22 avril 2005
19 avril 2005
Une belle vie
La précipitation, comme l'orage est éphémère. Elle ne peut durer, elle fait son effet, plus destructeur, et modèle le paysage, sans volonté.
17 avril 2005
L'homme aux coeurs brisés
vous dit qu'elle ne vous aime pas,
le sentiment d'une vitre qui casse en morceau
est le plus fort. On entend en soit un sanglot.
Toute une part qui constitue un homme, se détache,
dans un fracas, une sorte d'iceberg qui s'arrache
pour finir flottant sur l'onde noire d'une mer
intérieure, Jamais plus ne rejoindra la mère.
Devenant amer, on perd la plus belle part de soit,
Puis aigris, on deviend quelqu'un qu'on ne connait pas,
C'est comme ça, quand une femme ne vous aime pas.
Les beaux rêves qu'on avait, s'en vont loin de soit,
pour ne jamais plus revenir, pourtant on avait rien à perdre,
à avouer son amour à cette jeune perdrix.
V05
13 avril 2005
Tornades en scierie
Le coeur est rempli du doux contenu d'une balle, la poudre circule dans les veines.
Coeur d'une période.
Coeur d'un moment.
Début de la crise cardiaque, rupture d'anévrisme, la période se retrouve sans cerveau.
A bientôt l'ami, nous nous retrouverons aprés les tornades d'acier.
11 avril 2005
une accumulation de gaz
Nous sommes le résultat d'un gaz solidifié.
Et les priéres s'envolent toujours volatils, comme la vie.
Consummation , Combustion
H5
15 mars 2005
Capitalisme
Où régne la libre circulation, le marché monétaire,
La libre entreprise, l'organisation du synducat,
la hierachie pyramidale implaccable.
Au final le second n'a pour aboutissant que le premier.
L'épannouissement individuel ne peut être une hypothése
à prendre en compte
Sicolas Narkozy et Orane Mécand
14 mars 2005
Doberman
Je suis prêt, viens !
Je suis là - Immobile statue.
J'attends le bon vouloir d'une derniére dentition. Qu'attend- t -on pour offrir aux oiseaux suspendus aux arbres, une corde à noeuds coulant.
La machoire termine finalement son chemin sur l'os blanc de l'articulation - Craquement d'os. L'homme choît, l'homme gît.
Gitte et couvert pour ce doberman nourrit de chair bien fraîche.
Un autre regard sur les zones industrielles, vue de nuit.
07 mars 2005
Comme
Comme un glaçon sur le sommet du monde, là où les étoiles rejoignent les montagnes, pour mieux soutenir la voûte céleste.Comme un carrefour du monde, où les décisions se prennent, sans boussoles, sans panneaux, sans étoiles pour diriger.Comme un trognons de pommes sur lequel ne reste que les pépins.Comme une toge suspendu à un mur.Comme un homme qui ne l'est plus.
05 mars 2005
mathematique éthylique
(a+b)(a-b) / (a-b) = (a² - b²) / (a-b) = (a+b)
(a² - b²) / (a-b) = (a+b)
arf !
ouf!
(1² - 1²) / (1 - 1) = 1 + 1
Non !
0 = 1+ 1
toto !
04 mars 2005
31 décembre 2004
Joyeux merdier 2004
Matin, 15h00, radio allumée qui fait comme une fenetre sur le monde, fenetre aux barbelées qui pointent ses piques comme milles ondes herziennes.Fin des droits sociaux pour quelques poignées de déshéritées, l'unedic ne paiera plus. 2005, sera l'année de la cessation de paiement. C'est plus les toits qu'il va falloir chanter, sur les tombes, plutôt.Fin des droits pour les intermittents du spectacle, le clown n'a plus qu'à rangé son masque. La loie aura eu raison de lui. "Bas les masques""Le president fait ses voeux à 100 millions de chomeurs heureux" et soumis à une réalité qui va finir pour tous nos cramés.Les urnes se vident des bulletins de votes, de ceux qui ne savent même plus pourquoi ils doivent choisir, et se remplis d'une espece de merde brune. Et ceux qui descendront dans la rue devront choisir entre la révolte, la confusion, la peste ou la choléra. Comme une impression que cette démocratie demagogique se fissure.Enfin quand on voit jusqu'ou s'eleve le débat politique, il n'y a plus qu' a levé un poing.
Et pis encore un fait divers, un groupe D'anarchistes Italiens envoie ses petites lettres aux dirigeants de la CEE. une vieille époque revient, les bonnot et le baader vont bien se marrer dans le cimetiére. Mais le debat politique va til pour autant avancer. Un grand nombre de Sacco et Vanzetti vont jouer aux aux cartes, dames de piques comme atouts.
Un CE d'entreprise, doit fermer la créche faite pour la fin d'année, pour la beauté du geste, sous pretexte que c'est un signe ostentatoire de religion. Comme si un nouveau né, une naissance etait le fruit d'une religion, un signe proselitique d'une quelconque idéologie religieuse, alors je preconise l'IVG, IIV, la ligature comme moyen de fécondation à tous ces gens qui ne pourront dorenavant rien ne partager avec mon miserable être.
Finale des jeux olympique de la mediocratie télévisuelle, ou tout le monde est perdant. Il n'y a pas à dire, mais "demain c'est aujourd'hui en pire".
Dans cette mediocratie totalitaire, j'en viens à penser que finalement je preferais une dictature. Car au moins je saurais contre quoi se battre, contre qui lutter. Et même si au quotidien je ne souhaites rien de tout ça, que chaque jours amméné son lot de derision, de deception, il reste encore un peu d'espoir.
Mais les murs qu'il faut sans cesse abattre ne cesse eux que de grandir. Nous sommes autistes et bientot fascistes, me repond comme une chanson des berus.
et si les insignes R.A.F ne signifiaient finalement plus que "Rien A Foutre"... ça laisserait encore un bon merdier pour les années à venir. Y a pas à dire mais la seule chose qui me vient à l'esprit ce matin c'est unLAAAA LALAALALAAAAAA LA..
Je crois que je suis en forme ce matin, si toute l'année est comme ça, je sens que mon parfum préférée va être la poudre. ou les fleurs.Oui les fleurs, les roses blanches et les oeillets.
http://increvablesanarchistes.org/articles/1968_81/1974_portugal.htm
Pour l'explications, les roses blanches etaient un groupe de resistant allemands décapités.et la révolution des oeillets s'est déroulés en 1974, soit il y a 30 ans.
Aller j'arrêtes mon délire et ma claustrophobie sociale, mon hallucination totale et je vous laisse reprendre une activité normale.
Pour l'année 2004 mes voeux sont que des roses blanches et des oeillets poussent partout, dans les jardins et dans nos coeurs.
Amitiés
13 décembre 2004
29 novembre 2004
Meurt, un autre jour
Jusqu'à faire danser les hamsters sur les pistes au parquet vernis,
Sans regarder le paysage qui défile, défigure la présence,
Sans faire front, faire fis des anciennes loies,
Faire trémousser les pas de l'oie sur un ryhtme endiablé,
J'ai la main sur le coeur, un pendentif sans chaîne,
Collier de chien accroché à la laisse du voisin,
Traînée de mariée qui chemine vers l'autel.
Et la main délicate de l'oubli passe devant les feux.
Terrain labouré par les bombes US,
Futur is for Us
Loire qui s'agite devant les chiens de garde
A présent tout se passe
dans un long film sans pellicule
Il s'appelle la Vie.
Jusqu'à la fin, il importait d'y croire,
sans doute, sans rebellion, sans coups de gueule,
Entre amis, le repas ne finit pas,
Possession.
Argument mineur d'une polémique
Feuille de papier
Le tableau du passé s'effacebrulée
Une monnaie de singe
le futur reste page blanche
à dessiner
A nous de la dessiner
Cherche le chemin, cherche le char
qui avancera plus vite que les autres
Puit de pétrole, boîte de pandore, corne
d'abondance, métal liquide et
hydrocarbure sans saveur.
"Meurt un autre jour"
Il y a un cerceuil à côté de la mariée, dans l'église bondée.
Il attend qu'on passe l'anneau à son doigt.
22 novembre 2004
Cahier d'asie - Le Grecquo
D'un bungalows de bambou,
Son cris, tel celui d'un oiseau
s'élance en suivant
les contours de la main.
21 novembre 2004
Cahier d'Asie - Au fil de l'aube
20 novembre 2004
Cahier d'Asie - Au fil de sable
Maison d'hivers
Une pierre ponde pour chaque saison
et l'orange-Lune qui effleure
le ciel de ses ailes de brumes
porte en elle, l'etendard
des différences
Un village isolé
sur une montagne sans sommet
Un Océan qui lâche le pieds des
somments en moussant de plaisir
Sur un sable épais et humide
Où les crabes laissent le sillage
de leur passage.
En terre et ciel
Entre Riziére et jungle
Voilà la photographie de l'asie
Cahier d'Asie - Au fil de mer
et de feuilles de bananiers.
Tronc calciné, tombé à terre et recouvert
d'herbes éparses.
La mer s'agite plus loin, entouré
de plongeurs masqués prêts
A s'enfoncer dans son ondes
qui n'est pas à vendre.
Combien de temps encore resera-t-il
sans propriétaire ?
19 novembre 2004
Cahier d'Asie - Au fil de la Nam Où
Le mouvement n'est pas la vie
que l'eau qui la charrie
Un animal blessé recule devant
son prédateur pour survivre
En vain
18 novembre 2004
Spectacle mondain
Le grand ballet de l'humanité a commencé. Pas envie de monter sur ses planches, être spectateur du grand théatre est suffisemment ecourant, pour ne pas avoie envie d'y rentrer.
Mes silences sont un refus également aux choix qui nous sont imposés. PAs de fun, No joy. Je lâches mes batons sur un monde désert à mes yeux. Il n'y aura plus de places pour le théatre, ce soir. La vie est passée et ne reviendra plus.
Les portes se ferment une à une. Pas de spectacle ! La succeptibilité de chacun est dispersé en un grand fratras, elle n'existe plus... De la viande à cochon ! Une simple horloge qui s'arrête.
Le cinéma est fermée - Les acteurs sont lourds et patauds. au milieu, stoïque, je regardes les lampes s'éteindre, les lampions se consummer.
Les mots se perdent dans un balet en cohut assourdissante. Mes désirs ne sont que patte inorme. aucunes mains pour la pétrir. Il faut jouer encore et encore le jeux, sans régle, que celle du marchandage.
Le reste n'est qu'une soustraction de ce qui aurait pu se passer, moins ce que nous aurions voulu. Il n'y a pas de cigogne pour le futur. Je préféres ne pas y penser !
O.M. 2004
17 novembre 2004
retour au pays
C'est notre dernier voile
cachant la nudité.
De jeunes gosses parcouraient
la plage, nu, bondissant.
Qu'est il devenu ?
Villages en ébulltion, marteaux
clous, scie s'agitent en
une folle frénésie.
Bientôt naîtra un palace, ici
Il faut qu'on s'en aille, avant
que tout soit changé.
Il faudra qu'on revienne
plus tard.
Elle veut son indépendance,
une solitaire excerbé
Ne croyez pas en la contradiction
La liberté n'est pas
qu'une de ces choses qu'on achéte.
Ne touchez pas à la nudité,
un voile pudique flotte
masquant nos yeux pour
l'éternité.
Ewigkeit.