26 octobre 2008

25 octobre 2008

Loose this skins



Après un bout de temps sans avoir rien fait en vidéos, voilà la dernière.. Il m'a tout de même fallu 2 ans pour la terminer. 2ans pour 3minutes, ça frise la grosse glandouille, quand même, je le concèdes. On va encore me taxer d'être pessimiste, Hervé va pas aimé, mais je m'en fous. Donc petite création à base des morceaux des clashs,



(Tymon Dogg)
Come with me. I won't hide
We're going on a ride
We meet each day, use time to see
While we're young and almost free

I've got to lose this skin I'm imprisoned in
Got to lose this skin I'm imprisoned in

Do not turn or hate to see
All the things you think we've got
Do not turn or hate to see
What happened to the wife of Lot

We're alone or so they say
We're not on our own in that way
When we're alone it's real tough going
We can take a part in someone else's play

Come with me, I thought he said
But that's not him anymore, he's dead
What's it like to be so free
So free it looks like lost to me


Perdre cette peau

Viens avec moi. Je ne vais pas cacher
Que nous partons pour un voyage
On rencontrera chaque jour, on aura le temps de voir
Tant que nous serons jeunes et presque libre

Je dois perdre cette peau qui m'emprisonne
Je dois perdre cette peau qui m'emprisonne

Pas de virages ou de haine pour voir
Toutes les choses tu pensais que nous avions
Pas de virages ou de haine pour voir
Ce qui est arrivé à la femme de Lot (1)

Nous sommes seuls et comme ils disent
Nous ne sommes pas nous même sur ce chemin
Quand nous sommes seuls ca va être dur
Nous pouvons prendre part dans le jeu de quelqu'un d'autre

Viens avec moi, je pensais qu'il disait
Mais ce n'est plus du tout lui, il est mort
Ce que c'est d'être si libre
Si libre que ça me parait être perdu pour moi

Bourses : 25 000 milliards de dollards partis en fumée

changement d’époque

Alire sur le site : changement d’époque
http://jchichegblancbrude.blog.lemonde.fr/
Tout changement est paradoxal car il est l’effet d’un mouvement passé qui devient la cause d’un présent neuf. Il est le fruit d’une continuité qui introduit une rupture. Rien de ce qui arrive aujourd’hui n’est compréhensible sans les mentalités d’hier ; mais cela se produit de telle sorte qu’aujourd’hui ne ressemblera plus à hier et abolira sans doute ce qui l’a fait naître. [...]

22 octobre 2008

Voici les enfants du pays

Un petit poème créole pour mon retour. D'Hector Poulet, d'abord en créole, puis la traduction : sacamaché !
sa ka woulé !
Ca déprime dur, quand j'suis pas là ;)

Mi sé ti moun a péyi-la

E mi sé ti moun péyi-la
Mi yo
Mi yo doubout an péyi-la
An mitan lanmé
An mitan soley
Yo la
Po nwè
Po jonn
Po rouj
Po shapé
Po blan

Nou byen fouté pa mal !
Nou sa sé zenfan péyi-la
Sé swé a yo ki ka rozé péyi-la

Hector Poulet


Voici les enfants du pays
Les voici
Les voici érigés au pays
Au cœur même de la mer
Au cœur même du soleil
Ils sont là
Peaux noires
Peaux jaunes
Peaux rouges
Peaux échappées
Peaux blanches

Quelle importance !
Ce sont, nous le savons, les fils de ce pays
Leur sueur nourrit la terre de ce pays

Vermine

21 octobre 2008

20 octobre 2008

19 octobre 2008

Bien trop loin du silence

On pouvait pas vraiment dire que le travail de Camilla était difficile. Cette infirmière retrouvait son emploie chaque jours à 7h30 dans un établissement hospitalier curieusement appelé « Asile ». Il n’était pas si hospitalier que ça, et n’était une terre d’accueil que pour les famille, bien heureuse de se débarrasser d’un fardeau. Une maison de retraite en quelque sorte. Mais elle se singularisait par le fait qu’elle aimait soigner ses patients. Sitôt sa blouse enfilée, elle devenait Cami, celle qui savait panser les plaies et les vagues à l’âme. Et Dieu seul sait que ses patients sont hyper sensible. Elle aimait tout ceux avec qui elle travaillait. La réussite des gamins devenant également une réussite pour elle.

Elle adorait cette môme Titi, Laetitia de son vrai nom, une petite anorexique, qui pesait à peine 21 kilo. Il lui fallait 5 kilo pour la liberté, conditionnelle et surveillée. Cinq kilo aussi lourd à épeler qu’à gagner. C.I.N.Q. kilo d’enfer à ingurgiter, pour savourer enfin autre chose que les murs visqueux de l’hôpital psychiatrique.
Cami était également tombé un peu amoureuse de Jean-Marc, un petit môme qui avait un camion dans la tête, après qu’un l’ait renversé, alors qu’il circulait en mob la poignée au taquet. De cette période seuls quelques posters, dont il ne devait même plus se rappeler le pourquoi, gisait sur les murs.
Il réapprenait douloureusement à marcher et à parler. Les bras des infirmières étaient souvent remplacé par les barres parallèles, mais accueillantes, bien plus durs. Sa petite amie Caroline venait souvent le voir, pour être avec lui, lui raconter que son pote Denis s’était acheter un 600 CBR. Bon elle omettait de dire que Denis était son nouveau Jules pour fonder famille et foyer. Malgré cela, elle venait encore.

Pour Cami, chaque enfant de son service était une histoire à panser. Et elle tentait de le faire du mieux possible sans être une mère, sans être une infirmière, chose assez rare parmi les infirmières, à en croire les salles de repos combles du matin au soir, de blouse blanche fumant clopes sur clopes. Les Back stages sont pires que ce que l’ont pense.
Parfois elle pensait à certains de ses échecs. Marie Laure par exemple. Cette petite gamine de 17 ans, violée par un ami de son père, avait finit par se trancher les ailes, en petits oiseau blessé. Les veines s’était vidées sur le carrelage blancs d’une salle de bain de l’hospice. La famille l’avait mise ici, comme si le viol était un crime pour la victime. Marie Laure n’avait pas sentit qu’on la soutenait, alors pour ne pas subir trop longtemps les souvenirs, elle en avait finit. Ce n’est pas d’un hôpital parfois qu’on a besoin, mais d’une famille, pour guérir.

Cami avait beau savoir que sa vie était constitué par ses petits morceaux, elle faisait sa vie grâce aux vies des autres. Ces gens là sont nécessaires.
Toute la journée, après avoir enfilé la blouse blanche, elle savait que les gestes et mots seraient répétitifs. Mais chacune des personnes, dont elle prenait soin étaient différentes.

Sa vie était bien loin du silence.

18 octobre 2008

J'avais trouvé l'image suivante sur le net, plutôt sympathique, mais manquant d'un petit quelquechose. finalement j'ai fait une petite modification :

Notamment un peu de mise en couleur, soft , mais que je trouves plutôt réussit. Au départ c'était plutôt parti pour en faire une blonde, mais finalement ça collait pas. En brune, c'était loin d'être simple de mettre en valeur le "drapé" le volume des cheveux. Le gris clair donne cette impression manga, que j'ai conservé. Finalement pour ce dessin tout le mérite au gars qui l'a fait, mais ce n'est pas moi.

En aparthé, je viens de lire sur le côté, il phrase qui serait de bon ton de changer :
"Cherchez pas, on est trois.
Amis, n'entre pas sans Désir"

Quatre maintenant, avec le départ d'Hervé (où en tout cas l'absence d'article,) et l'arrivée de Niko et mon arrivé (lol, en plus je suis là depuis quasi le début)
Aller Orane, dit moi de la changer la phrase ;)

Five seconds before be killed



Les trois photos des victimes de "Five seconds before be killed".

La colombre poignardée et le jet d'eau



Douces figures poignardées chères lèvres fleuries
Mya Mareye
Yette et Lorie
Annie et toi Marie
Où êtes-vous ô jeunes filles
Mais près d'un jet d'eau qui pleure et qui prie
Cette colombe s'extasie

Tous les souvenirs de naguère
O mes amis partis en guerre
Jaillissent vers le firmament
Et vos regards en l'eau dormant
Meurent mélancoliquement
Où sont-ils Braque et Max Jacob
Derain aux yeux gris comme l'aube
Où sont Raynal Billy Dalize
Dont les noms se mélancolisent
Comme des pas dans une église
Où est Cremnitz qui s'engagea
Peut-être sont-ils morts déjà
De souvenirs mon âme est pleine
Le jet d'eau pleure sur ma peine.
Ceux qui sont partis à la guerre
au Nord se battent maintenant
Le soir tombe Ô sanglante mer
Jardins où saignent abondamment
le laurier rose fleur guerrière.


Apollinaire

16 octobre 2008

Google 2001

Pour fêter ses dix ans, Google qui a décidé de nous remontrer internet tel qu'il était en 2001 :
Pas de traces de star academie, sarko vient de sortir un livre, multimania et caramail sont les grands sites à la modes, Guitare M@g présenté par D.H.U.@ existait encore et étaient bien référencé.
Bref un moment nostalgique, mais surtout un concept lourd en technologie, car toutes les pages de l'époque ont été sauvegardées

14 octobre 2008

Le chat errant

Donner le roi à qui sait le prendre
en ce temps révolutionnaire
sans révolte
Les soleils nouveaux ne font que s’éteindre
dans les regards d’amertume
Ce vrai nom de la solitude.

La vraie fourrure du chat errant
S’humecte des poisons pluviaux
Ses pièces d’argent ne sont plus comptées en bourse.

Paru dans : Almanach

Petits changements

Bonjour,
Depuis quelques mois Orane et Verdure me demandaient de changer l'agencement du site, finalement c'est chose faite. En espérant que ça plaise à nos deux marabouts ;)

12 octobre 2008

Dita Parlo


Après une séance de "la grande illusion", un film à voir, pour Dita, Gabin et Renoir.

11 octobre 2008

Ministére du civisme et de la délation

Faites preuve de civisme, dénoncer votre voisin :
Ministére du civisme et de la délation


Pris en compte par le Ministère le 11/10/2008 à 21:44 | #124651 N.U.D : 5459-SYN-60-B

visite officiel



une visite officiel à l'improviste

Enfin le Week end ;)