27 août 2005
Alexis HK - C'que t'es belle
je regrette de n'avoir pas fait d'autres abus
tellement t'es belle quand j'bois.
Les gens qui s'occupaient de la santé publique
ont crié au scandale quand je leur ai dit ça.
Je les invitais donc à venir très vite
participer à cette expérience avec moi.
Une fois que nous eûmes effacé toute forme
de modération, nous fûmes en émoi
de constater qu'au lieu de ces vilaines formes
étaient nées les courbures les plus belles qui soient.
Et les apothicaires ont repris tous en ch?ur:
"c'qu'elle est belle quand t'as bu, c'que t'es belle quand on boit!"
Refrain
Et ceux dont la morale était plutôt statique
m'ont dit qu'on ne pouvait traiter l'autre comme ça.
Je les invitais donc à venir sans réplique
participer à cette expérience avec moi.
Une fois envolés les préceptes et normes
qui dictaient nos conduites, nous fûmes en émoi
de constater qu'au lieu de ce visage morne
était née la figure la plus douce qui soit.
Et les gens plein d'éthique ont repris plein d'émoi:
"c'qu'elle est belle quand t'as bu, c'que t'es belle quand on boit!"
Refrain
Et ceux qui s'occupaient du savoir esthétique,
ceux qui se demandaient :"au fait le beau, c'est quoi?"
m'ont dit que la beauté n'est jamais éthylique
mais venez donc tenter l'expérience avec moi.
Une fois envolée toute définition
de ce qu'est la beauté, nous fûmes en émoi
de voir que tu avais plein de conversation
et même des plus enrichissantes qui soient.
Et les intellectuels ont repris dans la joie:
"c'qu' elle est belle quand t'as bu, c'que t'es belle quand on boit!"
Et les apothicaires, et les gens plein d'éthique,
et les intellectuels et les femmes activistes,
et puis même ton frère et l'frère de ton cousin
entonnèrent en ch?ur ce merveilleux refrain:
26 août 2005
A mon étoile
une bouteille de champagne chaptalisée,
la lettre de rupture de Sonia,
l'orthographe de sabine,
la grammaire d'Agnés,
et le sexe étroit de Fanny.
Je donnerais une constellation
pour le soleil d'une langue.
V05
25 août 2005
Un palais de feuille
24 août 2005
Le language
K du BonH en !
Ben On ce ConnaiT po dps lgt jpense 3 jours ou koi ...Et Jpx deja Dire ke tes Vrmt 1 MeC Genial .... Super Sympa et OsSi tres Mignion hein les filleS ? loolEn tt CaS Chui Contente Ke Tes pRis mOn ad Car je serai PasSer A Coter D' 1 mec Vrmt Super
23 août 2005
un avis de KO social
22 août 2005
Extrait Charles Baudelaire: Le chat
21 août 2005
La beauté du social
20 août 2005
Mansardes Ouvertes, mais opaques
Les yeux dehors emmitouflés
d'un
dernier au revoir
Elle quitte déjà sa mason
Ella a donné vie
Sans
Marie
Cent Maris.
J'aimais sa colonne Vertébrale, droite
et
courbée sur les hanches
Des épines espacés de creux
Une longue riviéres
parcemées de bosses
Un cheminement pour le pensée, Une rose
et sa tige
prête à s'élancer
Un instrument de musique, pour les doigts
d'un
guitariste, une régle à tenir.
Et lorsqu'elle fermait ses jambes,
un
univers entier disparaissait dans sa toison
pour mieux renaître,
quelques instants aprés.
Elle a vendue son âtre, son âme,
son
astre est perdu
19 août 2005
Martiens - Roland Barthes
Martiens
Le mystère des Soucoupes Volantes a d'abord été tout terrestre: on supposait que la soucoupe venait de l'inconnu soviétique, de ce monde aussi privé d'intentions claires qu'une autre planète. Et déjà cette forme du mythe contenait en germe son développement planétaire; si la soucoupe d'engin soviétique est devenue si facilement engin martien, c'est qu'en fait la mythologie occidentale attribue au monde communiste l'altérité même d'une planète: l'URSS est un monde intermédiaire entre la Terre et Mars.
Seulement, dans son devenir, le merveilleux a changé de sens, on est passé du mythe du combat à celui de jugement. Mars en effet, jusqu'à nouvel ordre, est impartial: Mars vient sur terre pour juger la Terre, mais avant de condamner, Mars veut observer, entendre. La grande contestation Urss-Usa est donc désormais sentie comme un état coupable, parce que ici le danger est sans mesure avec le bon droit; d'où le
recours mythique à un regard céleste, assez puissant pour intimider les deux parties. Les analystes de l'avenir pourront expliquer les éléments figuratifs de cette puissance, les thèmes oniriques qui la composent: la rondeur de l'engin,
le lisse de son métal, cet état superlatif du monde que serait une matière sans couture; a contrario, nous comprenons mieux tout ce qui dans notre champ perceptif participe au thème du Mal: les angles, les plans irréguliers, le bruit, le discontinu des surfaces. Tout cela a déjà été minutieusement posé dans les romans d'anticipation, dont la psychose martienne ne fait que reprendre à la lettre les descriptions.
Ce qu'il y a de plus significatif, c'est que Mars est implicitement douée d'un déterminisme historique calqué sur celui de la Terre. Si les soucoupes sont les véhicules de géographes martiens venus observer la configuration de la Terre, comme l'a dit tout haut je ne sais quel savant américain, et comme sans doute beaucoup le pensent tout bas, c'est que l'histoire de Mars a mûri au même rythme que celle de notre monde, et produit des géographes dans le même siècle où nous avons découvert la géographie et la photographie aérienne. La seule avance est celle du véhicule lui-même, Mars n'étant ainsi qu'une Terre rêvée, douée d'ailes parfaites comme dans tout rêve d'idéalisation.
Probablement que si nous débarquions à notre tour en Mars telle que nous l'avons construite, nous n'y trouverions que la Terre elle-même, et entre ces deux produits d'une même Histoire, nous ne saurions démêler lequel est le nôtre. Car pour que Mars en soit rendue au savoir géographique, il faut bien qu'elle ait eu, elle aussi, son Strabon, son Michelet,
son Vidal de La Blache et, de proche en proche, les mêmes nations, les mêmes guerres, les mêmes savants et les
mêmes hommes que nous.
La logique oblige qu'elle ait aussi les mêmes religions, et bien entendu, singulièrement la nôtre, à nous Français. Les Martiens, a dit Le Progrès de Lyon, ont eu nécessairement un Christ; partant ils ont aussi un pape (et voilà d'ailleurs le schisme ouvert): faute de quoi ils n'auraient pu se civiliser au point d'inventer la soucoupe interplanétaire. Car, pour ce journal, la religion et le progrès technique étant au même titre des biens précieux de la civilisation, l'une ne peut aller sans l'autre: Il est inconcevable, y écrit-on, que des êtres ayant atteint un tel degré de civilisation qu'ils puissent
arriver jusqu'à nous par leurs propres moyens, soient «païens» Ils doivent être déistes, reconnaissant l'existence d'un dieu et ayant leur propre religion.
Ainsi toute cette psychose est fondée sur le mythe de l'Identique, c'est-à-dire du Double. Mais ici comme toujours, le Double est en avance, le Double est Juge. L'affrontement de l'Est et de l'Ouest n'est déjà plus le pur combat du Bien et du Mal, c'est une sorte de mêlée manichéiste, jetée sous les yeux d'un troisième Regard; il postule l'existence d'une Sur-Nature au niveau du ciel, parce que c'est au ciel qu'est la Terreur: le ciel est désormais, sans métaphore, le champ d'apparition de la mort atomique. Le juge naît dans le même lieu où le bourreau menace.
Encore ce Juge - ou plutôt ce Surveillant - vient-on de le voir soigneusement réinvesti par la spiritualité commune, et différer fort peu, en somme, d'une pure projection terrestre. Car c'est l'un des traits constants de toute mythologie petite-bourgeoise, que cette impuissance à imaginer l'Autre. L'altérité est le concept le plus antipathique au «bon sens». Tout mythe tend fatalement à un anthropomorphisme étroit, et, qui pis est, à ce que l'on pourrait appeler un anthropomorphisme de classe. Mars n'est pas seulement la Terre, c'est la Terre petite-bourgeoise, c'est le petit canton de mentalité, cultivé (ou exprimé) par la grande presse illustrée.
A peine formée dans le ciel, Mars est ainsi alignée par la plus forte des appropriations, celle de l'identité.
Ce texte
est extrait de Mythologies de Roland Barthes. (1970)
Copyright Editions
du Seuil.
18 août 2005
Ballade d'aucunes mauvaises coutumes qui règnent maintenant
Le temps est changé grandement
Si chacun bien y considère
Et nul ne sait plus bonnement
Comme il se pourra contrefaire ;
On ne vit oncq telle misère ;
(Dieu nous veuille de pis garder !)
Car nul n'est qui craigne à méfaire
Contre Dieu ni ses père et mère
Chacun veut chacun gourmander.
On n'estime plus maintenant
Un homme, eût-il le sens d'Homère
S'il n'est riche et grands biens tenant
Quoi qu'il soit trompeur et faussaire.
Et ce sont ceux-là qu'on révère
Sans qu'on les ose brocarder,
Mais quelque pauvre de bon aire !
Soit noble, clerc ou mercenaire,
Chacun veut chacun gourmander.
Maints châtient tant doucement
Leurs enfants qu'enfin leur font faire
Maints jeûnes sans commandement
Et les chassent de leur repaire,
Et peut-on voir à vue claire
Tel enfant qui devrait téter,
Qui est jureur, menteur, trichaire ,
Ivrogne, orgueilleux, fier, austère ;
Chacun veut chacun gourmander.
Prince, notre cas ne vaut guère
Si nous voulons bien regarder,
Et c'est pitié de notre affaire
Voyant que, par grand impropère,
Chacun veut chacun gourmander.
17 août 2005
Sad Vacation - Johnny thunders
Maybe I I coulda changed your fate
You were so misunderstood
You coulda been anything you wanted to
It's a Sad Vacation
what can I say
It's a Sad Vacation
Oh you knew how to play
Flowers of Romance
hey wasn't that you
Belsen was a gas
Oh just like you
Oh you were so real
That's why they offed you
Singin from your grave
It's so very hard to do
Because It's a Sad Vacation
What can I say?
It's a sad vacation
Oh you knew how to play
Well I'm sorry
I'm sorry
I'm so sorry
Well It's a Sad Vacation
what can I say
http://www.thunders.ca/
15 août 2005
place public
un site bien sympathique sur toutes les initiatives citoyennes.
14 août 2005
un gentil délire
ou comment son pc à l'aide d'une lampe à souder, d'un aimant, et une disqueuse...
13 août 2005
Sept heures moins huit
Les cigarettes finissent toutes au fond du cendrier
Verdure
Minuit zéro trois
Faîte un grand pas en avant !
Laisser vous vous libérer de votre corps, de votre physique, votre âme, laissez vous planer à mille lieus au dessus du sol. Laisser votre père, votre mère, vos amis, et penser qu?un nouveau rayon de soleil peut créer un nouvel être. N?essayez pas de penser à la folie qui gagne, qui monte, il faut. Il le faut.
Devenir nous même.
J?ai déjà une partit de ce chemin, mais pas assez loin, et j?ai succombé, je laisse quelques cartes pour les suivants. Ne tenter pas d?y aller si vous avez des attaches, femme, enfants, on ne peut partir avec de telles attaches. Dans la vie, il faut faire des choix au moment du départ. Rien ne me retient. Ce n?est pas les attaches qui manquent, ni les amarres. Mais je sais m?en passer à présent. Mon cas est peut être psychotique. Je le crois, le pense. Mais personnes ici ne fera croire que je suis l?unique.
Aurais tu remarquer brave lecteur, combien les phrases parfois n?ont de sens, je ne corrige pas l?épreuve, tout ce qui passe, est écrit. Et ma tête prête à exploser tant les mots, les associations d?idée jaillissent. Je pourrait parler longtemps d?un requin noir et d?un poule au milles diamants. Certes mais cela apporterait il vraiment quelques choses à l?histoire, mon histoire, celle d?un gosse perdu il y a longtemps dans un monde hostiles à toutes fantaisies. Je recherches mes propres frères de la côte, partit il y a longtemps pour la mer.
Galions, navire corsaire, et chants de marins qui balayent d ?un seul élan un drapeau noir couleur de tête de mort. Viril peut être, mais il y a peut être quelques femmes sur le socle de nos ancêtres. Il doit bien y avoir quelques femmes, toutes ne sont pas après tout des catins et filles sans remords. Certaines d?entre elles pensent. J?oses y croire encore.
Mais quelque elles soient, je les maudis, que l?enfantement fasse passer les mauvais goûts en terme de vengeance. Leurs égouts est mon profond que mon dégoût pour ces chairs à baiser. Vous penser peut être en ce moment à une certaine misogynie, certes je le conçois, mais Elles le sont bien plus entre elles que le plus salauds des hommes. Elles se délectent de ce qu?elles peuvent faire subir à une de leurs congénère.
Je préfères mille fois me refermer sur moi même pour ne plus subir leurs sarcasmes. J?ai laisser depuis peu de côté l?Amour, il n?a pas d?avenir, et JAMAIS il ne pourra engendrer autre chose que souffrance et douleur. Bien que certains privilégiés y trouveront une voie. Bonne chance à eux, et pleins de bonheur, mais profitez en, avant que cela ne se retourne contre vous. Soyez chanceux, abusez en !
Les cigarettes finissent toutes au fond du cendrier
Verdure
12 août 2005
22 Heure 04
Mais autant de poids sans aucune chaîne, est un tourment bien comique. Penser à l?esclave portant un boulet au pieds, mais qui n?aurait pas de chaîne. Il regarderait ce poids ce trimbalé à moins d?un mètre de son tibia, et ne pourrait s?en détacher. Penser à cet ex tôlard se promenant en pleine rue d?Amsterdam, qui n?aurait pas vu de femmes pendant son incarcération et qui verrait cette chaire humaine se dénuder à cinq centimètre de son nez, derrière une vitre de plexiglas.
Je regardes tout ça. J?y pense. Je les vois en songe tout ses êtres remplis de tourments. Aucun d?eux ne me sortent de ma torpeur.
J?ai cru pendant deux mois, pendant douze ans peut être qu?un être, qu?un seul être pouvait aidé un autre à vivre. Mais lorsque cet unique être devient celui qui vous anéanti, Tout est BRISE. Le c?ur déçu et désappointé, se meurt petit à petit, remplissant les cendriers de vos cendres, remplissant les verres de votre sang. Buvez ! AMEN !
Vous vous mettez à croire que personnes ne pourra vous sortir du puit ou vous vous êtes fourrez. Quelle ânerie. ! Des personnes charmante viennent vous voir au fond de votre trou, sans pitié malsaine, sans désir voyeuriste, mais elles ne peuvent vous aider. Elles n?ont de cordes que celle qui vous portera pendu. Le désir d?auto homicide est tel que même un sourire ne peut vous transporter au delà des mots couchés sur cette feuille.
Pourtant il ne faudrait pas grand chose pour sortir de cet état de fait, à peine quelques mots, à peine quelques gestes. Mais la répétition devient lassante, pesante, merdique.
Je voudrais bien encore croire, naïf, qu?il reste une issue. Comme un labyrinthe?
Comme les labyrinthes du moyen age qui ne sont pas un moyen de se perdre, mais un moyen de comprendre sa vie, avec ses méandres ses tournants, ses bifurcations sans qu?il y est plusieurs chemin. Un seul et même fil de vie.
Les cigarettes finissent toutes au fond du cendrier
Verdure
Part Five
http://musicgroovemillenium.free.fr
allez roules la zik à la con, mais au moins c'est FUN !!
Hervé
11 août 2005
Rien !!!!
36 % de précaires
A savoir
jeudi 11 août 2005 (Liberation - 06:00)
Objectif tertiaire
Dans leur très grande majorité, ceux qui quittent la France veulent travailler à l'étranger dans le tertiaire (86 %). Métiers de services et professions intellectuelles ont leurs préférences. Ils trouvent un emploi dans la quasi-totalité les cas (97 %).
(Source: Maison des Français à l'étranger)
Erasmus
20 000 étudiants français partent chaque année à l'étranger via Erasmus. C'est en France que ce programme d'échanges universitaires a le plus de succès. Destinations favorites : l'Espagne et le Royaume-Uni, avec plus de 6000 départs chacun. (Source : Erasmus)
« Les générations précédentes imaginent mal la précarité dans laquelle vivent les 18-30 ans. »
Alain Tourdjman, responsable d'une étude sur les 18-30 ans, directeur du département études de la Caisse nationale des caisses d'épargne.
36 % de précaires
chez les actifs de 25 à 29 ans. Ils connaissent chômage, apprentissage, contrats aidés, stages, CDD ou intérim. 43 % ont déjà changé trois fois d'entreprise depuis le début de leur vie active. 40 % des 18-30 ans se disent dans une situation financière difficile, voire très difficile. (Source : Caisse nationale des caisses d'épargne)
23,3 % de chômeurs
chez les moins de 25 ans, selon les chiffres de juin de l'ANPE. Pour la première fois depuis janvier, ce taux recule (de 2,6 %), mais reste plus de deux fois supérieur au taux de chômage de la population active (10,1 %).
:«Pour les 18-30 ans, la France est rigide et sans souplesse»
Olivier Galland, sociologue, est directeur de recherches au CNRS (Groupe d'études des méthodes de l'analyse sociologique, université Paris-IV) et chercheur associé au Laboratoire de sociologie quantitative (Crest-Insee). Il a codirigé l'ouvrage collectif les Jeunes Européens et leurs valeurs (éditions la Découverte).
D'où vient cette vision qu'ont les jeunes d'une France rigide, impossible à «faire bouger» ?
D'une perte d'«identité française» générale. Dans d'autres pays européens, les pays nordiques notamment, la confiance dans les institutions reste forte et amène un sentiment d'appartenance collective qui n'existe plus ici. Beaucoup de Français, dont une partie de la jeunesse, tentent de combler ce manque par un repli identitaire. Ils manifestent un attachement fort à une localité, à leur ville, à leur région. Et ils ont peur de perdre ces repères-là. C'est un comportement de protection, mais aussi d'enfermement. D'autres jeunes, les plus dynamiques, ne supportent pas cet état d'esprit. Alors ils partent.
Diriez-vous que la société française n'est plus en phase avec sa jeunesse ?
Le courant ne passe plus. Les affrontements générationnels, fréquents dans les années 60 ou 70, c'est terminé. L'indifférence, le conflit passif, ont pris la place du conflit ouvert. Les 18-30 ans ont en tête l'image d'un pays rigide, autoritaire, qui manque de souplesse. Le «système français» ne répond plus à leurs attentes, à l'école en particulier. Mais ils refusent de s'y adapter. Ils estiment que ce n'est pas à eux de changer. Un fossé culturel se creuse entre eux et le reste de la société.
Quelle vision ont-ils de l'Europe ?
Les jeunes doivent construire leur place dans la société, un travail de plus en plus long et difficile. Ils pensent donc d'abord à leurs problèmes quotidiens, locaux. On l'avait vu lors du débat télévisé d'avant-référendum, face à Jacques Chirac. Lui tentait de mettre en avant une vision générale de l'Europe. Le divorce était flagrant. Mais beaucoup d'entre eux vivent concrètement l'Europe, notamment grâce au programme Erasmus. Un autre projet de ce type pour les jeunes qui ne font pas d'études, ou qui les ont arrêtées, serait d'ailleurs nécessaire. Il faut continuer d'élargir leur vision.
Beaucoup semblent partir avant tout pour des raisons économiques...
Ils vivent une situation paradoxale. D'un côté, le nombre d'années d'études ne cesse d'augmenter pour des étudiants de plus en plus nombreux. Mais le marché de l'emploi n'est pas en mesure de répondre aux attentes de ces jeunes surdiplômés. D'où une très grande précarité pendant les premières années de vie active. De l'autre côté, le pourcentage de jeunes qui sortent du système éducatif sans aucun diplôme reste élevé, et stable. Un jeune sur cinq n'a pas d'autre diplôme que le brevet des collèges. Marché du travail fermé, mobilité faible... Ceux qui partent sont fatigués de ces difficultés à s'insérer dans la vie professionnelle. Ils recherchent un système d'embauche plus flexible qu'en France. Et vont vers des pays où la culture du «petit job» est plus développée.
10 août 2005
22 Heures
J?imaginerais bien sa tête, si au lieu d?une petite nymphette, ce ramenait une ceinture noire de karaté, quelle rincée, il se prendrait. Après tout ce ne serait que bien mérité. M?enfin tout n?est pas drôle, il va sûrement tomber sur une petite de quinze qui n?aura même de quoi se défendre. Et même pas de quoi donné. A cet âge là, de nos jours, elles ont déjà tout perdu. Même leur innocence. Leur lexique par contre ne va guère bien loin. Je pense qui la violenterait bien plus en contant un petit du côté de chez Swan, qu?en forniquant avec.
Pas à dire encore des drôles d?idée en tête à cette heure ci. Ce n?est pas le joint qui me donne la berlue. C?est simplement sortir à ces heures indues. Le cafard est partout le même, noir et visqueux, je le connais bien. Même si lui ne me reconnaît pas. Il fait l?innocent en me voyant, c?est bien connu. C?est tout vu.
Part Three
Le Lendemain
Les cigarettes fument encore de la vieille, d?avoir été consommées sans s?être consumées. Elles s?éteignaient doucement, tandis que deux corps se brûlaient. Un homme, une femme, un truc classique pourtant, sans intérêt peut être. Un truc de télé sûrement, d?ailleurs déjà l?image s?assombrissait.
J?étais là sur le canapé, ma clope à la bouche, mon verre à la main? Je pense qu?il devait pas être tard. Peut être quinze heure, pas plus? ou guère plus. J?avais en moi, un vague souvenir d?un rêve? Un cauchemar. Je ne pourrais décrire la différence. Pas un rêve peuplé de ses animaux féroces qui décrivent vos instinct les plus enfouie, non celui avec des personnes que vous avez aimé, mais dont le temps à effacer les visages. Avec des gestes plus que quotidien, sauf que vous les faites plus, parce que ces personnes ne sont plus là pour les continuer.
Les amis perdus, les parents disparus, que des souvenirs tout ça ! Le temps devrait être fait pour nous rassembler, non pas pour nous séparer. Mais bon ça c?était pour ceux qui ont le sourire collé à la bouche en guise de prothèse. Pour les autres c?est toujours le même cinéma. Hôpital, prison, isoloir, que des endroits sinistres qui respirent le blanc, les graffitis, l?espoir qui se meurt.
J?aurais bien voulu écrire un livre avec une énigme, un état initiale, un état finale, une intrigue, avec des personnages, c?est sûre? Mais dans ce monde ci, plus aucune personne n?attire mon attention, à peine vous croyez qu?une femme est intéressante, aussi, comme dans une vaste farce, elle devient transparente. Aussitôt un homme agrippe votre regard, aussitôt comme par magie, il devient insignifiant. La fête a assez duré. Le canular dit cessé. Que tout ces fantômes retournent de là ou ils sont venus. Non !
Il est quinze heure, le jours se lève. Pas crédible dites vous.. si ils se lèvent pour de millions d?homme aux antipodes, pour de millions d?hommes qui travaillent de nuit, et pour qui le jours se lève à quinze heures? sauf en hivers? Ils ne voient pas le jour. Le soleil. Que cette nuit dépeuplé de ces étoiles. Cette nuit blanche de ses néons. Cette nuit calme, ou juste le souffle d?un mourrant se fait entendre. Dites moi maintenant si c?est pas crédible. Je le pense? Je le sais? Je suis crédible.
Il est quinze heures donc, le soleil se lève. Et le courrier entasse ma boîte à lettres. Un cafard insurmontable me prend encore. Il me guettait celui là depuis un sacré bout de temps, Il a sauté sur moi, je l?attendais. Je lui ai ouvert la porte, comme à un vieil ami. On se connaissait, pas la peine de faire de présentation. Aussitôt entré le voilà qui me déballe sa marchandise, charnier, viol, tuerie, vol, effraction? que sais je encore? Il n?avait pas sa langue dans sa poche. En lui se trouvait toutes ses langues de vipères, une Hydre à la place de la langue. Vous en coupez une, dix la remplace? Pas facile de le faire taire.
Alors à seize heures, je m?enfiles le trois quart d?une bouteille de whisky, pour ne plus entendre ce charlot. Rien à foutre de ce qui va raconter. Non rien à foutre. Toujours la même chose qu?il raconte, ça se passe jamais très loin , jamais à côté. C?est un cirque détraqué, ou le lanceur de couteau les lance sur le public. Et le magicien fait disparaître les spectateurs. Un véritable bordel quoi !
J?ai cru à tout un tas de connerie? depuis longtemps? Aucune ne valait vraiment le coup. Soyez parnassien, et voyer comment se gouverne le monde. Croyez au partage et soyez démantelé, démembré. J?ai cru. Longtemps. Aussi long que peut être courte cette phrase.
Les cigarettes finissent toutes au fond du cendrier
Verdure
09 août 2005
13Heure
Et oui ma tristesse inspire le sommeil, il aurait bien raison en plus de se mettre à dormir pour une durée indéterminée.
Ma tristesse se nourrit du manque d?amour que m?ont offert les femmes tout au court de mes vingt premières années. Je ne lis que le mépris dans leurs yeux, et l?infamie. Sous prétexte que je n?éprouve plus de besoin d?être en compagnie de ses mères maquerelle, je me retrouve classer en macho. Mais n?aurait-elle pas, elle, un caractère si insupportable que je puisse y trouver mon compte ?
La première amoureuse que j?ai eu et dont je me souviens est devenue une institutrice, bien propre sur elle, habitant avec son mari chez ses parents, GENIAL, je veux la même. Elle ne m?a jamais laissé l?ombre d?une chance. La seconde m?a simplement jeté comme un mouchoir KLEENEX, une chanson des Cadavres ça ! La troisième m?a enroulé de ses yeux de ses bras, m?a emmené jusqu?à son lit, m?a présenté ses parents puis son ami? Et évidemment m?a laissé en disant qu?on pourrait bon copain. Bien entendu, je laisse le reste de l?aventure en suspens sur cette feuille, mais elle devrait être froissée.
La quatrième me fait pitié par son besoin maternelle et sa volonté de construire quelque chose. Ne sait-elle pas encore que ce besoin est naturel, autant que chier et pisser. Et que de toute façon quelqu?un tirera la chasse et tout partira. Rien ne sert de construire, laisser juste se bâtir mais sans poser de pierre et l?unique façon de survivre.
Je ne lui laisse de toute façon pas d?autre échappatoire. J?ai déjà vu trop de bâtisse se détruire par un souffle de souris. L?amour n?a pas d?aboutissement, sinon sa propre fin. Comme la vie?
J?ai chaque jour envie de vomir, vomir mes boyaux et mon dégoût pour tout ce qui traînent autour de nous. Et rien ne permet de cesser cette envie, pas même l?alcool anxiolytique et éthylique. Non même pas ça, ni même les joints qui peuvent tourner. Cette consommation me porte jusqu?à l?état comatique et n?emporte jamais ma tristesse, pourtant je vous assure qu?il y a des matins où je ne me souviens plus de la soirée. La bouche pâteuse et la gorge me rappelle juste que l?oublie a été tenté une fois. Une fois de plus, sans résultat, qu?une abominable migraine. Je ne bois même plus par oublie ni même par habitude, mais par le côté comique de la situation. L?ivresse est comique. L?engourdissement qui s?en suit aussi. Mais jamais au grand jamais l?envie de vomir ne s?atténue, elle reste vivace, vivante et vitrifiant. Elle gèle toute velléité de combat. Le combat est inutile, l?issue également.
Alors pour sortir de la morosité, il ne reste pas d?autres choix que de sortir et de s?enfiler des bières, et encore une fois atteindre la félicité de l?ivresse. Bon ceci faire l?apologie de l?alcoolisme n?est pas le propos, bien loin de moi de vous tracer ce chemin.
Enfin quand même, l?ivresse est la seule qui nous reste, la dernière qu?on ne puisse nous dérober. Qui voudrait nous dérober l?ivresse, la nausée et les lendemains qui déchantent. Non, personne ne voudrait la gueule de bois d?un autre. Lorsque qu?un poivrot traverse votre chemin, vous ne voudriez pas être à sa place ? Mais imaginer un instant que vous pourriez échanger vos places. Où même mieux que vous puissiez vous asseoir l?un à côté de l?autre pour boire au goulot de la même bouteille de vin. Ne serait ce pas génial, amusant.
Mouaip ! J?y crois pas trop. Ça n?avancerait à rien. Mais rien qu?à imaginer les trottoirs de Paris couverts de personnes bourrer, cela me rend le sourire. La petite bourgeoise tout de diams nageant dans sa gerbe, tachant son vison de son propre dégueulis, voilà un tableau suffisamment croquignole, pour m?appesantir dessus.
Les cigarettes finissent toutes au fond du cendrier
Verdure
08 août 2005
Les cigarettes finissent toutes au fond du cendrier
Bon c?est pas tout, l?ivresse à jeun me prend comme d?autre sont pris de convulsion dés le réveil, en s?emmitouflant dans leur pantoufle. Oui le reste de la journée n?est qu?un calvaire à finir, certains attendent vingt ans pour y mettre fins, d?autre abrégent la montée au Golgotha, moi je préfère regarder cette montée à laquelle je suis acteur. C?est bien plus comique de voir les visages se déformés sous la charge.
Pendant de trop longues années j?ai tenté de comprendre la justification de notre montée au Golgotha. A présent j?ai compris qu?il ne sert à rien d?essayer de comprendre ça n?a pas de sens. Tout est inutile ! Et personne ne pourrait justifier tout ce bordel. Vous n?avez jamais lu Charles Bukowski, alors vous ne pouvez pas comprendre. Ni même Amélie Nothomb alors laisser tomber ou commencer par ouvrir les portes de votre bibliothèque qui traîne sous 3 mètres de poussière, soulevez là en nébuleuse.
Un livre se terre dans la poussière de votre âme. Il n?attend qu?un peu d?attention pour s?exprimer, ça n?est pas un film qui ne vit que dans le regard superficiel et contagieux. Un film ressemble bizarrement à la vie, elle-même. On peut en être spectateur autant qu?acteur. Il suffit de prendre le recul nécessaire pour choisir.
Mais le livre lui à besoin d?une entière participation, une motivation entière pour être compris et LU. Ne cherchez pas une quelconque raison, il y en a qu?une. Un mot n?a pas de réelle existence tant qu?il n?a pas la moelle de la compréhension. Donner lui un ?il, le mot vous le rendras au centuple.
07 août 2005
Labyrinthe d'une vie
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06 août 2005
LES SALES MAJESTES - Y A PAS D'AMOUR
Y A PAS D'AMOUR
Quand j'étais un petit garcon,
Déjà à la récréation,
Oui c'était la loi du plus fort,
Les p'tits derrière les grands d'abord
Y a pas d'amour, y a pas d'amour
Y a que d'la haine et des vautours
Y a pas d'espoir, y a pas d'espoir
Y a que du sang c'est un cauchemar
Alors je suis devenu méchant
Déjà très jeune ultraviolent
Et je n'avais que pour ami
Ma solitude et mon dépit
Y a pas d'amour, y a pas d'amour
Y a que d'la haine et des vautours
Y a pas d'espoir, y a pas d'espoir
Y a que du sang c'est un cauchemar
Alors tu m'as tendu la main
Je suis devenu un être humain
Mais il était déjà trop tard
Pas de seconde chance pour un taulard
Y a pas d'amour, y a pas d'amour
Y a que d'la haine et des vautours
Y a pas d'espoir, y a pas d'espoir
Y a que du sang c'est un cauchemar
Y a pas d'amour, non y a pas d'amour
Y a que d'la haine et une poignée de vautours
Y a pas d'espoir, non y a pas d'espoir
Y a que d'la haine la vie est un cauchemar
31 juillet 2005
Gaspillage de l'eau
Les agriculteurs, les arroseurs de pelouses.
Ils faut le dire, les plus grands gaspilleurs sont les pompiers qui arrosent les hectares de forets.
30 juillet 2005
Source : LE MONDE | 22.07.05 | 13h20 ?
Martin Hirsch est maître des requêtes au Conseil d'Etat et président d'Emmaüs France.
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Source : LE MONDE 22.07.05 13h20 ?
Quand on fréquente le milieu des classes dirigeantes et celui des "sans-grade", on ne peut être que frappé par un double désarroi, parfaitement symétrique. Là-haut, la France est décrite comme dans un état "préinsurrectionnel".
"N'est-ce pas que cela va exploser ?" , dit-on dans les dîners. "Cela ne pourra pas durer longtemps comme cela !" , renchérit-on sur les terrasses. "Quand pensez-vous qu'aura lieu l'insurrection ?" , interroge-t-on dans les couloirs des cabinets ministériels. Parmi les sans-grade, le sentiment prévaut que rien ne change, que les mêmes erreurs sont commises par les élites, où l'aveuglement règne. Ils s'étonnent de ce mélange de réflexe suicidaire et d'une immortalité qui fait penser aux séries de science-fiction : quoi qu'il arrive, on les retrouve toujours. C'est d'ailleurs l'un des paradoxes de la situation politique française, bien connu mais mal analysé : nous sommes le pays dans lequel chaque élection depuis vingt ans aboutit à la défaite de ceux qui sont en place, mais où la classe politique se renouvelle le moins. Nous cumulons les inconvénients de l'instabilité avec ceux de la sclérose !
Il est curieux de voir ainsi les classes dirigeantes intérioriser aussi fortement le principe d'une insurrection, comme si elle était justifiée et méritée ! Il est aussi surprenant de voir l'indulgence du peuple et, finalement, sa faible mobilisation, signe d'une crainte plus que d'une confiance. Alors, plutôt que de prédire ou d'attendre le soulèvement, essayons de voir ce qui pourrait agir sur le climat et l'améliorer.
Premier constat frappant : la question des inégalités a été évacuée du débat politique. Il ne suffit pas de s'indigner à grands cris, face à la "révélation" du montant des indemnités de départ d'un grand patron ou de gloser sur le concept de discrimination positive pour faire renaître le sentiment de justice.
Il faut remettre la question des inégalités au c?ur du débat politique. Lesquelles sont inacceptables, par nature, selon leur niveau, ou en fonction de leur caractère transitoire ou durable ? Lesquelles seraient légitimes ? Comment agir sur leurs causes et non pas simplement atténuer leurs effets ? On ne peut pas réformer un pays quand flotte un sentiment d'injustice ni être exigeant vis-à-vis de l'effort, sans convaincre que celui-ci est équitablement réparti.
L'absence de discours structurant sur les inégalités accroît les frustrations et décrédibilise toute action réformatrice. Les écarts d'espérance de vie entre catégories sociales sont forts en France et s'accentuent. Comment, dans ces conditions, retarder uniformément l'âge de la retraite ? Quant à ce qui est reproché aux hauts revenus, ce n'est pas tant qu'ils sont hauts, c'est surtout qu'ils continuent à augmenter quand pauvreté et chômage s'aggravent. Il ne suffit pas de dire qu'il y aurait d'un côté des personnes surprotégées qui feraient obstacle à toute réforme, favoriseraient les rigidités de la société, jalouses de leur statut, au détriment de tous les précaires. Ce discours sous-entend qu'automatiquement, un peu moins de protection pour les uns se traduirait par un peu plus de facilité et de stabilité pour les autres. Or, on constate au contraire une diffusion des phénomènes de précarité.
Inégalités et protections sont les deux paramètres-clés du contrat social. Faute de doctrine sur les unes et sur les autres, le débat sur le modèle social reste superficiel et hypocrite. C'est le deuxième point sur lequel il faut insister.
Notre fameux modèle social ! Qui peut prétendre de bonne foi que notre système social mérite ce qualificatif ? Nous avons simultanément des dépenses élevées, des déficits qui se creusent, un
La France est-elle encore une démocratie ?
L?information est passée inaperçue, pourtant c?est une bombe ! Le Figaro, qu?on ne peut soupçonner d?activisme subversif, a commandé une enquête d?opinion à l?institut de sondages BVA. Ce dernier l?a réalisée les 1er et 2 juillet, en interrogeant un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon l?expression consacrée. Et que nous apprend ce sondage ? Que 78% des Français estiment que l?Assemblée nationale ne les représente pas ! Rien que ça.
On aurait pu s?attendre à un 55/45% (55% de défiants, 45% de confiants sur la représentativité de l?Assemblée), comme le laissait présager le récent référendum sur la Constitution européenne. Mais non, le clivage entre les Français et les «élus du peuple» est encore plus profond qu?on imagine !Ce résultat stupéfiant ? disons-le ? est révélateur d?une situation que nous dénonçons déjà depuis quelques temps sur Actuchomage.
Le malaise démocratique gangrène la France
Revenons aux origines de ce désamour parlementaire qui renforce un peu plus le malaise démocratique qui gangrène notre pays et dont nous estimons être les victimes, nous autres chômeurs, précaires, intermittents du travail et «bas salaires».
En 2002, Jacques Chirac a été réélu avec 82% des suffrages après avoir récolté un piteux 19% au premier tour des élections. Ces 19% de votes exprimés correspondent à moins 12% des Français en âge de voter quand on prend en compte les abstentionnistes. Donc en première intention, ce 21 avril 2002, 12 Français sur 100 ont accordé leur «confiance» au candidat Chirac, Président sortant. Un score misérable !
Lors des élections législatives qui ont suivi, l?UMP a obtenu la majorité ABSOLUE à l?Assemblée nationale, grâce à un mode de scrutin qui ne comporte pas de «proportionnelle», donc qui exclut d?office toutes les «petites formations», y compris le Front national qui a réuni 18% des suffrages au second tour des présidentielles.
Quatre dénis de démocratie - Quatre facteurs d'exclusion politique
Aujourd?hui, à l?Assemblée, l?UMP dispose d?une autonomie de décision totale, unilatérale, qui lui permet même de s?affranchir du soutien de ses «alliés» de l?UDF. Une projection des plus simplistes nous donne l?équation suivante : 30% d?abstentionnistes (taux moyen généralement observé) + 15% d?électeurs frontistes + 10% d?électeurs d?extrême gauche (LO, LCR) + 3 à 4% d?électeurs des «petites listes» = 55 à 60% de la population non représentés à l?Assemblée !
Premier déni de démocratie : seuls 40 à 45% des Français sont véritablement représentés !
Après, quand on visite un peu les arcanes de l?Hémicycle, on se rend rapidement compte que toute une cuisine se mijote dans notre dos. En septembre 2004, Michaël Moreau, journaliste et auteur du livre «Le gouvernement des Riches», nous confiait : «Ernest-Antoine Seillière a réussi à transformer le CNPF (ancien sigle du Medef) en une grosse machine performante. Il y a créé, entre autres, une Direction des relations avec les pouvoirs publics chargée de mener des actions de lobbying. Composée d'énarques, celle-ci rédige des propositions de lois et les soumet aux députés afin qu'elles soient discutées à l'Assemblée Nationale? et votées mot pour mot.» Plus loin, Moreau enfonce le clou : «J'évoque également la création des Clubs de Défense des Entrepreneurs, une action de lobbying menée au sein même de l'Assemblée nationale.»
Deuxième déni de démocratie : tous les Français ne bénéficient pas des mêmes «moyens» pour influencer celles et ceux qui sont sensés débattre et voter les lois.
Et puis, quand on scrute les bancs de l?Assemblée, on a le sentiment de se retrouver sous la IIIe République ; seul l?accoutrement vestimentaire des députés a changé ! Par qui sont représentés les millions de Français d?origines portugaise, espagnole, italienne, polonaise, et plus encore, algérienne, tunisienne, marocaine, sénégalaise, malienne, vietnamienne, chinoise? ? L?Assemblée nationale compte dans ses rangs bien peu d?hommes et de femmes «de couleur», exceptés celles et ceux qui représentent les Dom-tom (Antilles, Guyane, Réunion?).
Troisième déni de démocratie : où sont les représentants des Français d?origines étrangères ?
Pour poursuivre dans le même registre, combien de DÉPUTÉES représentent les 33 millions de Françaises (au bas mot) ?
Et combien défendent les droits et intérêts des millions de chômeurs, de précaires et d?intermittents du travail ? Combien d?élus du peuple, de gauche comme de droite, connaissent la réalité de nos situations ?
Laissons à Martine Billard, députée Verts de Paris, le soin de nous éclairer sur ce thème : «Depuis trois ans que je suis à l'Assemblée, j'ai le sentiment que ces lacunes sont liées au milieu social des politiques : les députés font majoritairement partie d'une classe à part, ils ne se sont jamais retrouvés dans des situations de chômage ou de précarité financière, ils ne peuvent donc pas s'imaginer comment ça se passe dans la vraie vie. Il y a à l'Assemblée une réelle méconnaissance des réalités.» Et à la question suivante : «Étiez-vous présente le 2 février 2005 à l'Assemblée quand Jacques Auclair, député UMP de la Creuse, a lancé lors d'un échange avec Maxime Gremetz : "Être payés à ne rien faire, voilà ce qui les intéresse, les chômeurs" ? Que vous inspire cette stigmatisation ?», Martine Billard répond : «Non, je n'y étais pas. Mais le problème, c'est qu'ils le pensent vraiment ! C'est un discours qui revient très régulièrement et c'est dramatique ! Ils vivent dans une telle bulle sociale, ils ont une telle méconnaissance des réalités qu'ils s'imaginent que les chômeurs sont des fainéants et que les RMistes roulent en BMW !!! Ça, on vous le sort constamment, c'est une catastrophe !»
Quatrième déni de démocratie : les «élus du peuple» sont pour la plupart issus de milieux préservés et méconnaissent les réalités. Certains même méprisent ceux qu?ils «représentent».
Et nous arrivons à ce qui s?est passé le 29 mai dernier quand 55% des Français exprimèrent leur opposition au projet de Traité de Constitution européenne soumis à référendum. 90% des députés, eux, l?auraient accepté si Jacques Chirac ? rendons-lui cet hommage ? ne l?avait soumis au suffrage universel.
Les diversités de la France sont marginalisées
La démocratie française est malade. À tel point que l?on peut aujourd?hui se poser la question de savoir si nous sommes encore en démocratie...
Les chômeurs se comptent par millions (4 millions selon l?introduction du plan de cohésion sociale de Jean-louis Borloo) ; les précaires, intermittents du travail et les bas revenus (les smicards) se comptent aussi par millions. Par qui sont-ils représentés à l?Assemblée ? Par une petite poignée de députés communistes ?
Et ces Français d?origines étrangères, notamment d?Afrique du Nord et d?Afrique de l?ouest, par qui sont-ils représentés ? Quant aux femmes qui constituent plus de la moitié de la population, leurs élues occupent-elles la moitié des sièges de l?Hémicycle ?
Femmes, chômeurs, Français d?origines étrangères, électeurs LCR, LO ou FN, abstentionnistes (qui le sont pour des raisons souvent motivées par un découragement légitime : «mon vote ne sert à rien !», «il ne changera rien !»)? toutes les diversités de la France d?aujourd?hui sont marginalisées. Toutes ces MAJORITÉS de la France d?aujourd?hui sont exclues de la représentation nationale !
Le résultat du sondage Le Figaro/BVA traduit une juxtaposition de dénis de démocratie qui met en péril la cohésion nationale. Par les petits jeux du découpage électoral, du mode de scrutin et des alliances politiques, les partis de l?establishment (principalement l?UMP, l?UDF, le PS) refusent à une majorité de Français d?être équitablement représentée à l?Assemblé. Ces mêmes qui sont de plus en plus influencés dans leurs choix et leurs votes par les lobbies (principalement économiques).
80% des Français estiment que l?Assemblée nationale ne les représente pas ! Ce seul désaveu suffit à motiver la refondation démocratique de la France qu?APNÉE/Actuchomage ? comme beaucoup d?autres ? appelle de ses v?ux et pour laquelle il va valoir activement militer avant les élections présidentielles et législatives de 2007.
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29 juillet 2005
l'est d'un Dragon
Premier étirement,
premier envol,
Un oeuf qui éclos tout doucement,
Entre les éclats de coquille, apparaît
déjà le frêle duvet d'écaille.
Bientôt ouvert l'oeuf laissera
passer une aile, puis la seconde,
enfin le corps maigrelet, du futur
donnera figure.
Le dragon de l'est s'éveille,
entre ses pattes des mers de béatitude,
entre ses griffes le chatiment du passé,
Entre ses ailes, l'envol prometteur.
J'ai sur ma peau déjà l'habit du repentis,
La douceur fragile du renouveau,
entre mes mains, un crayons, qui dessinne
des lignes paralléles et obliques,
sur chacun se dressent les rêves.
Le dragon de l'est s'éveille,
on en voit à peine les soubressauts,
premiers chamboulements,
la docteur est bien malade,
m'a dit la baronne.
Dans ses yeux se lit un futur
qui ne verra jamais le jours.
Je te pris, reste pour la naissance d'une nation,
elle a le goût d'une utopie, le désir charnel,
d'une union sacrée.
Que fais tu là attends, l'utopie doit vivre,
encore en chacun de nous,
Nous ne croyons plus en rien,
il faut que ça change.
Promet moi d'y croire encore un peu,
juste l'espace d'une seconde,
juste le temps d'un espéce.
La terre est cubique, m'a dit le chaman, hier soir,
Il rêvait, il voyait pas la sombre histoire de L'homme.
Il voyait un dragon qui s'éveille.
La chair des charniers est charriée toujours plus à l'ouest,
par le vent, et les obus qui creusent des rides sur les veilles femmes,
les souvenirs abîmées par trentes années de guerre.
Laisse une naissance, être une pause.
Lance en avant le seul drapeau qui soit encore immaculée,
blanc et flamboyant, un casque bleu ne sert pas à le défendre.
Il est blanc.
couleur du deuil nippon.
Laisse le dragon s'éveiller calmement,
au matin il sera fort et adulte,
fier et prés à l'envol.
Verdure 05
28 juillet 2005
"il faut acheter francais"
Ramassis de déjection de scarabée, maintenant non seuleument il faut travailler pour une pitance misérable, mais en plus il faut suivre les conseils de conseils, ingénieurs, experts, incapables, incultes et terminés à la colle à rustine, pour sauver nos emplois.
Il n'y a plus rien à sauver dans la conception même de votre mental arriéré, défréchi, et lentement cadenasser par l'hatitude ghetoïsante que vous avez pris pendant les 30 derniére années, qui consiste à lentement vous séparer du reste de la poupulation, en habitant dans des cités pavillonaires pour futur millionnaire, en travaillant dans ses société privés à la limite du public, en vous réunissant pour monter des projets et en les imposant sans discuter à l'ensemble de la masse.
Petit à petit, vous vous êtes lentenmant séparer de la la france d'en bas . Maintenant elle vous ignore, au mieux, ou vous hait, au pire. La deliquescence dont on nous fait part sur les ondes hertziennes est le fruit de votre cerveau malade, inapte à résoudre des problémes simple, en froid avec la communication avec vos inférieurs et néanmoins semblables, ignorés, rejetés dans la nasse infâme du chômage.
"Il faut acheter français" non pas pour sauver nos emplois, mais pour sauver les vôtres, nous ne sommes pas dupes, juste dégoutés, qu'on reserve le même plat froids et nauséeux, ce vomi en boîte vieux de trente années de macération dans la cage cervicale de vos lumbes intellectuelles. Je jetterais vos derniers lambeaux de mémoires dans le fumier qui me sert d'histoire.
Bye bye brave new world, je sens que la rentrée va être d'un mortel ennui. Un CRS, un chômeur, un CRS, un chômeur, un CRS, un chômeur.....
faites un métier d'avenir, engagez vous dans la compagnie républicaine de sécurité.
27 juillet 2005
Comment 14% compte pour 77%
Tiers-Monde | Ex-bloc | Pays | Monde | |
Population en 2001 | 79 % | 7 % | 14 % | 6,1 Mds |
PIB en 2001 | 20 % | 3 % | 77 % | 31.000 |
PIB par habitant | 1.300 | 2.100 | 26.600 | 5.100 |
26 juillet 2005
"Nous avons des valeurs à protéger !" je vous laisse devinner
http://fr.wikipedia.org/wiki/Interventions_militaires_des_États-Unis_dans_le_monde
et d'un discours de "je ne saisqui" "je ne saisou" qui disait que [nous] avions "des valeurs à protéger", effectivement l'histoire nous donne raisons :
retournement de veste, assassinat, bombardements, crimes, voilà nos valeurs. Effectivement ils faut les protéger, ça serait dommage que ça s'arrête !
1941 à 1945 : participation américaine à la Seconde Guerre mondiale, en Europe et dans le Pacifique.
1945 et 1946 : envoi de troupes et bombardements en Chine.
1946 : Philippines soutien au gouvernement face à une insurrection.
1947 : Grèce soutien logistique militaire au régime mis en place par le Royaume-Uni.
1950 : Porto Rico, tentative d'assasinat du Président Truman
1950 à 1953 :Guerre de Corée, bombardements en Chine.
1953 : Iran : la CIA organise un coup d'état.
1954 : Guatemala, renversement du gouvernement en place.
1958 : bombardements en Indonésie.
1960 : bombardements au Guatemala.
1961 : Cuba, fiasco du débarquement dans la Baie des Cochons
1961 à 1972 : Guerre du Viêt Nam, utilisation de napalm et de l'agent orange, en particulier lors de l'opération 'Ranch Hand' (75 millions de litres d'herbicides). Les victimes de l'agent orange (population vietnamienne et soldats US) souffrent de cancers et de différentes lésions et leurs enfants de malformations. Une plainte auprès des tribunaux des États-Unis d'Amérique a été portée contre les industriels producteurs de cet agent.
Intervention au Laos et au Cambodge (entre 2 et 3 millions de morts), soutien logistique des Khmers rouges après 1979.
1964 :
Panama
bombardements au Congo.
1965 :
Indonésie, aide au gouvernement dans la répression d'un complot pro-chinois.
République dominicaine, intervention dans une guerre civile avec l'aide de l'Organisation_des_États_Américains 3 000 morts.
bombardements au Pérou.
1967 à 1969 : Guatemala, bombardements.
1970 : Oman, aide logistique à l'Iran pour contrer une insurrection à la demande de ce pays.
11 septembre 1973 : Chili organisation d'un coup d'Etat, assassinat du président Salvador Allende, mise en place du général Augusto Pinochet par la CIA.
1975 à 1999 : Timor oriental, soutien à la junte militaire Indonésienne puis aux forces de l'ONU pour son indépendance.
1980 à 1990 : Salvador, aide militaire au gouvernement et aux Escadrons de la mort, pour chasser la guérilla. 100 000 morts.
1981 à 1988 : Nicaragua, soutien des contras situées au Honduras, afin de lutter contre les sandinistes du Nicaragua.
1986 : Libye, bombardement de plusieurs villes et bases militaires, 37 morts Lybiens, 2 pilotes Américains tués suite à des attentats anti-US en Europe.
1989 :
Philippines, aide contre un coup d'État.
Panama, renversement du général Noriega.
1994 : Haïti, intervention pour installer le Président élu Jean-Bertrand Aristide.
1998 : Double bombardement d'une usine de médicaments (soupconnée d'appartenir à Ben Laden) au Soudan et de camps d'entrainement terroriste en Afghanistan.
1999 : Yougoslavie (Utilisation d'armes à l'uranium appauvri).
2002 : Philippines, dans le cadre de la 'guerre contre la terreur'. Avec le soutien du gouvernement philippin.
2004 : Haiti les États-Unis, dans une intervention militaire et avec l'aide de la France, chassent le président haïtien Jean-Bertrand Aristide du pouvoir.
25 juillet 2005
24 juillet 2005
minaouib barafanoif oungado
Cette nuit sera blanche et noire. La lune suspend son vol sur un lampadaire.
23 juillet 2005
Georges BATAILLE - L'amour d'un être mortel
Mais quelque forme qu'il eût, fut il même lié au mariage, l'amour eut toujours un sens de transgression. Qu'est le mariage, sinon une violation rituelle de l'interdit frappant l'union sexuelle ? De même le sacrifice est une violation prescrite de l'interdit de tuer.
22 juillet 2005
21 juillet 2005
Un inventaire
un ciseau et une heure de colle,
des crayons et du muguet
Une amulette pour les jours d'incendie,
Une poinçonneuse, une agrapheuse,
Une poissoniére, une cafetiére,
Un ruban adhésif, un tuyau de poële,
Une moumoute en poil rose,
un boutonniére pour les jours de fête.
Mais il me manque tes bras
pour supporter tout ça
Verdure
20 juillet 2005
Elle attend qu'un amant la prenne
Elle attendait sur le bord de la route, qu'un camion veuille bien l'écraser. Le sable recouvrait à moitié la route, les herbes les bords. Personne ne viendrait pour conclure ce chemin commencé trente ans plutôt. Peut être que le sable la recouvrait. Peut être qu'il absorberait tout son sang.
Personne pour venir la chercher, au bord de nul part. Juste le vent qui passe, repasse et part, pour un chemin solitaire.
H05
19 juillet 2005
humanité
D'ailleurs qu'est ce l'humanité, mis à part un morceau de papier froissé, et hasbeen.
18 juillet 2005
Ni putes, ni soumises
Avoir sa cellule qui colle à la peau,
Des murs de tissus recouvrant le corps,
Une épée de Damoclés au dessus de la tête
Une fatouah en guise d'épithéte
Et comme uniqe jugement la mort.
Voilà la réalité d'une femme dans mon présent.
16 juillet 2005
14 juillet 2005
France, jadis on te soulait nommer
France, jadis on te soulait* nommer,
En tous pays, le trésor de noblesse,
Car un chacun pouvait en toi trouver
Bonté, honneur, loyauté, gentillesse,
Clergie, sens, courtoisie, prouesse.
Tous étrangers aimaient te suivre.
Et maintenant vois, dont j'ai déplaisance,
Qu'il te convient maint grief mal soustenir,
Très chrétien, franc royaume de France.
Sais-tu d'où vient ton mal, à vrai parler ?
Connais-tu point pourquoi es en tristesse ?
Conter le veux, pour vers toi m'acquitter,
Ecoute-moi et tu feras sagesse.
Ton grand orgueil, glotonnie, paresse,
Convoitise, sans justice tenir,
Et luxure, dont as eu abondance,
Ont pourchacié vers Dieu de te punir,
Très chrétien, franc royaume de France.
Ne te veuilles pourtant désespérer,
Car Dieu est plein de merci, à largesse.
Va-t'en vers lui sa grâce demander,
Car il t'a fait, déjà piéça, promesse
(Mais que fasses ton avocat Humblesse)
Que très joyeux sera de te guérir;
Entièrement mets en lui ta fiance,
Pour toi et tous, voulut en croix mourir,
Très chrétien, franc royaume de France...
Et je, Charles, duc d'Orléans, rimer
Voulus ces vers au temps de ma jeunesse ;
Devant chacun les veux bien avouer,
Car prisonnier les fis, je le confesse ;
Priant à Dieu, qu'avant qu'aie vieillesse,
Le temps de paix partout puisse avenir,
Comme de coeur j'en ai la désirance,
Et que voie tous tes maux brief finir,
Très chrétien, franc royaume de France !
(*) avait l'habitude
13 juillet 2005
Television
Votre France a peur et cancérise tout le reste, monopolise l'image, jusqu'à interdire l'accés aux suivants. Vos costumes customisés sentent la naphtaline. Bouffés aux mites, jusqu'aux slips, et encore présentable malgré tout, devant l'écran on se sent comme au musée grévin, devant les sous sols de Verdun.
Votre France créve, s'asphyxie dans les derniers jeux offerts aux mourrants, mais ne peut s'empêcher de nous emmerder, et de nous emporter avec vous dans le trou. Le deuil est pour toutes les générations un trou noir aspirant les énergies positives, les goods vibes.
Non content de pourrir, votre France nous envoie ses flics jusque dans les technivals, les pubs, les concerts. Votre cobillard nous emmerde sur la route.
Les feux rouges sont faits pour être brûlé. Il faut briser les chaînes télévisuelles, qui font d'un peuple soumis, des esclaves. Nous n'avons en définitive plus besoin de vous, recyclons les ordures.
Tchao me amor
Sicolas Narkozy
12 juillet 2005
Ne vous en faites pas pour votre futur !
11 juillet 2005
10 juillet 2005
L'être Chair
Mon corps est partagé aux quatres temps, mes pensées ne sont plus que fragments de papiers destinés à des hélices, qui émittent tous ces morceaux.
Prisonniers des quatres temps, je suis encore là pour affronter la conjuguaison de l'Être chair.
V05
09 juillet 2005
08 juillet 2005
Fonds de greniers - Verdure
- Les cigarettes finissent toutes au fond du
cendrier- Genèse de la Jeunesse
- La journée du Chaos
- le sang à fleur de peau
- JDM la tourmente de Pearl Harbor (version FR &
US)- le roman libertin
- Les souvenirs d'Isidor Ducasse
- F.W.
- La page Blanche
- nouveauté 1ere partie
- Almanach
- Echolalie & Coprolalie
- Le cahier vert
- L'Odyssé
- Wodniw
- Les cigarettes finissent toutes au fond du
V05
07 juillet 2005
message de l'afp
Rien à foutre !
A voir les tronches de camés de tous ces sportifs,
la seringue encore entre les omoplates,
ses sportives, nageuses comme des armoires à glace,
footballeurs gonflés aux anabolisants,
Gymnastes élévées aux progesterones,
lutteurs ronds comme des ballons de baudruches,
Tennisman et Tenniswomen nourrits à la créatinine
Cyclistes aux rayons Coke et gonflettes des supermachés
ça sent le muscle sous hormones,
Leur facies déçu, les larmes pleins les yeux,
ben en fait j'en ai rien à faire
qu'ils aillent tous se faire mettre.
L'esprit du sport est bafoué par ses olympiades, de toute façon,
qu'elle ait lieu ici ou à londres.
Verdure
Valérie Valère
" Les rues noires et les femmes bien habillées. Le métro crasseux et le train qui n'arrive pas. Un sourire triste d'enfant. Un désespoir que même le bruit infernal des roues du wagon ne parvient pas à étouffer. Une porte qui s'ouvre sur une solitude et un amour à deux, un grand mystère dans ce regard vert.
Une question, un appel que je ne comprends pas."
Un site sur l'écrivain
Quelques livres de Valérie :
- Le pavillon des enfants fous
- Malika ou un jour comme tous les autres
- Obsession blanche
06 juillet 2005
Cheval écorché de la mémoire [Avoir connu sa mére]
Chevaux Arides
Étalon noyé dans la tempête
Marin isolé dans la bleue en furie
Radeau martyrisé et échoué
Lame et couteau
Cimetière marin, fosse à éléphant
Longue brume qui noit l'éclat des vagues
Hommes du vent et de l'eau
Goeland et fière goélette
Pull rayé et cirée jaune
souvenirs de mutinerie
Et Femmes du port qui tendrement
attendent leurs époux
Et celles aux moeurs légères attendant
leurs amants
Navires marchands
Diesel de pêcheurs
Marché du port, phare
Les écumes comme de fiers serpents
tapissent ce théâtre de l'humain
aveuglant, et aussitôt illuminant
les détails d'un éclat neuf.
Apaisante, douce et parfois mortelle,
la mer me couve de son dernier baiser
et s'en retournera vers d'autres
ports, laissant là un aimant esseulé,
ravi d'avoir connu sa mère.
H05
05 juillet 2005
Attendez Mademoiselle
Que vous êtes l'amour de ma vie,
Je veux prendre vos larmes et vos sourires,
Combler votre solitude de mes rires.
Attendez Mademoiselle, ne me laisser pas,
Je vous suivrais, n'accélérer pas le pas,
J'ai de la conversation, une belle situation,
Qui mérite toute votre attention.
C'est ainsi qu'un pot de colle entra dans ma vie,
Sur le pas de ma porte, mais point en mon lit,
Je portes sur lui mon indifférence. Il la prit.
En moins de dix minutes, je classais l'affaire,
Forte courtoise fut la manière
En moins de dux, je jetais cet opportun de ma vie.
Orane et Hervé
04 juillet 2005
LE MÉTÉORE - Jacques Prévert
Entre les barreaux des locaux disciplinaires
Une orange
passe comme un éclair
Et tombe dans la tinette
Comme une pierre
Et le prisonnier
Tout éclaboussé de merde
Resplendit
Tout illuminé de joie
Elle ne m'a pas oublié
Elle pense toujours à moi.
Jacques Prévert
03 juillet 2005
Don't even think of parking here
La nuit est tombée, noire, sur le village. Le calme aussi. L'aboiement des chiens couvrent à peine le rythme frénétique et inutile d'une canette métallique emporté par le vent. La façade des maisons transpire d'une lumiére blanchâtre. Mon ombre transpire sous la veste.
Je suis trop saoul, c'est la rentrée d'un concert, le son dans la rue est grésillant.
L'accouphéne, c'est encore du Punk Rock.
Je titubes le long des grillages. Quelques voitures passent et emportent avec elle, une lumiére jaune. Je ne sais pas quand je rentrerais. Mais demain sera pire
02 juillet 2005
Speak in another secret alphabet
we're gonna speak in secret alphabet
light another cigarette
learn to forget
[Textes en français ]- [Texte en Anglais]
Soul Kitchen - The Doors
01 juillet 2005
Que reste t il aprés l'épreuve à part l'humour
Aprés avoir vu son frére dépérir à vue d'oeil en 15 ans, lentement tout doucement, d'abord les bras, puis les organes internes, puis les jambes, puis la vue puis la tête, la cervelle. Ettoute cette épreuve pour finir dans un cageot de légume délavée voué au verni merdique de ces pompes cirés et funébres.
Aprés avoir perdu le pére dans les mêmes conditions et pour une autre maladie.
Aprés avoir perdu le pére et le fils, je reste Sains d'esprit, mais avec cette humour discourtois et dérangeant de ceux qui n'ont rien à perdre.
Et si je pense que les femmes de 1945 avait 50 ans d'avance sur Sinnea O'Connors, avec leur crâne tondu, ça n'ait que le résultat du profond dégoût que m'inspire toute la flagrance qui asphyxie mes neurones.
Bons baisers d'russie et surtout dis bonjour à ta femme et à mes enfants
Verdure