



(Tymon Dogg)
Come with me. I won't hide
We're going on a ride
We meet each day, use time to see
While we're young and almost free
I've got to lose this skin I'm imprisoned in
Got to lose this skin I'm imprisoned in
Do not turn or hate to see
All the things you think we've got
Do not turn or hate to see
What happened to the wife of Lot
We're alone or so they say
We're not on our own in that way
When we're alone it's real tough going
We can take a part in someone else's play
Come with me, I thought he said
But that's not him anymore, he's dead
What's it like to be so free
So free it looks like lost to me
Perdre cette peau
Viens avec moi. Je ne vais pas cacher
Que nous partons pour un voyage
On rencontrera chaque jour, on aura le temps de voir
Tant que nous serons jeunes et presque libre
Je dois perdre cette peau qui m'emprisonne
Je dois perdre cette peau qui m'emprisonne
Pas de virages ou de haine pour voir
Toutes les choses tu pensais que nous avions
Pas de virages ou de haine pour voir
Ce qui est arrivé à la femme de Lot (1)
Nous sommes seuls et comme ils disent
Nous ne sommes pas nous même sur ce chemin
Quand nous sommes seuls ca va être dur
Nous pouvons prendre part dans le jeu de quelqu'un d'autre
Viens avec moi, je pensais qu'il disait
Mais ce n'est plus du tout lui, il est mort
Ce que c'est d'être si libre
Si libre que ça me parait être perdu pour moi
Tout changement est paradoxal car il est l’effet d’un mouvement passé qui devient la cause d’un présent neuf. Il est le fruit d’une continuité qui introduit une rupture. Rien de ce qui arrive aujourd’hui n’est compréhensible sans les mentalités d’hier ; mais cela se produit de telle sorte qu’aujourd’hui ne ressemblera plus à hier et abolira sans doute ce qui l’a fait naître. [...]
Mi sé ti moun a péyi-la
E mi sé ti moun péyi-la
Mi yo
Mi yo doubout an péyi-la
An mitan lanmé
An mitan soley
Yo la
Po nwè
Po jonn
Po rouj
Po shapé
Po blan
Nou byen fouté pa mal !
Nou sa sé zenfan péyi-la
Sé swé a yo ki ka rozé péyi-la
Voici les enfants du pays
Les voici
Les voici érigés au pays
Au cœur même de la mer
Au cœur même du soleil
Ils sont là
Peaux noires
Peaux jaunes
Peaux rouges
Peaux échappées
Peaux blanches
Quelle importance !
Ce sont, nous le savons, les fils de ce pays
Leur sueur nourrit la terre de ce pays


Douces figures poignardées chères lèvres fleuries
Mya Mareye
Yette et Lorie
Annie et toi Marie
Où êtes-vous ô jeunes filles
Mais près d'un jet d'eau qui pleure et qui prie
Cette colombe s'extasie
Tous les souvenirs de naguère
O mes amis partis en guerre
Jaillissent vers le firmament
Et vos regards en l'eau dormant
Meurent mélancoliquement
Où sont-ils Braque et Max Jacob
Derain aux yeux gris comme l'aube
Où sont Raynal Billy Dalize
Dont les noms se mélancolisent
Comme des pas dans une église
Où est Cremnitz qui s'engagea
Peut-être sont-ils morts déjà
De souvenirs mon âme est pleine
Le jet d'eau pleure sur ma peine.
Ceux qui sont partis à la guerre
au Nord se battent maintenant
Le soir tombe Ô sanglante mer
Jardins où saignent abondamment
le laurier rose fleur guerrière.
Le petit vase s’échappe de la table
l’orage de l’ours s’envole vers prés et brume
La trappe laisse les vapeurs
Le pistil des fleurs s'ouvre
l’Orient s’évaporeQUESTION ?
L’éclat de l’avenir ne s’amenuise pas, on ouvre les mots pour regarder dedans, mais que savons-nous vraiment d’eux ?
Les mots ne sont peut-être que des pierres
Avec lesquelles le poète construit
son propre caveau
Les mots ne sont peut-être que les pierres
que le poète lance en guise
de pavés dans la mare de l'humanité
Le vase laisse partir une bulle de fleurs, vers les plafonds de nos horizons clairsemés, pourtant bien présent jusque dans nos mots.Un mot, pas plus, pour convertir le Monde à la poésie !
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Quand le soleil descend à l'horizon
A Saïgon
Les élégantes s'apprêtent et s'en vont
De leurs maisons
A petits pas, à petits cris
Au milieu des jardins fleuris
Où volent les oiseaux jolis
Du paradis
Tendrement enlacés
Se grisant de baisers
Les amants deux par deux
Cherchent les coins ombreux
Nuits de Chine
Nuits câlines
Nuits d'amour
Nuits d'ivresse
De tendresses
Où l'on croit rêver jusqu'au lever du jour
Nuits de Chine
Nuits câlines
Nuits d'amour
Sur la rivière entendez vous ces chants
Doux et charmants ?
Bateaux de fleurs où les coupl's en dansant
Font des serments
Pays de rêve où l'étranger
Cherchant l'oubli de son passé
Dans un sourire retrouvé
La joie d'aimer
Éperdu, le danseur
Croit au songe menteur
Pour un soir de bonheur
On y laisse son cœur...

Ce soir, le soleil est froid et muet.
Les ombres s'accouplent dans une étrange danse
d'éclipses successives. Le vide s'installe
lentement dans ce brouillard urbain, où
seuls les gyrophares bleus éclairent le bas des
abimes. Tristes et abîmés, les vieilles bâtisses
de Montreuil se reflètent une dernière fois
dans les flaques, avant d'être rasées.
Des décombres naissent milles bureaux, milles
cages pour futurs employés. Les artères se
bouchent puis s'ouvrent, s'éventrent, se
referment au rythme frénétique de ses
feux rouges.
J'ai encore dans mes souvenirs, cette maison
ancienne qui bloquait le boulevard de son
ombre
17 août 2007, conférence de presse
«L’économie française repose sur des fondamentaux qui sont solides [...] Je ne conçois pas aujourd'hui de contamination à l'économie mondiale»
17 août 2007, dans «Le Parisien»
«Ce n'est pas un krach [...] Nous assistons aujourd'hui à un ajustement [...] une correction financière, certes brutale mais prévisible»
5 novembre 2007 sur «Europe 1»
«La crise de l'immobilier et la crise financière ne semblent pas avoir d'effet sur l'économie réelle américaine. Il n'y a pas de raisons de penser qu'on aura un effet sur l'économie réelle française»
18 décembre 2007, sur «France-Inter»
«Nous aurons certainement des effets collatéraux, à mon sens mesurés. [Il est] largement excessif de conclure que nous sommes à la veille d'une grande crise économique»
22 janvier 2008, sur «Europe 1»
«[Un krach?] Il faut éviter les mots spectres, les mots angoisse comme ça [...] Je crois qu'on a observé une correction brutale sur les marchés asiatiques, européens dans la foulée»
10 février 2008, au G7 au Japon
«Nous ne prévoyons pas de récession dans le cas de l'Europe»
11 février 2008, dans «Le Figaro»
«Si les États-Unis devaient éviter la récession, leur croissance sera toutefois très faible. L'Europe sera elle aussi touchée».
26 mars 2008, conférence de presse
«L'environnement international est difficile […] La volatilité actuelle des taux de change et le niveau du dollar sont un risque pour notre croissance»
1er juillet 2008, dans «Le Figaro»
A l'orée de la présidence française de l'UE, Lagarde veut rester comme le ministre français ayant permis à l'Europe «d'éviter la crise financière d'après»
15 septembre 2008, sur «Europe 1»
«L'ensemble des autorités bancaires, le Trésor, les banques centrales se sont concertées pendant plusieurs jours, les mécanismes sont en place, il n'y a pas panique à bord»
16 septembre 2008, conférence de presse
«[La crise aura] des effets sur l'emploi et sur le chômage [pour l’heure] ni avérés ni chiffrables»
20 septembre 2008, conférence de presse
«Le gros risque systémique qui était craint par les places financières et qui les a amenées à beaucoup baisser au cours des derniers jours est derrière nous»
21 septembre 2008 sur «Europe 1»
«Je ne suis pas euphorique, pas plus que je n'étais catastrophiste […] La crise est loin d'être finie»
Vincent Glad
La couronne d'épines, feu prendra
A zéro, les rêves de royaumes, rendra
Cinq hommes devinrent cinq milles
En haut du calvaire se noya la foule.
Le prince perdit la vie de catin en bras
Son jugement et royale loyauté achetés
Bientôt furent connu, bientôt en éclats
s'éparpilla en disgrâce, sa renommé
ICHUT4ZZ CSECT
STM 14,12,12(13)
LR 12,15
USING ICHUT4ZZ,12
MODESET KEY=ZERO
L 1,CVTPTR
USING CVT,1
L 1,CVTTCBP
L 1,12(1)
DROP 1
USING ASCB,1
L 1,ASCBASXB
DROP 1
USING ASXB,1
L 1,ASXBSENV
DROP 1
USING ACEE,1
OI ACEEFLG1,ACEESPEC
RETURN (14,12),RC=0
IHAACEE
IHAASCB
IHAASXB LIST=YES
CVT DSECT=YES
END
Voilà une très belle piste rouge sur les chaîne de montagne (de montage devrais je plutôt dire.) La part d'audience de TF1 en dix huit ans de prestation audiovisuelle laisse bien peu de place à des cerveaux disponible pour consommer du coca cola.
Il est rarissime que je puisse manifester le moindre soupçon d'enthousiasme pour un emblème quelconque de cette république (Aux 4 fromages), mais il faut le dire, Jeanne Cherhal dans son rôle de Marianne m'a "touchée". La chance de la voir en buste plastique et plâtre dans une mairie est quasi nul, mais sait on jamais, il y a toujours des maires à l'imagination débordante, et au parcours parfois inhabituel. La haine en toi tu te souviens
Cette nuit là dans la cellule
Ils t'ont battu sans t'expliquer
Tu étais nu, tu as saigné
Police torture !
Une grenade entre les mains
Tu chantes le commissariat blues
Tu jongles avec ton destin
Au son du commissariat blues
Pour tes idées pour ton faciès
Ils t'ont trainé t'ont humilié
Flics hystériques à coups de triques
Ont fait de toi un enragé
Police torture !
Sans débat public préalable, le gouvernement, par un décret publié au Journal officiel du 1er juillet 2008, a considérablement accru les capacités de fichage de nos concitoyens. Ce fichage sera assuré, à l’avenir, par la Direction centrale de la sécurité publique (fusion des Renseignements Généraux et de la DST).
A cette fin, un nouveau fichier policier sera mis en place sous le nom d’EDVIGE (Exploitation documentaire et valorisation de l’information générale). Il recensera, de manière systématique et généralisée, toute personne « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif ». Sans exception, toutes les personnes engagées dans la vie de la cité sont donc visées.
En outre, ce fichage vise à permettre la collecte de renseignements identitaires sur les « suspects » (personne mais également groupe) simplement considérés, par la police, comme susceptibles, à l’avenir et de manière totalement hypothétique, de porter atteinte à « l’ordre public ».
Il permettra de compiler toutes les notes de renseignements telles que : état civil, photographie mais aussi fréquentations, comportement, déplacements, appartenance ethnique, vie sexuelle, opinions politiques, philosophiques, religieuses, appartenances syndicales et associatives …
La police sera autorisée à consulter ce fichier en cas d’enquêtes administratives pour l’accès à certains emplois.
Les mineurs ne seront pas épargnés puisque fait sans précédent dans notre République et particulièrement choquant, leur fichage sera autorisé dès l’âge de 13 ans et cela sans qu’aucune infraction n’ait été commise et sur la seule base de leur dangerosité présumée.
Cette initiative gouvernementale, porteuse à l’évidence de nombreuses dérives, s’inscrit résolument dans le cadre de la mise en place d’une politique sécuritaire ouvertement revendiquée.
Le gouvernement est passé outre aux réserves émises par la Commission nationale Informatique et Libertés concernant ce fichier qui, dès sa parution, a suscité les plus vives réprobations de multiples organisations associatives, syndicales et politiques.
C’est pourquoi les organisations et les personnes signataires de cet appel :
exigent le retrait du décret autorisant la mise en place du fichier EDVIGE qui institue un niveau de surveillance des citoyens totalement disproportionné et incompatible avec une conception digne de ce nom de l’état de droit,
sollicitent le soutien et la signature de tous nos concitoyens et de toutes les organisations attachées aux libertés publiques, au respect de la vie privée et des droits de l’enfant,
s’engagent à se constituer, dès le mois de septembre 2008, sous forme de Collectif afin de prendre toute initiative utile visant à obtenir des pouvoirs publics qu’ils renoncent à la mise en place du fichier EDVIGE.
Les collectifs, associations, syndicat et partis peuvent apporter leur soutien et leur signature en écrivant à contact@nonaedvige.ras.eu.org