûté reçoit dans un flux perpétuel, des sensations utiles à la survie de l?espèce. Elle sait quand décocher ses flèches pures atteindre le gibier caché dans les cyprès. L?arc, prolongement de l??il et de la main, atteint par son appendice la proie. Et d?un geste sec, il arrête la montre de la vie. Le corps reste atteint d?un sommeil sans fin.

La lune éclata d?un sanglot long, convulsif. Il ne s?arrêta qu?à la tombé de la nuit.

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12 septembre 2005

Les Crocs

Les pièges tendus, les cibles vivantes pouvaient sortir de leurs abris, pour venir s?épancher aux eaux empoisonnées de la chasse. La mire les visait, les tenait à l??il? Le doigt tendu sur la gâchette de l?arme, le coup fatal fit tomber de la nuée deux-trois cible.

Un chien courut, s?enquérir de sa nouvelle conquête, frêle mais disposée à recevoir un nouvel hommage? des crocs de l?amour.
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11 septembre 2005

les angles

Arrêter les flots, et l?eau jaillira tout de même des pierres, s?épanchera le long des galets, et plissera les angles.

Une source percera une fois de plus la croûte terrestre.

10 septembre 2005

Polly

Dans la rue, se laisse aller une jeune fille,
les reins creusés par les marches
d?un escalier de béton, aux pierres saillantes.
Sur sa poitrine nue s?attardent les dernières
lumières d?un lampadaire en bout de course.

Le jour est déjà là? Il achève
sans même regarder le visage, où
la tôle ondulé des cheveux se mêle
aux barbelés du regard?

Traçant d?un coup d??il un univers
conforme à son désir, elle révèle
tel un architecte les premières pierres.
La bâtisse s?érigera où s?écroulera?
? en ruine.

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L'huile coule sur la mécanique rouillée et absurde d'une organisation humaine et déglinguée. La batisse s'émiette inlassablement, une falaise prise par les eaux, une terre assaillie par les flots. Je ne crois pas à vos idoles de plastique et de pailletes, votre écran cathodique qui abreuve mon cerveau d'images faussées sur un fond sonore indistinct et erroné. Je ne crois pas à vos journaux manipulés et scabreux, leur lecture me donne l'impression de me torcher les yeux. Polly avait tord d'y croire. Votre monde est une ruine constellée de macchabée, de supermarché et de speakrine bon marché, à la jupe relevée, pour appâter le chaland.
L'huile coule sur la mécanique glaciale mise en place par nos aïeux.

09 septembre 2005

Les remparts

Les remparts brûlent déjà,
ceux qui protégeaient nos c?urs.
Même les pierres éclatent, elles, si dures,
sous la flamme de la peur.

Elles ne vous atteindront pas,
venez ici vous protéger.
Durant quelques temps, j?arrêterais
vos ennemis si bien lancés.

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08 septembre 2005

Les Dunes

Les dunes à perte de vue
s?étalent,
dont
le sable s?élance
dans
nos yeux jusqu?à les piquer
de leur brillantes lames.

Mais à travers ces voiles
(où s?engouffre le vent)
les étoiles
s?éteignent dans le noir coton.

Les dunes où passent
les Touaregs,
ces hommes bleus de soleil,
peuplade presque inconnu
encore fidèle
aux libres espaces.

Serpents, chameaux
dromadaires
eau bien gardée
seul trésor
inestimable
en ce lieu où le sable
devient verre.

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07 septembre 2005

Albert Camus ? L?étranger


" Pour que tout soit consommé, pour que je me sentes moins seul, il ne me restait à souhaiter, qu?il y ait beaucoup de spectateur, le jour de mon exécution et qu?ils m?accueillent avec des cris de haine "


Albert Camus ? L?étranger

06 septembre 2005

Cratéres

Le chemin aurait pu sembler long
Des cratéres et des horizons
à chaques tournants sur le bord
traînait des chiens errants

Cachés dans les brousailles
Quelques bandits aux yeux grimés
Dans des carosses des belles femmes
Aux paroles fluides aux corsets libres

Entre les barreaux des roseaux
Se logeaient une partie du vent
Quelques vagabonds un mouton
Qui perdu n'a pas plus retrouvé le troupeau

Aprés quelques kilométres la campagne
Etait toujours vide de villes
Les cratéres devennaient familiers
Mon cheval s'y ait cassé la patte

05 septembre 2005

Le temple de braises et de fureurs

Le temple est en feu, Monsieur le Cardinal,
La caserne est en feu, Mon général,
L'Elysée est en en feu, Monsieur le président,
Les mairies sont en flammes, Monsieur le Maire,

dans le grand brasier sombrent les illusions
de paix et de prospérité, qui naguére
embaumaient vos maisons de luxures.

J'ai peine à me réjouir d'un si grand fracas,
Mais peu m'importe aujourd'hui, ce brasier
Blesse mes angoisses, d'une marque rouge.

Désormais, maints somnanbules déambulent
dans les cités de pierre et de fer,
escaladent les échaffaudages,
contre une justice de fer et pierres.

Les dames de temps jadis s'en réjouiront,
ais où sont les neiges d'antant ?

V5

Des abeilles pour agrémenter le plat

Des abeilles pour agrémenter un plat,
Une tranche de lune, pour un continent entier,
Que le dernier rêve ne s'évanouisse pas.

J'avais dans l'estomac, une boule de pétanque,
qui bougeait au rythme de mes pas,
en arrivant devant le Dôme.

Dix milles personnes étaient réunis autour, sur des monceaux de détritus et de gravas. Des cadavres flottainet dans les rues, Ils ne semblaient jamais s'arrêter. Une vieille femme a dit "Regarder la lune, elle semble avoir des cheveux d'étoile. "
Personne ne l'a cru. On la regardait dans un miroir, de la poussiére opaline recouvrait son visage, le passage de la main, laissait des scarifications sur ses joues.

Le dôme s'est écroulé jeudi soir,
Il a enfouit l'espoir de voir un jour,
le soleil renaître à nouveau.
La vieille statue de la liberté éclaire
des détritus, des cimetiéres,
des hommes errant.

Des abeilles pour agrémenter le plat
Le dard en sauce piquante.




A la nouvelle Orléans on noit les noirs
A Orléans, on les brûle !
Donne moi la solution à cette équation.
Une danse macabre.


04 septembre 2005

Svinkels front contre front

"foutre les nazis dans un corbillard
une chasse aux sorcière
j´renvois le fn dans des charters
j´ai une hémoragie de démagogie
quand j´entend certaines idéologies
y r´monte des idées haineuses comme du vomis"

"j´manquerais pas un détail contre un certain bétaille
des bêta qui perdent les boulons
de vichy jusqu´à toulon
faut stocker ces déchets de nazis dans un boomker en béton

crèvons l´deuxième oeil d´Le pen pour qu´il voit moins d´arabe
transformons nous tous en noirs
qu´il s´réveille dans son pire cauchemare
le foutre dans des chiotes sans papiers qu´il s´torche à la musulmane
rendons le martire comme jeanne d´arc"

"dans quelle direction va la patrie
quel est cet électorat du 3eme type
nostalgique du 3eme reich
qui donne au fn 30% des voies
à trifouillie-les-oies
là où y a qu´des français d´souche à la noix

on a légalisé le fn dans sud
comme charles faut qu´on l´martelle à poitiers c´est sûr
face à c´nationalisme moi j´vois peu de civisme
exemple à toulon, aux élections, y a 50% d´absentionistes
une politique gauche, une droite qui vire vers l´extrème
voilà les responsables et les récoltes, s´qu´ils sèment
une classe politique pourrie fait naître un parti qui se nourrit
d´un climat moisi et qui nous ramene tout droit vers vichy

j´ai passé des repas de familles à entendre des infamies
j´connai des gens qui votent à gauche mais pensent comme mussolini
on a appelé les immigrés
on les laissent creuver
2 générations sont nées
ils auraient le droit d´se révolter

c´est pas que j´suis pessimiste
mais j´ai du mal à croire que la paix s´immisse
dans un pays ou une partie d´l´armée et du corps policier est raciste"

03 septembre 2005

V05


Jusqu'à se laisser
ABASSOURDIR
du moindre silance
et là, se jeter
ni plus
ni moins
dans le vide du coma

laisser moi une clope
pour finir

02 septembre 2005

Dialogue

- On m'a démoli Marie... Petit à petit, inébranlable démolition, jusqu'à ne plus rien retrouver de moi même. Ne plus sentir le souffle de la vie qui naît parfois en moi, dans l'acte d'écrire et de créer.

- Les choses sont belles, Marc, sers moi, tiens mon ventre.

Il pose ses dis doigts sur le ventre, pose la tête sur l'épaule, où ne passe que les bretelles d'un soutien gorge. Il remonte la main vers le sein, en passant le bras sous le bras de Marie. Il reléve la tête. Marie prend sa tête entre ses mains à la base des oreilles.

- Disloqué, Marie, je ne suis qu'un pantien désarticulé.

Le fond s'assombrit. La lumiére qui était presque crüe deviend tamisé, voir absentre.
- J'ai révé à un tas de truc. Je pensais faire participer tout le mone à mon rêve. Mais comme à chaque fête forraine, une poignée d'individus ne viennent que pour gacher la fête. Le rêve est tombé à l'eau.

Un premier éclair, puiis un second, un troisiéme, avec à la place l'image d'un canon de revolver qui tombe à terre, sur le plancher d'une voiture. tache rouge.

- Marie, je pensais t'aimer ...

- Pas autant que toi
en reprenant la tête entre les mains. Elle pose sa tête , sa nuque, sur le haut du torse, épaule gauche.

Elle murmure un "je t'aime" pathétique, mélancolique, mélange de désir, d'envie, de frustration. Il se laisse couler à ses pieds et tombe... dort.
L'image s'éteind en diaphragme sur la scéne.

H5

01 septembre 2005

pas envie de rire

Lost dans la fosse commune du quotidien
Ich habe kein Lust mehr , mein Pflicht zu erfullen
Für dich, für mich, ich habe keine Pflicht.

Unbescreiblich
Désolé Nina, mais y avait que ces quelques mots qui collaient

30 août 2005

GUIGNOL SE CONFESSE - Les Rats

GUIGNOL SE CONFESSE
Une nuit où je voulais en finir
Dégouté á jamais, de cette vie sans sourire
Je jetais dans le vide mes espérances
Pour une fin rapide, facile et sans souffrance

L'aventure est au coin de la rue
Oui mais moi, je ne l'ai pas vue
J'ai avancé l'heure du départ
J'voulais pas être en retard

Car plus le temps passait, plus je me lassais
Il était temps de dire " Tchao " et puis partir
Pour un voyage express aller et sans retour
J'pars après trois petits tours, voilá Guignol se confesse

L'aventure est au coin de la rue
Oui mais moi, je ne l'ai pas vue
J'ai avancé l'heure du départ
J'voulais pas être en retard

29 août 2005

Homosexualité différente

Deux Hommes se tiennent la main
et soupirent dans le cou, des mots
qui s'endorment au matin.

Deux femmes se carressent les hanches
en pleine rue, relevent les manches,
de leurs pulls invisibles.

28 août 2005

Poignards de pierre

Le sol est poignardé
par des sillons,
sa roche nue
saigne de noirs
caillots de sang.

Le ciel est rayé
par les avions

D'un ton ton rayeur,
on m'annonce un nouveau monde.
Illusion sans futur.

En ce mois d'automne
Quelques feuilles bleues
sont tombées
sur le bitume.

Ils sont bizares les arbres ici.

27 août 2005

Alexis HK - C'que t'es belle

C'que t'es belle quand j'ai bu,
je regrette de n'avoir pas fait d'autres abus
tellement t'es belle quand j'bois.


Les gens qui s'occupaient de la santé publique
ont crié au scandale quand je leur ai dit ça.
Je les invitais donc à venir très vite
participer à cette expérience avec moi.

Une fois que nous eûmes effacé toute forme
de modération, nous fûmes en émoi
de constater qu'au lieu de ces vilaines formes
étaient nées les courbures les plus belles qui soient.

Et les apothicaires ont repris tous en ch?ur:
"c'qu'elle est belle quand t'as bu, c'que t'es belle quand on boit!"

Refrain

Et ceux dont la morale était plutôt statique
m'ont dit qu'on ne pouvait traiter l'autre comme ça.
Je les invitais donc à venir sans réplique
participer à cette expérience avec moi.

Une fois envolés les préceptes et normes
qui dictaient nos conduites, nous fûmes en émoi
de constater qu'au lieu de ce visage morne
était née la figure la plus douce qui soit.

Et les gens plein d'éthique ont repris plein d'émoi:
"c'qu'elle est belle quand t'as bu, c'que t'es belle quand on boit!"

Refrain

Et ceux qui s'occupaient du savoir esthétique,
ceux qui se demandaient :"au fait le beau, c'est quoi?"
m'ont dit que la beauté n'est jamais éthylique
mais venez donc tenter l'expérience avec moi.

Une fois envolée toute définition
de ce qu'est la beauté, nous fûmes en émoi
de voir que tu avais plein de conversation
et même des plus enrichissantes qui soient.

Et les intellectuels ont repris dans la joie:
"c'qu' elle est belle quand t'as bu, c'que t'es belle quand on boit!"

Et les apothicaires, et les gens plein d'éthique,
et les intellectuels et les femmes activistes,
et puis même ton frère et l'frère de ton cousin
entonnèrent en ch?ur ce merveilleux refrain:

26 août 2005

A mon étoile

Sur mon étoile, je laisse un chiffon plié,
une bouteille de champagne chaptalisée,
la lettre de rupture de Sonia,
l'orthographe de sabine,
la grammaire d'Agnés,
et le sexe étroit de Fanny.

Je donnerais une constellation
pour le soleil d'une langue.

V05

25 août 2005

Un palais de feuille

J'ai batît un palais de feuilles, que le vent emportera, pour un femme, une raison de vivre. C'était un palais de brindilles, ajustés comme un nid. Le drapeau planait sur la façade de ce navire fragile, un étendard qui flottait sur le vent. J'ai batît un palais de feuilles, pour le souvenir, le passé, le futur passera aussi vite qu'il est venu.
Ce palais tiendrait debout, plus longtemps qu'un bunker à Berlin. Bâtiment de toile et d'ardoise, contre batisse de cuivre et de ciment. Le plombs juste que dans les tuyauteries, pour qu'un saturne plane sur un monde, où la folie se mêle au patriotisme.
V05

24 août 2005

Le language

Aprés l'écriture cuneiphorme, puis phénicienne et hieroglaphique, l'evolution vers le copte, l'hébreux, le grec et le latin, Toutes les formes variées, scultées à la caligraphie faite pour alléger la lecture, nous voici enfin arriver à l'apogée du language :

K du BonH en !

Ben On ce ConnaiT po dps lgt jpense 3 jours ou koi ...Et Jpx deja Dire ke tes Vrmt 1 MeC Genial .... Super Sympa et OsSi tres Mignion hein les filleS ? loolEn tt CaS Chui Contente Ke Tes pRis mOn ad Car je serai PasSer A Coter D' 1 mec Vrmt Super

23 août 2005

un avis de KO social

La différence de salaires entre deux interlocuteurs rends caduque toute comunnication. Dans notre style société, où tout repose sur le salaire acquit au début du mois et dépensé au cours de ce mois, influence notre vie sociale, et nos habitudes quotidiennes.C'est cette influence qui rend le dialogue impossible entre deux personnes. Je gages que la rupture sociale qui s'opére actuellement, porte sur ce point.
Verdure 05

22 août 2005

Extrait Charles Baudelaire: Le chat

[...]
Quand mes yeux, vers ce chat que j'aime
Tirés comme par un aimant,
Se retournent docilement
Et que je regarde en moi-même,

Je vois avec étonnement
Le feu de ses prunelles pâles,
Clairs fanaux, vivantes opales,
Qui me contemplent fixement.

21 août 2005

La beauté du social

« Ce qui aliène l'homme, c'est le chômage ; ce qui libère l'homme, c'est le travail.» Dixit Nicolas...Je me rapelle d'une formulation inscrite en ferronnerie au dessous d'un portail. La formulation est quelque peu litigieuse, on aurait pu s'en passer.


Vu sur un blog... lors d'un surf

20 août 2005

Mansardes Ouvertes, mais opaques
Les yeux dehors emmitouflés
d'un
dernier au revoir
Elle quitte déjà sa mason
Ella a donné vie
Sans
Marie
Cent Maris.

J'aimais sa colonne Vertébrale, droite
et
courbée sur les hanches
Des épines espacés de creux
Une longue riviéres
parcemées de bosses
Un cheminement pour le pensée, Une rose
et sa tige
prête à s'élancer

Un instrument de musique, pour les doigts
d'un
guitariste, une régle à tenir.

Et lorsqu'elle fermait ses jambes,
un
univers entier disparaissait dans sa toison
pour mieux renaître,
quelques instants aprés.

Elle a vendue son âtre, son âme,
son
astre est perdu

19 août 2005

Martiens - Roland Barthes

Mythologies de Roland Barthes (1970)



Martiens

Le mystère des Soucoupes Volantes a d'abord été tout terrestre: on supposait que la soucoupe venait de l'inconnu soviétique, de ce monde aussi privé d'intentions claires qu'une autre planète. Et déjà cette forme du mythe contenait en germe son développement planétaire; si la soucoupe d'engin soviétique est devenue si facilement engin martien, c'est qu'en fait la mythologie occidentale attribue au monde communiste l'altérité même d'une planète: l'URSS est un monde intermédiaire entre la Terre et Mars.


Seulement, dans son devenir, le merveilleux a changé de sens, on est passé du mythe du combat à celui de jugement. Mars en effet, jusqu'à nouvel ordre, est impartial: Mars vient sur terre pour juger la Terre, mais avant de condamner, Mars veut observer, entendre. La grande contestation Urss-Usa est donc désormais sentie comme un état coupable, parce que ici le danger est sans mesure avec le bon droit; d'où le
recours mythique à un regard céleste, assez puissant pour intimider les deux parties. Les analystes de l'avenir pourront expliquer les éléments figuratifs de cette puissance, les thèmes oniriques qui la composent: la rondeur de l'engin,
le lisse de son métal, cet état superlatif du monde que serait une matière sans couture; a contrario, nous comprenons mieux tout ce qui dans notre champ perceptif participe au thème du Mal: les angles, les plans irréguliers, le bruit, le discontinu des surfaces. Tout cela a déjà été minutieusement posé dans les romans d'anticipation, dont la psychose martienne ne fait que reprendre à la lettre les descriptions.


Ce qu'il y a de plus significatif, c'est que Mars est implicitement douée d'un déterminisme historique calqué sur celui de la Terre. Si les soucoupes sont les véhicules de géographes martiens venus observer la configuration de la Terre, comme l'a dit tout haut je ne sais quel savant américain, et comme sans doute beaucoup le pensent tout bas, c'est que l'histoire de Mars a mûri au même rythme que celle de notre monde, et produit des géographes dans le même siècle où nous avons découvert la géographie et la photographie aérienne. La seule avance est celle du véhicule lui-même, Mars n'étant ainsi qu'une Terre rêvée, douée d'ailes parfaites comme dans tout rêve d'idéalisation.
Probablement que si nous débarquions à notre tour en Mars telle que nous l'avons construite, nous n'y trouverions que la Terre elle-même, et entre ces deux produits d'une même Histoire, nous ne saurions démêler lequel est le nôtre. Car pour que Mars en soit rendue au savoir géographique, il faut bien qu'elle ait eu, elle aussi, son Strabon, son Michelet,
son Vidal de La Blache et, de proche en proche, les mêmes nations, les mêmes guerres, les mêmes savants et les
mêmes hommes que nous.
La logique oblige qu'elle ait aussi les mêmes religions, et bien entendu, singulièrement la nôtre, à nous Français. Les Martiens, a dit Le Progrès de Lyon, ont eu nécessairement un Christ; partant ils ont aussi un pape (et voilà d'ailleurs le schisme ouvert): faute de quoi ils n'auraient pu se civiliser au point d'inventer la soucoupe interplanétaire. Car, pour ce journal, la religion et le progrès technique étant au même titre des biens précieux de la civilisation, l'une ne peut aller sans l'autre: Il est inconcevable, y écrit-on, que des êtres ayant atteint un tel degré de civilisation qu'ils puissent
arriver jusqu'à nous par leurs propres moyens, soient «païens» Ils doivent être déistes, reconnaissant l'existence d'un dieu et ayant leur propre religion.


Ainsi toute cette psychose est fondée sur le mythe de l'Identique, c'est-à-dire du Double. Mais ici comme toujours, le Double est en avance, le Double est Juge. L'affrontement de l'Est et de l'Ouest n'est déjà plus le pur combat du Bien et du Mal, c'est une sorte de mêlée manichéiste, jetée sous les yeux d'un troisième Regard; il postule l'existence d'une Sur-Nature au niveau du ciel, parce que c'est au ciel qu'est la Terreur: le ciel est désormais, sans métaphore, le champ d'apparition de la mort atomique. Le juge naît dans le même lieu où le bourreau menace.

Encore ce Juge - ou plutôt ce Surveillant - vient-on de le voir soigneusement réinvesti par la spiritualité commune, et différer fort peu, en somme, d'une pure projection terrestre. Car c'est l'un des traits constants de toute mythologie petite-bourgeoise, que cette impuissance à imaginer l'Autre. L'altérité est le concept le plus antipathique au «bon sens». Tout mythe tend fatalement à un anthropomorphisme étroit, et, qui pis est, à ce que l'on pourrait appeler un anthropomorphisme de classe. Mars n'est pas seulement la Terre, c'est la Terre petite-bourgeoise, c'est le petit canton de mentalité, cultivé (ou exprimé) par la grande presse illustrée.


A peine formée dans le ciel, Mars est ainsi alignée par la plus forte des appropriations, celle de l'identité.


Ce texte
est extrait de Mythologies de Roland Barthes. (1970)
Copyright Editions
du Seuil.

18 août 2005

Ballade d'aucunes mauvaises coutumes qui règnent maintenant

Eustorg de BEAULIEU (1505-1552)


Le temps est changé grandement
Si chacun bien y considère
Et nul ne sait plus bonnement
Comme il se pourra contrefaire ;
On ne vit oncq telle misère ;
(Dieu nous veuille de pis garder !)
Car nul n'est qui craigne à méfaire
Contre Dieu ni ses père et mère
Chacun veut chacun gourmander.

On n'estime plus maintenant
Un homme, eût-il le sens d'Homère
S'il n'est riche et grands biens tenant
Quoi qu'il soit trompeur et faussaire.
Et ce sont ceux-là qu'on révère
Sans qu'on les ose brocarder,
Mais quelque pauvre de bon aire !
Soit noble, clerc ou mercenaire,
Chacun veut chacun gourmander.

Maints châtient tant doucement
Leurs enfants qu'enfin leur font faire
Maints jeûnes sans commandement
Et les chassent de leur repaire,
Et peut-on voir à vue claire
Tel enfant qui devrait téter,
Qui est jureur, menteur, trichaire ,
Ivrogne, orgueilleux, fier, austère ;
Chacun veut chacun gourmander.

Prince, notre cas ne vaut guère
Si nous voulons bien regarder,
Et c'est pitié de notre affaire
Voyant que, par grand impropère,
Chacun veut chacun gourmander.

17 août 2005

Sad Vacation - Johnny thunders

I'm sorry I didnt have more to say
Maybe I I coulda changed your fate
You were so misunderstood
You coulda been anything you wanted to

It's a Sad Vacation
what can I say
It's a Sad Vacation
Oh you knew how to play

Flowers of Romance
hey wasn't that you
Belsen was a gas
Oh just like you

Oh you were so real
That's why they offed you
Singin from your grave
It's so very hard to do

Because It's a Sad Vacation
What can I say?
It's a sad vacation
Oh you knew how to play

Well I'm sorry
I'm sorry
I'm so sorry

Well It's a Sad Vacation
what can I say

http://www.thunders.ca/

15 août 2005

place public

http://www.place-publique.fr/index.php3

un site bien sympathique sur toutes les initiatives citoyennes.

14 août 2005

un gentil délire

http://www.assemblator.com/

ou comment son pc à l'aide d'une lampe à souder, d'un aimant, et une disqueuse...

13 août 2005

Dominique Dupont, Dumbo & DuCon

Sept heures moins huit

et plus rien !


Les cigarettes finissent toutes au fond du cendrier
Verdure
Part 7

Minuit zéro trois

Mesdames et messieurs on peut raconter une histoire avec des mots sans sens. On peut le faire, suffit d?un peu de chance. Mais croyez vous que l?on puisse vivre sans véritable ami, sans bâton lors de votre quête, votre marche. Lors du passage par le labyrinthe n?avez vous pas espérer trouver en chemin un confident, un vrai qui ne soit pas lâche au point de médire de vous., n?avez vous pas penser qu?à deux le chemin est moins rude, n?avez pas compris que l?individualisme est un maux de ce siècle naissant, qui ne fera que gangrené votre âme. Prenant petit à petit les membres, elle gagnera bientôt la tête et son système cérébrale. Je ne m?attends guère à une rémission de cette gangrène, à moins qu?un être puisse vous montrez la voie. La voie pour sortir de ce gouffre.
Faîte un grand pas en avant !
Laisser vous vous libérer de votre corps, de votre physique, votre âme, laissez vous planer à mille lieus au dessus du sol. Laisser votre père, votre mère, vos amis, et penser qu?un nouveau rayon de soleil peut créer un nouvel être. N?essayez pas de penser à la folie qui gagne, qui monte, il faut. Il le faut.
Devenir nous même.
J?ai déjà une partit de ce chemin, mais pas assez loin, et j?ai succombé, je laisse quelques cartes pour les suivants. Ne tenter pas d?y aller si vous avez des attaches, femme, enfants, on ne peut partir avec de telles attaches. Dans la vie, il faut faire des choix au moment du départ. Rien ne me retient. Ce n?est pas les attaches qui manquent, ni les amarres. Mais je sais m?en passer à présent. Mon cas est peut être psychotique. Je le crois, le pense. Mais personnes ici ne fera croire que je suis l?unique.
Aurais tu remarquer brave lecteur, combien les phrases parfois n?ont de sens, je ne corrige pas l?épreuve, tout ce qui passe, est écrit. Et ma tête prête à exploser tant les mots, les associations d?idée jaillissent. Je pourrait parler longtemps d?un requin noir et d?un poule au milles diamants. Certes mais cela apporterait il vraiment quelques choses à l?histoire, mon histoire, celle d?un gosse perdu il y a longtemps dans un monde hostiles à toutes fantaisies. Je recherches mes propres frères de la côte, partit il y a longtemps pour la mer.
Galions, navire corsaire, et chants de marins qui balayent d ?un seul élan un drapeau noir couleur de tête de mort. Viril peut être, mais il y a peut être quelques femmes sur le socle de nos ancêtres. Il doit bien y avoir quelques femmes, toutes ne sont pas après tout des catins et filles sans remords. Certaines d?entre elles pensent. J?oses y croire encore.
Mais quelque elles soient, je les maudis, que l?enfantement fasse passer les mauvais goûts en terme de vengeance. Leurs égouts est mon profond que mon dégoût pour ces chairs à baiser. Vous penser peut être en ce moment à une certaine misogynie, certes je le conçois, mais Elles le sont bien plus entre elles que le plus salauds des hommes. Elles se délectent de ce qu?elles peuvent faire subir à une de leurs congénère.
Je préfères mille fois me refermer sur moi même pour ne plus subir leurs sarcasmes. J?ai laisser depuis peu de côté l?Amour, il n?a pas d?avenir, et JAMAIS il ne pourra engendrer autre chose que souffrance et douleur. Bien que certains privilégiés y trouveront une voie. Bonne chance à eux, et pleins de bonheur, mais profitez en, avant que cela ne se retourne contre vous. Soyez chanceux, abusez en !


Les cigarettes finissent toutes au fond du cendrier
Verdure
Part Sex

12 août 2005

22 Heure 04

Voilà encore une journée de finit, brève et inutile moins que la précédente, bien plus que la suivante. Mon âme est lourde, pesante de son poids de larme et de tristesse. Je ne pleures pas sur mon sort. Je le trouve presque enviable. Non je ne pleures pas, tout au plus j?en suis triste. Et même si mon âme est pesante, je ne trouves pas qu?en soit elle est de l?importance. Penser à l?amant rejeté, au mari trompé, au femme bafoué dans leur dignité.
Mais autant de poids sans aucune chaîne, est un tourment bien comique. Penser à l?esclave portant un boulet au pieds, mais qui n?aurait pas de chaîne. Il regarderait ce poids ce trimbalé à moins d?un mètre de son tibia, et ne pourrait s?en détacher. Penser à cet ex tôlard se promenant en pleine rue d?Amsterdam, qui n?aurait pas vu de femmes pendant son incarcération et qui verrait cette chaire humaine se dénuder à cinq centimètre de son nez, derrière une vitre de plexiglas.
Je regardes tout ça. J?y pense. Je les vois en songe tout ses êtres remplis de tourments. Aucun d?eux ne me sortent de ma torpeur.
J?ai cru pendant deux mois, pendant douze ans peut être qu?un être, qu?un seul être pouvait aidé un autre à vivre. Mais lorsque cet unique être devient celui qui vous anéanti, Tout est BRISE. Le c?ur déçu et désappointé, se meurt petit à petit, remplissant les cendriers de vos cendres, remplissant les verres de votre sang. Buvez ! AMEN !
Vous vous mettez à croire que personnes ne pourra vous sortir du puit ou vous vous êtes fourrez. Quelle ânerie. ! Des personnes charmante viennent vous voir au fond de votre trou, sans pitié malsaine, sans désir voyeuriste, mais elles ne peuvent vous aider. Elles n?ont de cordes que celle qui vous portera pendu. Le désir d?auto homicide est tel que même un sourire ne peut vous transporter au delà des mots couchés sur cette feuille.
Pourtant il ne faudrait pas grand chose pour sortir de cet état de fait, à peine quelques mots, à peine quelques gestes. Mais la répétition devient lassante, pesante, merdique.
Je voudrais bien encore croire, naïf, qu?il reste une issue. Comme un labyrinthe?




Comme les labyrinthes du moyen age qui ne sont pas un moyen de se perdre, mais un moyen de comprendre sa vie, avec ses méandres ses tournants, ses bifurcations sans qu?il y est plusieurs chemin. Un seul et même fil de vie.


Les cigarettes finissent toutes au fond du cendrier
Verdure
Part Five
Juste par ce queVerdure me gave avec ces histoires tristes

http://musicgroovemillenium.free.fr

allez roules la zik à la con, mais au moins c'est FUN !!

Hervé

11 août 2005

Rien !!!!

Depuis quelque temps, certains me disent franchement qu'ils sont ici parce qu'ils en ont assez de la France.

36 % de précaires

Jeunes
A savoir



jeudi 11 août 2005 (Liberation - 06:00)




Objectif tertiaire

Dans leur très grande majorité, ceux qui quittent la France veulent travailler à l'étranger dans le tertiaire (86 %). Métiers de services et professions intellectuelles ont leurs préférences. Ils trouvent un emploi dans la quasi-totalité les cas (97 %).

(Source: Maison des Français à l'étranger)

Erasmus

20 000 étudiants français partent chaque année à l'étranger via Erasmus. C'est en France que ce programme d'échanges universitaires a le plus de succès. Destinations favorites : l'Espagne et le Royaume-Uni, avec plus de 6000 départs chacun. (Source : Erasmus)

« Les générations précédentes imaginent mal la précarité dans laquelle vivent les 18-30 ans. »

Alain Tourdjman, responsable d'une étude sur les 18-30 ans, directeur du département études de la Caisse nationale des caisses d'épargne.

36 % de précaires

chez les actifs de 25 à 29 ans. Ils connaissent chômage, apprentissage, contrats aidés, stages, CDD ou intérim. 43 % ont déjà changé trois fois d'entreprise depuis le début de leur vie active. 40 % des 18-30 ans se disent dans une situation financière difficile, voire très difficile. (Source : Caisse nationale des caisses d'épargne)

23,3 % de chômeurs

chez les moins de 25 ans, selon les chiffres de juin de l'ANPE. Pour la première fois depuis janvier, ce taux recule (de 2,6 %), mais reste plus de deux fois supérieur au taux de chômage de la population active (10,1 %).

:«Pour les 18-30 ans, la France est rigide et sans souplesse»

Jeunes. Olivier Galland, sociologue, estime qu'un «fossé culturel» est en train de se creuser entre les jeunes et le reste de la société :«Pour les 18-30 ans, la France est rigide et sans souplesse»Par Gilles WALLONjeudi 11 août 2005 (Liberation - 06:00)
Olivier Galland, sociologue, est directeur de recherches au CNRS (Groupe d'études des méthodes de l'analyse sociologique, université Paris-IV) et chercheur associé au Laboratoire de sociologie quantitative (Crest-Insee). Il a codirigé l'ouvrage collectif les Jeunes Européens et leurs valeurs (éditions la Découverte).

D'où vient cette vision qu'ont les jeunes d'une France rigide, impossible à «faire bouger» ?


D'une perte d'«identité française» générale. Dans d'autres pays européens, les pays nordiques notamment, la confiance dans les institutions reste forte et amène un sentiment d'appartenance collective qui n'existe plus ici. Beaucoup de Français, dont une partie de la jeunesse, tentent de combler ce manque par un repli identitaire. Ils manifestent un attachement fort à une localité, à leur ville, à leur région. Et ils ont peur de perdre ces repères-là. C'est un comportement de protection, mais aussi d'enfermement. D'autres jeunes, les plus dynamiques, ne supportent pas cet état d'esprit. Alors ils partent.

Diriez-vous que la société française n'est plus en phase avec sa jeunesse ?

Le courant ne passe plus. Les affrontements générationnels, fréquents dans les années 60 ou 70, c'est terminé. L'indifférence, le conflit passif, ont pris la place du conflit ouvert. Les 18-30 ans ont en tête l'image d'un pays rigide, autoritaire, qui manque de souplesse. Le «système français» ne répond plus à leurs attentes, à l'école en particulier. Mais ils refusent de s'y adapter. Ils estiment que ce n'est pas à eux de changer. Un fossé culturel se creuse entre eux et le reste de la société.

Quelle vision ont-ils de l'Europe ?

Les jeunes doivent construire leur place dans la société, un travail de plus en plus long et difficile. Ils pensent donc d'abord à leurs problèmes quotidiens, locaux. On l'avait vu lors du débat télévisé d'avant-référendum, face à Jacques Chirac. Lui tentait de mettre en avant une vision générale de l'Europe. Le divorce était flagrant. Mais beaucoup d'entre eux vivent concrètement l'Europe, notamment grâce au programme Erasmus. Un autre projet de ce type pour les jeunes qui ne font pas d'études, ou qui les ont arrêtées, serait d'ailleurs nécessaire. Il faut continuer d'élargir leur vision.

Beaucoup semblent partir avant tout pour des raisons économiques...

Ils vivent une situation paradoxale. D'un côté, le nombre d'années d'études ne cesse d'augmenter pour des étudiants de plus en plus nombreux. Mais le marché de l'emploi n'est pas en mesure de répondre aux attentes de ces jeunes surdiplômés. D'où une très grande précarité pendant les premières années de vie active. De l'autre côté, le pourcentage de jeunes qui sortent du système éducatif sans aucun diplôme reste élevé, et stable. Un jeune sur cinq n'a pas d'autre diplôme que le brevet des collèges. Marché du travail fermé, mobilité faible... Ceux qui partent sont fatigués de ces difficultés à s'insérer dans la vie professionnelle. Ils recherchent un système d'embauche plus flexible qu'en France. Et vont vers des pays où la culture du «petit job» est plus développée.

10 août 2005

22 Heures

La nuit a commencé son approche, elle a déjà posé son manteau sur ses épaules. Elle attend maintenant. Elle attend quoi ? Un assassin, crois. Il est là, planté dans une ombre, narquois, attentif et vif, comme la lame de son vie. Ce soir, il ne violera pas. Pas envie du grand amour à la minute. Non il faudrait ce soir, juste une voiture suffisamment rapide pour sortir de ce marasme. Je le regarde de ma fenêtre, il est drôle dans son manteau trop long, il fait le discret, pensant ne pas être vu. Je l?épie. Ses gestes caractérisent une anxiété. Pas à dire c?est un drôle de métier, Assassin.
J?imaginerais bien sa tête, si au lieu d?une petite nymphette, ce ramenait une ceinture noire de karaté, quelle rincée, il se prendrait. Après tout ce ne serait que bien mérité. M?enfin tout n?est pas drôle, il va sûrement tomber sur une petite de quinze qui n?aura même de quoi se défendre. Et même pas de quoi donné. A cet âge là, de nos jours, elles ont déjà tout perdu. Même leur innocence. Leur lexique par contre ne va guère bien loin. Je pense qui la violenterait bien plus en contant un petit du côté de chez Swan, qu?en forniquant avec.
Pas à dire encore des drôles d?idée en tête à cette heure ci. Ce n?est pas le joint qui me donne la berlue. C?est simplement sortir à ces heures indues. Le cafard est partout le même, noir et visqueux, je le connais bien. Même si lui ne me reconnaît pas. Il fait l?innocent en me voyant, c?est bien connu. C?est tout vu.
Les cigarettes finissent toutes au fond du cendrier
Verdure
Part Three


Le Lendemain
Les cigarettes fument encore de la vieille, d?avoir été consommées sans s?être consumées. Elles s?éteignaient doucement, tandis que deux corps se brûlaient. Un homme, une femme, un truc classique pourtant, sans intérêt peut être. Un truc de télé sûrement, d?ailleurs déjà l?image s?assombrissait.
J?étais là sur le canapé, ma clope à la bouche, mon verre à la main? Je pense qu?il devait pas être tard. Peut être quinze heure, pas plus? ou guère plus. J?avais en moi, un vague souvenir d?un rêve? Un cauchemar. Je ne pourrais décrire la différence. Pas un rêve peuplé de ses animaux féroces qui décrivent vos instinct les plus enfouie, non celui avec des personnes que vous avez aimé, mais dont le temps à effacer les visages. Avec des gestes plus que quotidien, sauf que vous les faites plus, parce que ces personnes ne sont plus là pour les continuer.
Les amis perdus, les parents disparus, que des souvenirs tout ça ! Le temps devrait être fait pour nous rassembler, non pas pour nous séparer. Mais bon ça c?était pour ceux qui ont le sourire collé à la bouche en guise de prothèse. Pour les autres c?est toujours le même cinéma. Hôpital, prison, isoloir, que des endroits sinistres qui respirent le blanc, les graffitis, l?espoir qui se meurt.
J?aurais bien voulu écrire un livre avec une énigme, un état initiale, un état finale, une intrigue, avec des personnages, c?est sûre? Mais dans ce monde ci, plus aucune personne n?attire mon attention, à peine vous croyez qu?une femme est intéressante, aussi, comme dans une vaste farce, elle devient transparente. Aussitôt un homme agrippe votre regard, aussitôt comme par magie, il devient insignifiant. La fête a assez duré. Le canular dit cessé. Que tout ces fantômes retournent de là ou ils sont venus. Non !

Il est quinze heure, le jours se lève. Pas crédible dites vous.. si ils se lèvent pour de millions d?homme aux antipodes, pour de millions d?hommes qui travaillent de nuit, et pour qui le jours se lève à quinze heures? sauf en hivers? Ils ne voient pas le jour. Le soleil. Que cette nuit dépeuplé de ces étoiles. Cette nuit blanche de ses néons. Cette nuit calme, ou juste le souffle d?un mourrant se fait entendre. Dites moi maintenant si c?est pas crédible. Je le pense? Je le sais? Je suis crédible.
Il est quinze heures donc, le soleil se lève. Et le courrier entasse ma boîte à lettres. Un cafard insurmontable me prend encore. Il me guettait celui là depuis un sacré bout de temps, Il a sauté sur moi, je l?attendais. Je lui ai ouvert la porte, comme à un vieil ami. On se connaissait, pas la peine de faire de présentation. Aussitôt entré le voilà qui me déballe sa marchandise, charnier, viol, tuerie, vol, effraction? que sais je encore? Il n?avait pas sa langue dans sa poche. En lui se trouvait toutes ses langues de vipères, une Hydre à la place de la langue. Vous en coupez une, dix la remplace? Pas facile de le faire taire.
Alors à seize heures, je m?enfiles le trois quart d?une bouteille de whisky, pour ne plus entendre ce charlot. Rien à foutre de ce qui va raconter. Non rien à foutre. Toujours la même chose qu?il raconte, ça se passe jamais très loin , jamais à côté. C?est un cirque détraqué, ou le lanceur de couteau les lance sur le public. Et le magicien fait disparaître les spectateurs. Un véritable bordel quoi !
J?ai cru à tout un tas de connerie? depuis longtemps? Aucune ne valait vraiment le coup. Soyez parnassien, et voyer comment se gouverne le monde. Croyez au partage et soyez démantelé, démembré. J?ai cru. Longtemps. Aussi long que peut être courte cette phrase.

Les cigarettes finissent toutes au fond du cendrier
Verdure
Part Quatre

09 août 2005

13Heure

Treize heure, repas terminée, l?estomac plein, l?esprit vide et grisé par une bouteille de vins terminée, je me remet à cette ordinateur qui froid et narquois me laisse déblatérer sur cette feuille de papier virtuelle. Imaginer qu?il sache ce que je veux dire, ce que je ressens, il serait capable ce con de se mettre en veille?
Et oui ma tristesse inspire le sommeil, il aurait bien raison en plus de se mettre à dormir pour une durée indéterminée.
Ma tristesse se nourrit du manque d?amour que m?ont offert les femmes tout au court de mes vingt premières années. Je ne lis que le mépris dans leurs yeux, et l?infamie. Sous prétexte que je n?éprouve plus de besoin d?être en compagnie de ses mères maquerelle, je me retrouve classer en macho. Mais n?aurait-elle pas, elle, un caractère si insupportable que je puisse y trouver mon compte ?
La première amoureuse que j?ai eu et dont je me souviens est devenue une institutrice, bien propre sur elle, habitant avec son mari chez ses parents, GENIAL, je veux la même. Elle ne m?a jamais laissé l?ombre d?une chance. La seconde m?a simplement jeté comme un mouchoir KLEENEX, une chanson des Cadavres ça ! La troisième m?a enroulé de ses yeux de ses bras, m?a emmené jusqu?à son lit, m?a présenté ses parents puis son ami? Et évidemment m?a laissé en disant qu?on pourrait bon copain. Bien entendu, je laisse le reste de l?aventure en suspens sur cette feuille, mais elle devrait être froissée.
La quatrième me fait pitié par son besoin maternelle et sa volonté de construire quelque chose. Ne sait-elle pas encore que ce besoin est naturel, autant que chier et pisser. Et que de toute façon quelqu?un tirera la chasse et tout partira. Rien ne sert de construire, laisser juste se bâtir mais sans poser de pierre et l?unique façon de survivre.
Je ne lui laisse de toute façon pas d?autre échappatoire. J?ai déjà vu trop de bâtisse se détruire par un souffle de souris. L?amour n?a pas d?aboutissement, sinon sa propre fin. Comme la vie?
J?ai chaque jour envie de vomir, vomir mes boyaux et mon dégoût pour tout ce qui traînent autour de nous. Et rien ne permet de cesser cette envie, pas même l?alcool anxiolytique et éthylique. Non même pas ça, ni même les joints qui peuvent tourner. Cette consommation me porte jusqu?à l?état comatique et n?emporte jamais ma tristesse, pourtant je vous assure qu?il y a des matins où je ne me souviens plus de la soirée. La bouche pâteuse et la gorge me rappelle juste que l?oublie a été tenté une fois. Une fois de plus, sans résultat, qu?une abominable migraine. Je ne bois même plus par oublie ni même par habitude, mais par le côté comique de la situation. L?ivresse est comique. L?engourdissement qui s?en suit aussi. Mais jamais au grand jamais l?envie de vomir ne s?atténue, elle reste vivace, vivante et vitrifiant. Elle gèle toute velléité de combat. Le combat est inutile, l?issue également.
Alors pour sortir de la morosité, il ne reste pas d?autres choix que de sortir et de s?enfiler des bières, et encore une fois atteindre la félicité de l?ivresse. Bon ceci faire l?apologie de l?alcoolisme n?est pas le propos, bien loin de moi de vous tracer ce chemin.
Enfin quand même, l?ivresse est la seule qui nous reste, la dernière qu?on ne puisse nous dérober. Qui voudrait nous dérober l?ivresse, la nausée et les lendemains qui déchantent. Non, personne ne voudrait la gueule de bois d?un autre. Lorsque qu?un poivrot traverse votre chemin, vous ne voudriez pas être à sa place ? Mais imaginer un instant que vous pourriez échanger vos places. Où même mieux que vous puissiez vous asseoir l?un à côté de l?autre pour boire au goulot de la même bouteille de vin. Ne serait ce pas génial, amusant.
Mouaip ! J?y crois pas trop. Ça n?avancerait à rien. Mais rien qu?à imaginer les trottoirs de Paris couverts de personnes bourrer, cela me rend le sourire. La petite bourgeoise tout de diams nageant dans sa gerbe, tachant son vison de son propre dégueulis, voilà un tableau suffisamment croquignole, pour m?appesantir dessus.

Les cigarettes finissent toutes au fond du cendrier
Verdure

08 août 2005

Les cigarettes finissent toutes au fond du cendrier

Je ne sais même pas quelle heure il est? je viens juste de me réveiller, le verre de vins rouge est déjà rempli. Dehors le soleil brille d?un rayon qui me nargue. Mais je m?en fous. Ce soleil est toujours aussi lamentable.
Bon c?est pas tout, l?ivresse à jeun me prend comme d?autre sont pris de convulsion dés le réveil, en s?emmitouflant dans leur pantoufle. Oui le reste de la journée n?est qu?un calvaire à finir, certains attendent vingt ans pour y mettre fins, d?autre abrégent la montée au Golgotha, moi je préfère regarder cette montée à laquelle je suis acteur. C?est bien plus comique de voir les visages se déformés sous la charge.
Pendant de trop longues années j?ai tenté de comprendre la justification de notre montée au Golgotha. A présent j?ai compris qu?il ne sert à rien d?essayer de comprendre ça n?a pas de sens. Tout est inutile ! Et personne ne pourrait justifier tout ce bordel. Vous n?avez jamais lu Charles Bukowski, alors vous ne pouvez pas comprendre. Ni même Amélie Nothomb alors laisser tomber ou commencer par ouvrir les portes de votre bibliothèque qui traîne sous 3 mètres de poussière, soulevez là en nébuleuse.
Un livre se terre dans la poussière de votre âme. Il n?attend qu?un peu d?attention pour s?exprimer, ça n?est pas un film qui ne vit que dans le regard superficiel et contagieux. Un film ressemble bizarrement à la vie, elle-même. On peut en être spectateur autant qu?acteur. Il suffit de prendre le recul nécessaire pour choisir.
Mais le livre lui à besoin d?une entière participation, une motivation entière pour être compris et LU. Ne cherchez pas une quelconque raison, il y en a qu?une. Un mot n?a pas de réelle existence tant qu?il n?a pas la moelle de la compréhension. Donner lui un ?il, le mot vous le rendras au centuple.
Les cigarettes finissent toutes au fond du cendrier
First part

07 août 2005

Labyrinthe d'une vie

ÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛ ÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û Û Û ÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛ ÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛ Û ÛÛÛÛÛÛÛÛ Û ÛÛÛÛÛÛÛÛÛ Û ÛÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û ÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛ ÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛ Û Û Û ÛÛÛÛÛÛÛÛ Û ÛÛÛÛÛ Û Û Û ÛÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û ÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û ÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û ÛÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û ÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛ Û Û Û Û ÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛ Û ÛÛÛÛÛ Û ÛÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û ÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛ Û Û Û Û ÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û Û Û Û Û ÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û Û ÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û ÛÛÛÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û ÛÛÛÛ Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û ÛÛÛÛÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û ÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û ÛÛÛÛÛ ÛÛÛÛÛ Û ÛÛÛ Û Û ÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û ÛÛÛÛÛ ÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û ÛÛÛÛÛ ÛÛÛÛÛ Û Û Û Û ÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û Û ÛÛÛÛÛ ÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û ÛÛ Û Û Û Û ÛÛÛÛÛ ÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û Û Û Û ÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛ Û ÛÛÛÛÛ ÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û Û Û Û ÛÛ Û Û Û ÛÛÛÛ ÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û ÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛ Û Û ÛÛÛÛÛ Û ÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û Û Û Û Û ÛÛ Û ÛÛÛÛÛÛÛÛ Û Û ÛÛÛ Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û ÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û ÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û Û Û ÛÛ Û Û Û ÛÛÛÛÛÛ Û Û Û Û ÛÛÛ Û Û Û Û Û Û Û Û ÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û Û Û ÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û Û Û ÛÛ Û Û Û ÛÛÛÛÛÛ Û Û ÛÛÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û Û Û Û ÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û ÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û ÛÛ Û Û Û Û Û Û Û Û ÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛ Û Û ÛÛÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û ÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û ÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û ÛÛ Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û ÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛ ÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û ÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û Û Û Û ÛÛÛÛÛ Û Û Û ÛÛ Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û Û ÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û Û Û Û Û ÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛ Û Û Û Û Û Û Û Û Û ÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛ ÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛÛ Labyrinthe d'une vie

06 août 2005

LES SALES MAJESTES - Y A PAS D'AMOUR

LES SALES MAJESTES



Y A PAS D'AMOUR

Quand j'étais un petit garcon,
Déjà à la récréation,
Oui c'était la loi du plus fort,
Les p'tits derrière les grands d'abord

Y a pas d'amour, y a pas d'amour
Y a que d'la haine et des vautours
Y a pas d'espoir, y a pas d'espoir
Y a que du sang c'est un cauchemar

Alors je suis devenu méchant
Déjà très jeune ultraviolent
Et je n'avais que pour ami
Ma solitude et mon dépit

Y a pas d'amour, y a pas d'amour
Y a que d'la haine et des vautours
Y a pas d'espoir, y a pas d'espoir
Y a que du sang c'est un cauchemar

Alors tu m'as tendu la main
Je suis devenu un être humain
Mais il était déjà trop tard
Pas de seconde chance pour un taulard

Y a pas d'amour, y a pas d'amour
Y a que d'la haine et des vautours
Y a pas d'espoir, y a pas d'espoir
Y a que du sang c'est un cauchemar

Y a pas d'amour, non y a pas d'amour
Y a que d'la haine et une poignée de vautours
Y a pas d'espoir, non y a pas d'espoir
Y a que d'la haine la vie est un cauchemar

31 juillet 2005

Gaspillage de l'eau

On parle de gaspillage de l'eau en cette période de sécheresse. Mais qui sont les gaspilleurs ?
Les agriculteurs, les arroseurs de pelouses.
Ils faut le dire, les plus grands gaspilleurs sont les pompiers qui arrosent les hectares de forets.

30 juillet 2005

Source : LE MONDE | 22.07.05 | 13h20 ?

"Sans-grade" et élites face à face, par Martin Hirsch



Martin Hirsch est maître des requêtes au Conseil d'Etat et président d'Emmaüs France.



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Source : LE MONDE 22.07.05 13h20 ?



Quand on fréquente le milieu des classes dirigeantes et celui des "sans-grade", on ne peut être que frappé par un double désarroi, parfaitement symétrique. Là-haut, la France est décrite comme dans un état "préinsurrectionnel".



"N'est-ce pas que cela va exploser ?" , dit-on dans les dîners. "Cela ne pourra pas durer longtemps comme cela !" , renchérit-on sur les terrasses. "Quand pensez-vous qu'aura lieu l'insurrection ?" , interroge-t-on dans les couloirs des cabinets ministériels. Parmi les sans-grade, le sentiment prévaut que rien ne change, que les mêmes erreurs sont commises par les élites, où l'aveuglement règne. Ils s'étonnent de ce mélange de réflexe suicidaire et d'une immortalité qui fait penser aux séries de science-fiction : quoi qu'il arrive, on les retrouve toujours. C'est d'ailleurs l'un des paradoxes de la situation politique française, bien connu mais mal analysé : nous sommes le pays dans lequel chaque élection depuis vingt ans aboutit à la défaite de ceux qui sont en place, mais où la classe politique se renouvelle le moins. Nous cumulons les inconvénients de l'instabilité avec ceux de la sclérose !



Il est curieux de voir ainsi les classes dirigeantes intérioriser aussi fortement le principe d'une insurrection, comme si elle était justifiée et méritée ! Il est aussi surprenant de voir l'indulgence du peuple et, finalement, sa faible mobilisation, signe d'une crainte plus que d'une confiance. Alors, plutôt que de prédire ou d'attendre le soulèvement, essayons de voir ce qui pourrait agir sur le climat et l'améliorer.



Premier constat frappant : la question des inégalités a été évacuée du débat politique. Il ne suffit pas de s'indigner à grands cris, face à la "révélation" du montant des indemnités de départ d'un grand patron ou de gloser sur le concept de discrimination positive pour faire renaître le sentiment de justice.



Il faut remettre la question des inégalités au c?ur du débat politique. Lesquelles sont inacceptables, par nature, selon leur niveau, ou en fonction de leur caractère transitoire ou durable ? Lesquelles seraient légitimes ? Comment agir sur leurs causes et non pas simplement atténuer leurs effets ? On ne peut pas réformer un pays quand flotte un sentiment d'injustice ni être exigeant vis-à-vis de l'effort, sans convaincre que celui-ci est équitablement réparti.



L'absence de discours structurant sur les inégalités accroît les frustrations et décrédibilise toute action réformatrice. Les écarts d'espérance de vie entre catégories sociales sont forts en France et s'accentuent. Comment, dans ces conditions, retarder uniformément l'âge de la retraite ? Quant à ce qui est reproché aux hauts revenus, ce n'est pas tant qu'ils sont hauts, c'est surtout qu'ils continuent à augmenter quand pauvreté et chômage s'aggravent. Il ne suffit pas de dire qu'il y aurait d'un côté des personnes surprotégées qui feraient obstacle à toute réforme, favoriseraient les rigidités de la société, jalouses de leur statut, au détriment de tous les précaires. Ce discours sous-entend qu'automatiquement, un peu moins de protection pour les uns se traduirait par un peu plus de facilité et de stabilité pour les autres. Or, on constate au contraire une diffusion des phénomènes de précarité.



Inégalités et protections sont les deux paramètres-clés du contrat social. Faute de doctrine sur les unes et sur les autres, le débat sur le modèle social reste superficiel et hypocrite. C'est le deuxième point sur lequel il faut insister.



Notre fameux modèle social ! Qui peut prétendre de bonne foi que notre système social mérite ce qualificatif ? Nous avons simultanément des dépenses élevées, des déficits qui se creusent, un

La France est-elle encore une démocratie ?

http://www.actuchomage.org/modules.php?op=modload&name=News&file=article&sid=1137

L?information est passée inaperçue, pourtant c?est une bombe ! Le Figaro, qu?on ne peut soupçonner d?activisme subversif, a commandé une enquête d?opinion à l?institut de sondages BVA. Ce dernier l?a réalisée les 1er et 2 juillet, en interrogeant un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon l?expression consacrée. Et que nous apprend ce sondage ? Que 78% des Français estiment que l?Assemblée nationale ne les représente pas ! Rien que ça.



On aurait pu s?attendre à un 55/45% (55% de défiants, 45% de confiants sur la représentativité de l?Assemblée), comme le laissait présager le récent référendum sur la Constitution européenne. Mais non, le clivage entre les Français et les «élus du peuple» est encore plus profond qu?on imagine !

Ce résultat stupéfiant ? disons-le ? est révélateur d?une situation que nous dénonçons déjà depuis quelques temps sur Actuchomage.



Le malaise démocratique gangrène la France



Revenons aux origines de ce désamour parlementaire qui renforce un peu plus le malaise démocratique qui gangrène notre pays et dont nous estimons être les victimes, nous autres chômeurs, précaires, intermittents du travail et «bas salaires».



En 2002, Jacques Chirac a été réélu avec 82% des suffrages après avoir récolté un piteux 19% au premier tour des élections. Ces 19% de votes exprimés correspondent à moins 12% des Français en âge de voter quand on prend en compte les abstentionnistes. Donc en première intention, ce 21 avril 2002, 12 Français sur 100 ont accordé leur «confiance» au candidat Chirac, Président sortant. Un score misérable !



Lors des élections législatives qui ont suivi, l?UMP a obtenu la majorité ABSOLUE à l?Assemblée nationale, grâce à un mode de scrutin qui ne comporte pas de «proportionnelle», donc qui exclut d?office toutes les «petites formations», y compris le Front national qui a réuni 18% des suffrages au second tour des présidentielles.



Quatre dénis de démocratie - Quatre facteurs d'exclusion politique



Aujourd?hui, à l?Assemblée, l?UMP dispose d?une autonomie de décision totale, unilatérale, qui lui permet même de s?affranchir du soutien de ses «alliés» de l?UDF. Une projection des plus simplistes nous donne l?équation suivante : 30% d?abstentionnistes (taux moyen généralement observé) + 15% d?électeurs frontistes + 10% d?électeurs d?extrême gauche (LO, LCR) + 3 à 4% d?électeurs des «petites listes» = 55 à 60% de la population non représentés à l?Assemblée !

Premier déni de démocratie : seuls 40 à 45% des Français sont véritablement représentés !



Après, quand on visite un peu les arcanes de l?Hémicycle, on se rend rapidement compte que toute une cuisine se mijote dans notre dos. En septembre 2004, Michaël Moreau, journaliste et auteur du livre «Le gouvernement des Riches», nous confiait : «Ernest-Antoine Seillière a réussi à transformer le CNPF (ancien sigle du Medef) en une grosse machine performante. Il y a créé, entre autres, une Direction des relations avec les pouvoirs publics chargée de mener des actions de lobbying. Composée d'énarques, celle-ci rédige des propositions de lois et les soumet aux députés afin qu'elles soient discutées à l'Assemblée Nationale? et votées mot pour mot.» Plus loin, Moreau enfonce le clou : «J'évoque également la création des Clubs de Défense des Entrepreneurs, une action de lobbying menée au sein même de l'Assemblée nationale.»

Deuxième déni de démocratie : tous les Français ne bénéficient pas des mêmes «moyens» pour influencer celles et ceux qui sont sensés débattre et voter les lois.



Et puis, quand on scrute les bancs de l?Assemblée, on a le sentiment de se retrouver sous la IIIe République ; seul l?accoutrement vestimentaire des députés a changé ! Par qui sont représentés les millions de Français d?origines portugaise, espagnole, italienne, polonaise, et plus encore, algérienne, tunisienne, marocaine, sénégalaise, malienne, vietnamienne, chinoise? ? L?Assemblée nationale compte dans ses rangs bien peu d?hommes et de femmes «de couleur», exceptés celles et ceux qui représentent les Dom-tom (Antilles, Guyane, Réunion?).

Troisième déni de démocratie : où sont les représentants des Français d?origines étrangères ?



Pour poursuivre dans le même registre, combien de DÉPUTÉES représentent les 33 millions de Françaises (au bas mot) ?

Et combien défendent les droits et intérêts des millions de chômeurs, de précaires et d?intermittents du travail ? Combien d?élus du peuple, de gauche comme de droite, connaissent la réalité de nos situations ?

Laissons à Martine Billard, députée Verts de Paris, le soin de nous éclairer sur ce thème : «Depuis trois ans que je suis à l'Assemblée, j'ai le sentiment que ces lacunes sont liées au milieu social des politiques : les députés font majoritairement partie d'une classe à part, ils ne se sont jamais retrouvés dans des situations de chômage ou de précarité financière, ils ne peuvent donc pas s'imaginer comment ça se passe dans la vraie vie. Il y a à l'Assemblée une réelle méconnaissance des réalités.» Et à la question suivante : «Étiez-vous présente le 2 février 2005 à l'Assemblée quand Jacques Auclair, député UMP de la Creuse, a lancé lors d'un échange avec Maxime Gremetz : "Être payés à ne rien faire, voilà ce qui les intéresse, les chômeurs" ? Que vous inspire cette stigmatisation ?», Martine Billard répond : «Non, je n'y étais pas. Mais le problème, c'est qu'ils le pensent vraiment ! C'est un discours qui revient très régulièrement et c'est dramatique ! Ils vivent dans une telle bulle sociale, ils ont une telle méconnaissance des réalités qu'ils s'imaginent que les chômeurs sont des fainéants et que les RMistes roulent en BMW !!! Ça, on vous le sort constamment, c'est une catastrophe !»

Quatrième déni de démocratie : les «élus du peuple» sont pour la plupart issus de milieux préservés et méconnaissent les réalités. Certains même méprisent ceux qu?ils «représentent».



Et nous arrivons à ce qui s?est passé le 29 mai dernier quand 55% des Français exprimèrent leur opposition au projet de Traité de Constitution européenne soumis à référendum. 90% des députés, eux, l?auraient accepté si Jacques Chirac ? rendons-lui cet hommage ? ne l?avait soumis au suffrage universel.



Les diversités de la France sont marginalisées



La démocratie française est malade. À tel point que l?on peut aujourd?hui se poser la question de savoir si nous sommes encore en démocratie...

Les chômeurs se comptent par millions (4 millions selon l?introduction du plan de cohésion sociale de Jean-louis Borloo) ; les précaires, intermittents du travail et les bas revenus (les smicards) se comptent aussi par millions. Par qui sont-ils représentés à l?Assemblée ? Par une petite poignée de députés communistes ?

Et ces Français d?origines étrangères, notamment d?Afrique du Nord et d?Afrique de l?ouest, par qui sont-ils représentés ? Quant aux femmes qui constituent plus de la moitié de la population, leurs élues occupent-elles la moitié des sièges de l?Hémicycle ?



Femmes, chômeurs, Français d?origines étrangères, électeurs LCR, LO ou FN, abstentionnistes (qui le sont pour des raisons souvent motivées par un découragement légitime : «mon vote ne sert à rien !», «il ne changera rien !»)? toutes les diversités de la France d?aujourd?hui sont marginalisées. Toutes ces MAJORITÉS de la France d?aujourd?hui sont exclues de la représentation nationale !



Le résultat du sondage Le Figaro/BVA traduit une juxtaposition de dénis de démocratie qui met en péril la cohésion nationale. Par les petits jeux du découpage électoral, du mode de scrutin et des alliances politiques, les partis de l?establishment (principalement l?UMP, l?UDF, le PS) refusent à une majorité de Français d?être équitablement représentée à l?Assemblé. Ces mêmes qui sont de plus en plus influencés dans leurs choix et leurs votes par les lobbies (principalement économiques).



80% des Français estiment que l?Assemblée nationale ne les représente pas ! Ce seul désaveu suffit à motiver la refondation démocratique de la France qu?APNÉE/Actuchomage ? comme beaucoup d?autres ? appelle de ses v?ux et pour laquelle il va valoir activement militer avant les élections présidentielles et législatives de 2007.



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Le cahier vert d'Orane Mécand

Le cahier vert d'Orane M?cand

29 juillet 2005

l'est d'un Dragon

Le dragon de l'est s'éveille,
Premier étirement,
premier envol,
Un oeuf qui éclos tout doucement,
Entre les éclats de coquille, apparaît
déjà le frêle duvet d'écaille.

Bientôt ouvert l'oeuf laissera
passer une aile, puis la seconde,
enfin le corps maigrelet, du futur
donnera figure.

Le dragon de l'est s'éveille,
entre ses pattes des mers de béatitude,
entre ses griffes le chatiment du passé,
Entre ses ailes, l'envol prometteur.

J'ai sur ma peau déjà l'habit du repentis,
La douceur fragile du renouveau,
entre mes mains, un crayons, qui dessinne
des lignes paralléles et obliques,
sur chacun se dressent les rêves.

Le dragon de l'est s'éveille,
on en voit à peine les soubressauts,
premiers chamboulements,
la docteur est bien malade,
m'a dit la baronne.
Dans ses yeux se lit un futur
qui ne verra jamais le jours.

Je te pris, reste pour la naissance d'une nation,
elle a le goût d'une utopie, le désir charnel,
d'une union sacrée.

Que fais tu là attends, l'utopie doit vivre,
encore en chacun de nous,
Nous ne croyons plus en rien,
il faut que ça change.
Promet moi d'y croire encore un peu,
juste l'espace d'une seconde,
juste le temps d'un espéce.

La terre est cubique, m'a dit le chaman, hier soir,
Il rêvait, il voyait pas la sombre histoire de L'homme.
Il voyait un dragon qui s'éveille.

La chair des charniers est charriée toujours plus à l'ouest,
par le vent, et les obus qui creusent des rides sur les veilles femmes,
les souvenirs abîmées par trentes années de guerre.
Laisse une naissance, être une pause.

Lance en avant le seul drapeau qui soit encore immaculée,
blanc et flamboyant, un casque bleu ne sert pas à le défendre.
Il est blanc.
couleur du deuil nippon.

Laisse le dragon s'éveiller calmement,
au matin il sera fort et adulte,
fier et prés à l'envol.

Verdure 05

28 juillet 2005

"il faut acheter francais"

Encore une belle phrase entendu pendant les infos, et tout cela pour sauver nos emplois....
Ramassis de déjection de scarabée, maintenant non seuleument il faut travailler pour une pitance misérable, mais en plus il faut suivre les conseils de conseils, ingénieurs, experts, incapables, incultes et terminés à la colle à rustine, pour sauver nos emplois.

Il n'y a plus rien à sauver dans la conception même de votre mental arriéré, défréchi, et lentement cadenasser par l'hatitude ghetoïsante que vous avez pris pendant les 30 derniére années, qui consiste à lentement vous séparer du reste de la poupulation, en habitant dans des cités pavillonaires pour futur millionnaire, en travaillant dans ses société privés à la limite du public, en vous réunissant pour monter des projets et en les imposant sans discuter à l'ensemble de la masse.
Petit à petit, vous vous êtes lentenmant séparer de la la france d'en bas . Maintenant elle vous ignore, au mieux, ou vous hait, au pire. La deliquescence dont on nous fait part sur les ondes hertziennes est le fruit de votre cerveau malade, inapte à résoudre des problémes simple, en froid avec la communication avec vos inférieurs et néanmoins semblables, ignorés, rejetés dans la nasse infâme du chômage.

"Il faut acheter français" non pas pour sauver nos emplois, mais pour sauver les vôtres, nous ne sommes pas dupes, juste dégoutés, qu'on reserve le même plat froids et nauséeux, ce vomi en boîte vieux de trente années de macération dans la cage cervicale de vos lumbes intellectuelles. Je jetterais vos derniers lambeaux de mémoires dans le fumier qui me sert d'histoire.

Bye bye brave new world, je sens que la rentrée va être d'un mortel ennui. Un CRS, un chômeur, un CRS, un chômeur, un CRS, un chômeur.....
faites un métier d'avenir, engagez vous dans la compagnie républicaine de sécurité.