Tiers-Monde | Ex-bloc | Pays | Monde | |
Population en 2001 | 79 % | 7 % | 14 % | 6,1 Mds |
PIB en 2001 | 20 % | 3 % | 77 % | 31.000 |
PIB par habitant | 1.300 | 2.100 | 26.600 | 5.100 |
27 juillet 2005
Comment 14% compte pour 77%
26 juillet 2005
"Nous avons des valeurs à protéger !" je vous laisse devinner
http://fr.wikipedia.org/wiki/Interventions_militaires_des_États-Unis_dans_le_monde
et d'un discours de "je ne saisqui" "je ne saisou" qui disait que [nous] avions "des valeurs à protéger", effectivement l'histoire nous donne raisons :
retournement de veste, assassinat, bombardements, crimes, voilà nos valeurs. Effectivement ils faut les protéger, ça serait dommage que ça s'arrête !
1941 à 1945 : participation américaine à la Seconde Guerre mondiale, en Europe et dans le Pacifique.
1945 et 1946 : envoi de troupes et bombardements en Chine.
1946 : Philippines soutien au gouvernement face à une insurrection.
1947 : Grèce soutien logistique militaire au régime mis en place par le Royaume-Uni.
1950 : Porto Rico, tentative d'assasinat du Président Truman
1950 à 1953 :Guerre de Corée, bombardements en Chine.
1953 : Iran : la CIA organise un coup d'état.
1954 : Guatemala, renversement du gouvernement en place.
1958 : bombardements en Indonésie.
1960 : bombardements au Guatemala.
1961 : Cuba, fiasco du débarquement dans la Baie des Cochons
1961 à 1972 : Guerre du Viêt Nam, utilisation de napalm et de l'agent orange, en particulier lors de l'opération 'Ranch Hand' (75 millions de litres d'herbicides). Les victimes de l'agent orange (population vietnamienne et soldats US) souffrent de cancers et de différentes lésions et leurs enfants de malformations. Une plainte auprès des tribunaux des États-Unis d'Amérique a été portée contre les industriels producteurs de cet agent.
Intervention au Laos et au Cambodge (entre 2 et 3 millions de morts), soutien logistique des Khmers rouges après 1979.
1964 :
Panama
bombardements au Congo.
1965 :
Indonésie, aide au gouvernement dans la répression d'un complot pro-chinois.
République dominicaine, intervention dans une guerre civile avec l'aide de l'Organisation_des_États_Américains 3 000 morts.
bombardements au Pérou.
1967 à 1969 : Guatemala, bombardements.
1970 : Oman, aide logistique à l'Iran pour contrer une insurrection à la demande de ce pays.
11 septembre 1973 : Chili organisation d'un coup d'Etat, assassinat du président Salvador Allende, mise en place du général Augusto Pinochet par la CIA.
1975 à 1999 : Timor oriental, soutien à la junte militaire Indonésienne puis aux forces de l'ONU pour son indépendance.
1980 à 1990 : Salvador, aide militaire au gouvernement et aux Escadrons de la mort, pour chasser la guérilla. 100 000 morts.
1981 à 1988 : Nicaragua, soutien des contras situées au Honduras, afin de lutter contre les sandinistes du Nicaragua.
1986 : Libye, bombardement de plusieurs villes et bases militaires, 37 morts Lybiens, 2 pilotes Américains tués suite à des attentats anti-US en Europe.
1989 :
Philippines, aide contre un coup d'État.
Panama, renversement du général Noriega.
1994 : Haïti, intervention pour installer le Président élu Jean-Bertrand Aristide.
1998 : Double bombardement d'une usine de médicaments (soupconnée d'appartenir à Ben Laden) au Soudan et de camps d'entrainement terroriste en Afghanistan.
1999 : Yougoslavie (Utilisation d'armes à l'uranium appauvri).
2002 : Philippines, dans le cadre de la 'guerre contre la terreur'. Avec le soutien du gouvernement philippin.
2004 : Haiti les États-Unis, dans une intervention militaire et avec l'aide de la France, chassent le président haïtien Jean-Bertrand Aristide du pouvoir.
25 juillet 2005
24 juillet 2005
minaouib barafanoif oungado
Cette nuit sera blanche et noire. La lune suspend son vol sur un lampadaire.
23 juillet 2005
Georges BATAILLE - L'amour d'un être mortel
Mais quelque forme qu'il eût, fut il même lié au mariage, l'amour eut toujours un sens de transgression. Qu'est le mariage, sinon une violation rituelle de l'interdit frappant l'union sexuelle ? De même le sacrifice est une violation prescrite de l'interdit de tuer.
22 juillet 2005
21 juillet 2005
Un inventaire
un ciseau et une heure de colle,
des crayons et du muguet
Une amulette pour les jours d'incendie,
Une poinçonneuse, une agrapheuse,
Une poissoniére, une cafetiére,
Un ruban adhésif, un tuyau de poële,
Une moumoute en poil rose,
un boutonniére pour les jours de fête.
Mais il me manque tes bras
pour supporter tout ça
Verdure
20 juillet 2005
Elle attend qu'un amant la prenne
Elle attendait sur le bord de la route, qu'un camion veuille bien l'écraser. Le sable recouvrait à moitié la route, les herbes les bords. Personne ne viendrait pour conclure ce chemin commencé trente ans plutôt. Peut être que le sable la recouvrait. Peut être qu'il absorberait tout son sang.
Personne pour venir la chercher, au bord de nul part. Juste le vent qui passe, repasse et part, pour un chemin solitaire.
H05
19 juillet 2005
humanité
D'ailleurs qu'est ce l'humanité, mis à part un morceau de papier froissé, et hasbeen.
18 juillet 2005
Ni putes, ni soumises
Avoir sa cellule qui colle à la peau,
Des murs de tissus recouvrant le corps,
Une épée de Damoclés au dessus de la tête
Une fatouah en guise d'épithéte
Et comme uniqe jugement la mort.
Voilà la réalité d'une femme dans mon présent.
16 juillet 2005
14 juillet 2005
France, jadis on te soulait nommer
France, jadis on te soulait* nommer,
En tous pays, le trésor de noblesse,
Car un chacun pouvait en toi trouver
Bonté, honneur, loyauté, gentillesse,
Clergie, sens, courtoisie, prouesse.
Tous étrangers aimaient te suivre.
Et maintenant vois, dont j'ai déplaisance,
Qu'il te convient maint grief mal soustenir,
Très chrétien, franc royaume de France.
Sais-tu d'où vient ton mal, à vrai parler ?
Connais-tu point pourquoi es en tristesse ?
Conter le veux, pour vers toi m'acquitter,
Ecoute-moi et tu feras sagesse.
Ton grand orgueil, glotonnie, paresse,
Convoitise, sans justice tenir,
Et luxure, dont as eu abondance,
Ont pourchacié vers Dieu de te punir,
Très chrétien, franc royaume de France.
Ne te veuilles pourtant désespérer,
Car Dieu est plein de merci, à largesse.
Va-t'en vers lui sa grâce demander,
Car il t'a fait, déjà piéça, promesse
(Mais que fasses ton avocat Humblesse)
Que très joyeux sera de te guérir;
Entièrement mets en lui ta fiance,
Pour toi et tous, voulut en croix mourir,
Très chrétien, franc royaume de France...
Et je, Charles, duc d'Orléans, rimer
Voulus ces vers au temps de ma jeunesse ;
Devant chacun les veux bien avouer,
Car prisonnier les fis, je le confesse ;
Priant à Dieu, qu'avant qu'aie vieillesse,
Le temps de paix partout puisse avenir,
Comme de coeur j'en ai la désirance,
Et que voie tous tes maux brief finir,
Très chrétien, franc royaume de France !
(*) avait l'habitude
13 juillet 2005
Television
Votre France a peur et cancérise tout le reste, monopolise l'image, jusqu'à interdire l'accés aux suivants. Vos costumes customisés sentent la naphtaline. Bouffés aux mites, jusqu'aux slips, et encore présentable malgré tout, devant l'écran on se sent comme au musée grévin, devant les sous sols de Verdun.
Votre France créve, s'asphyxie dans les derniers jeux offerts aux mourrants, mais ne peut s'empêcher de nous emmerder, et de nous emporter avec vous dans le trou. Le deuil est pour toutes les générations un trou noir aspirant les énergies positives, les goods vibes.
Non content de pourrir, votre France nous envoie ses flics jusque dans les technivals, les pubs, les concerts. Votre cobillard nous emmerde sur la route.
Les feux rouges sont faits pour être brûlé. Il faut briser les chaînes télévisuelles, qui font d'un peuple soumis, des esclaves. Nous n'avons en définitive plus besoin de vous, recyclons les ordures.
Tchao me amor
Sicolas Narkozy
12 juillet 2005
Ne vous en faites pas pour votre futur !
11 juillet 2005
10 juillet 2005
L'être Chair
Mon corps est partagé aux quatres temps, mes pensées ne sont plus que fragments de papiers destinés à des hélices, qui émittent tous ces morceaux.
Prisonniers des quatres temps, je suis encore là pour affronter la conjuguaison de l'Être chair.
V05
09 juillet 2005
08 juillet 2005
Fonds de greniers - Verdure
- Les cigarettes finissent toutes au fond du
cendrier- Genèse de la Jeunesse
- La journée du Chaos
- le sang à fleur de peau
- JDM la tourmente de Pearl Harbor (version FR &
US)- le roman libertin
- Les souvenirs d'Isidor Ducasse
- F.W.
- La page Blanche
- nouveauté 1ere partie
- Almanach
- Echolalie & Coprolalie
- Le cahier vert
- L'Odyssé
- Wodniw
- Les cigarettes finissent toutes au fond du
V05
07 juillet 2005
message de l'afp
Rien à foutre !
A voir les tronches de camés de tous ces sportifs,
la seringue encore entre les omoplates,
ses sportives, nageuses comme des armoires à glace,
footballeurs gonflés aux anabolisants,
Gymnastes élévées aux progesterones,
lutteurs ronds comme des ballons de baudruches,
Tennisman et Tenniswomen nourrits à la créatinine
Cyclistes aux rayons Coke et gonflettes des supermachés
ça sent le muscle sous hormones,
Leur facies déçu, les larmes pleins les yeux,
ben en fait j'en ai rien à faire
qu'ils aillent tous se faire mettre.
L'esprit du sport est bafoué par ses olympiades, de toute façon,
qu'elle ait lieu ici ou à londres.
Verdure
Valérie Valère
" Les rues noires et les femmes bien habillées. Le métro crasseux et le train qui n'arrive pas. Un sourire triste d'enfant. Un désespoir que même le bruit infernal des roues du wagon ne parvient pas à étouffer. Une porte qui s'ouvre sur une solitude et un amour à deux, un grand mystère dans ce regard vert.
Une question, un appel que je ne comprends pas."
Un site sur l'écrivain
Quelques livres de Valérie :
- Le pavillon des enfants fous
- Malika ou un jour comme tous les autres
- Obsession blanche
06 juillet 2005
Cheval écorché de la mémoire [Avoir connu sa mére]
Chevaux Arides
Étalon noyé dans la tempête
Marin isolé dans la bleue en furie
Radeau martyrisé et échoué
Lame et couteau
Cimetière marin, fosse à éléphant
Longue brume qui noit l'éclat des vagues
Hommes du vent et de l'eau
Goeland et fière goélette
Pull rayé et cirée jaune
souvenirs de mutinerie
Et Femmes du port qui tendrement
attendent leurs époux
Et celles aux moeurs légères attendant
leurs amants
Navires marchands
Diesel de pêcheurs
Marché du port, phare
Les écumes comme de fiers serpents
tapissent ce théâtre de l'humain
aveuglant, et aussitôt illuminant
les détails d'un éclat neuf.
Apaisante, douce et parfois mortelle,
la mer me couve de son dernier baiser
et s'en retournera vers d'autres
ports, laissant là un aimant esseulé,
ravi d'avoir connu sa mère.
H05
05 juillet 2005
Attendez Mademoiselle
Que vous êtes l'amour de ma vie,
Je veux prendre vos larmes et vos sourires,
Combler votre solitude de mes rires.
Attendez Mademoiselle, ne me laisser pas,
Je vous suivrais, n'accélérer pas le pas,
J'ai de la conversation, une belle situation,
Qui mérite toute votre attention.
C'est ainsi qu'un pot de colle entra dans ma vie,
Sur le pas de ma porte, mais point en mon lit,
Je portes sur lui mon indifférence. Il la prit.
En moins de dix minutes, je classais l'affaire,
Forte courtoise fut la manière
En moins de dux, je jetais cet opportun de ma vie.
Orane et Hervé
04 juillet 2005
LE MÉTÉORE - Jacques Prévert
Entre les barreaux des locaux disciplinaires
Une orange
passe comme un éclair
Et tombe dans la tinette
Comme une pierre
Et le prisonnier
Tout éclaboussé de merde
Resplendit
Tout illuminé de joie
Elle ne m'a pas oublié
Elle pense toujours à moi.
Jacques Prévert
03 juillet 2005
Don't even think of parking here
La nuit est tombée, noire, sur le village. Le calme aussi. L'aboiement des chiens couvrent à peine le rythme frénétique et inutile d'une canette métallique emporté par le vent. La façade des maisons transpire d'une lumiére blanchâtre. Mon ombre transpire sous la veste.
Je suis trop saoul, c'est la rentrée d'un concert, le son dans la rue est grésillant.
L'accouphéne, c'est encore du Punk Rock.
Je titubes le long des grillages. Quelques voitures passent et emportent avec elle, une lumiére jaune. Je ne sais pas quand je rentrerais. Mais demain sera pire
02 juillet 2005
Speak in another secret alphabet
we're gonna speak in secret alphabet
light another cigarette
learn to forget
[Textes en français ]- [Texte en Anglais]
Soul Kitchen - The Doors
01 juillet 2005
Que reste t il aprés l'épreuve à part l'humour
Aprés avoir vu son frére dépérir à vue d'oeil en 15 ans, lentement tout doucement, d'abord les bras, puis les organes internes, puis les jambes, puis la vue puis la tête, la cervelle. Ettoute cette épreuve pour finir dans un cageot de légume délavée voué au verni merdique de ces pompes cirés et funébres.
Aprés avoir perdu le pére dans les mêmes conditions et pour une autre maladie.
Aprés avoir perdu le pére et le fils, je reste Sains d'esprit, mais avec cette humour discourtois et dérangeant de ceux qui n'ont rien à perdre.
Et si je pense que les femmes de 1945 avait 50 ans d'avance sur Sinnea O'Connors, avec leur crâne tondu, ça n'ait que le résultat du profond dégoût que m'inspire toute la flagrance qui asphyxie mes neurones.
Bons baisers d'russie et surtout dis bonjour à ta femme et à mes enfants
Verdure
30 juin 2005
Ne vous casser pas la tête... Nos amplis vont s'en charger
Avec du Miss Hélium, du Domb, de darling Genocide...
Ah la romantisme quand il me tient, je le lache pas.
Vous dansez Mademoiselle Orane ? ;)
Histoire de parsemer votre épaule de bleus
pour le dernier pogo, avant le laché de chiens...
V05
OM05
29 juin 2005
Le passé
Une source jaillit du sol naguère craquelé et infertile, pour qu'un Homme puisse s'y déshydrater, la soif venue. Du Sol vient la mer, de la mer l'utérus, de l'utérus, le futur.
H05
28 juin 2005
Va boire ton thé, poufiasse.
"LUI CONTRE ELLE
Aujourd'hui, nous expérimenterons un nouvel exercice appelé "l'histoire en tandem". C'est assez simple. Chaque personne fera groupe avec la personne assise à sa droite. Un de vous écrira le premier paragraphe d'une histoire courte. Son partenaire lira ce paragraphe et rajoutera un paragraphe à l'histoire. La premiere ajoutera alors un troisieme paragraphe et ainsi de suite. Souvenez vous de vous relire et de relire ce qu'a fait l'autre afin de conserver une histoire cohérente. Vous n'avez absolument pas le droit de parler ou de communiquer ce que vous voulez que votre partenaire écrive sur le papier. L'histoire est fini quand les deux s'accordent sur le fait de dire qu'ils ont trouvé leur conclusion. "
Ce qui suis a été ecrit par deux de mes élèves de cours d'anglais Rebecca XXXXXXXXXXX , et Jim YYYYYYYYYYY
(Premier paragraphe par Rebecca)
Laurie ne parvenait pas à décider de quelle sorte de thé elle avait envie. La camomille, autrefois son préféré pour les longues soirées d'hiver, lui rappelait désormais trop Carl, qui lui avait dit, en des temps plus heureux, qu'il aimait la camomille. Mais elle ressentait le besoin d'oublier Carl à tout prix. Son côté possessif l'étouffait, et trop penser à lui réveillait son asthme. La camomille était donc exclue.
(Deuxième paragraphe par Jim)
Pendant ce temps, le sergent-chef Carl Harris,chef de l'escadrille d'attaque en orbite autour de Skylon 4, avait autre chose en tête que les névroses d'une stupide bimbo asthmatique dénommée Laurie, avec laquelle il avait passé une nuit torride plus d'une année auparavant. "Sergent-chef Harris à Géostation 17 ", dit-il dans son communicateur transgalactique. " Orbite polaire atteinte. Aucune signe de résistance jusqu'à présent ? ". Mais avant qu'il eût pu terminer, un rayon à particules bleuâtre jaillit de nulle part et perça la coque de son vaisseau. La secousse causée par le tir l'éjecta de son siège et l'envoya valdinguer à travers le poste de pilotage.
(Rebecca)
Il se cogna la tête et mourut presque aussitôt, non sans avoir regretté auparavant d'avoir brutalisé en esprit la seule femme à avoir jamais éprouvé des sentiments pour lui. Peu après, la Terre cessa toute hostilité à l'encontre des paisibles fermiers de Skylon 4. " Le congrès adopte une loi interdisant définitivement la guerre et les voyages spatiaux ", lit-elle un matin dans le journal. Elle se sentait à la fois excitée et lasse à l'annonce de cette nouvelle. Elle regarda par la fenêtre, et se rappela sa jeunesse, le temps où les jours passaient si vite, sans soucis, où il n'y avait pas de journaux, pas de télévision l'empêchant de s'émerveiller pour les belles choses qui l'entouraient. " Pourquoi doit-on perdre son innocence pour devenir une femme ? " se demanda-t-elle avec nostalgie.
(Jim)
Ce qu'elle ignorait, c'est qu'elle avait moins de dix secondes à vivre. Plusieurs milliers de kilomètres au-dessus de la ville, le vaisseau-mère anu'udrian largua ses premières bombes à fusion au lithium. Ces crétins de pacifistes, qui avaient poussé le congrès à adopter le Traité de
Désarmement Spatial Unilatéral, avaient laissé la Terre sans défense face aux empires extraterrestres hostiles déterminés à détruire la race humaine. Deux heures à peine après l'adoption du traité, ils avaient assemblé une force de frappe suffisante pour détruire la planète. Sans personne pour les en empêcher, ils lancèrent leur plan diabolique. Les bombes à fusion au
lithium pénétrèrent l'atmosphère sans être inquiétées. Dans son QG sous-marin mobile situé au large de Guam, le président sentit l'incroyable puissance de l'explosion, qui pulvérisa cette pauvre imbécile de Laurie, en même temps que 85 autres millions d'Américains. Le président frappa du poing sur la table de conférence. " Nous ne pouvons permettre une telle chose ! Je vais opposer mon veto à ce traité. Effaçons-les de notre ciel ! "
(Rebecca)
C'est absurde. Je refuse de continuer cette parodie de littérature. Mon partenaire est violent, machiste et à moitié illettré.
Ouais ? Ben t'es une emmerdeuse névrosée et narcissique, dont les tentatives littéraires me font l'effet d'un valium. " Oh ! Prendrai-je un thé à la camomille ? Ou prendrai-je une autre putain de sorte de thé ? Oh non ! Je ne suis qu'une bimbo sans cervelle ayant trop lu de romans de Danielle Steele. "
(Rebecca)
Trou du cul.
(Jim)
Conasse.
(Rebecca)
Branleur.
(Jim)
Salope.
(Rebecca)
Va chier.
(Jim)
Je t'emmerde.
(Rebecca)
Va te faire foutre, espèce de Néanderthal !!!
(Jim)
Va boire ton thé, poufiasse.
Qu'ils sont mignons.... un vrai p'tit couple :p
27 juin 2005
SEUL AVEC TOUT LE MONDE
L'amour est un chien de l'enfer, tome 1- Charles Bukowski
la chair recouvre les os
et ils y mettent un cerveau et
parfois une âme,
et les femmes jettent
les vases contre les murs
et les hommes boivent beaucoup
trop
et personne ne trouve
son pendant
mais tous gardent
un espoir
rampant d'un lit
à l'autre.
la chair recouvre
les os et la
chair cherche
plus cher
que la chair.
il n'y a aucun
salut :
nous sommes tous
soumis
à un destin singulier.
personne ne trouve
son pendant.
la ville se remplit d'ordures
les dépotoirs se remplissent
les asiles se remplissent
les hôpitaux se remplissent
les cimetières se remplissent
ce sont bien les seules choses
qui se remplissent.
26 juin 2005
Parabellum - Ilot Amsterdam
Y'a des junkies qui s'cament
Qui s'shootent et qui s'reshoot'
Les bras couverts de croûtes...Dans
Dans le port d'Amsterdam,
Y'a des junkies qui coulent
Pour des histoires pas cool,
Pour des histoires de came...
Des grosses pompes en bétons
Les entraînent vers le fond
Vers une mort infâme
Dans le port d'Amsterdam...
Dans le port d'Amsterdam,
Y'a des flics à la tonne
Qui en dealent de la bonne
Dans le port d'Amsterdam !
Ils arrêtent les dealers
Et les consommateurs
Et leur taxent leur bourrin
Pour le r'vendre aux marins !
Car les marins d'Amsterdam
Sont tous de gros drogués
Qui cherchent à oublier
Qu'ils détestent Amsterdam...
Dans le port d'Amsterdam,
C'est qu'des putes en vitrines
Qui tapinent dans l'urine
En croyant êtr' des femmes !
Dans les bars d'Amsterdam,
Les cuillères sont trouées,
Les clients sont cassés
Et f'raient tout pour un gramme...
Dans les squats d'Amsterdam,
Tous les punks sont accros,
Pour avoir de l'héro
Ils se battent à coups d'lame...
Toutes les rues d'Amsterdam
Sont couvertes de seringues...
C'est une ville de dingues...
Bombardons Amsterdam !
Ceux qui chantent Amsterdam
Sont bouchés au réel,
Quel abruti Jacques Brel
Et son port d'Amsterdam !
Dans la ville d'Amsterdam,
Y'a une ambiance de mort,
Cett' ville a tous les tords,
Passons-la au lance-flamme !
Dans le port d'Amsterdam...
Plein les couilles d'Amsterdam !
C'est une ville à chier
Qu'il faut atomiser !
Oublions Amsterdam...
Bombardons Amsterdam...
Je déteste cett' chanson...
C'est une histoire de con...
Retrouver les Parrab' sur "Macadam Autopsie"
25 juin 2005
17 Octobre 1961
le dix sept Octobre Mille neuf cent soixante et un
tandis que vos chiens dévoraient les bergers,
et jettaient les os dans les eaux ?
rougissent la pierre des piles
La façe comme unique critére, pour un cri,
s'est retrouvé contre terre.
Où etiez vous Monsieur le Commissaire
en l'an 1961 de notre ére,
tandis que vos sodats font la Haine
Et contre larmes, sortent les armes.
Un pays en deuil, et pourtant rejouit de son indépendance
Bientôt à Evian, sera éliminé de la mémoire, un carnage
Plus jamais ne regarderait la Seine, d'un màªme Oeil,
le mur des fédérés pourrait porter vos noms, Amis !
** Photos : Pont parisien en octobre 1961
V05
24 juin 2005
enfin mon passport
J'ai enfin mon passport Grolandais : vous pouvez faire de même en cliquant sur l'image, ou en allant à cette page .
Retrouver sept jours au groland
ou Wanagro le site du groland ;)
Ombres05
23 juin 2005
Légaliser le Hash
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une forme de poësie Binaire
22 juin 2005
Pensée du philosophe chinois C. Y. Y.
Est actif comme une abeille,
Est fort comme un taureau,
Bosse comme un cheval,
Et qui le soir venu est crevé comme un chien
Devrait consulter un vétérinaire,
Il est fort probable que ce soit un âne.
V05
21 juin 2005
Week end à dublin
L'Express du 20/06/2002
Irlande
Le sourire de Dublin
par Patrick cauvin
avec les Guides Gallimard
coordination Françoise de Maulde
Pubs chaleureux et expos haut de gamme, frites en cornets et façades bariolées, la ville de James Joyce et de U 2 condense dans ses rues toute la gaieté du monde
En gaélique, dubh linn veut dire «eau noire». C'est en effet sur les bords de la Liffey, petit fleuve côtier coloré par la tourbe, que s'établit en 841 le camp viking qui donna naissance à la ville. La capitale concentre aujourd'hui un tiers de la population irlandaise et abrite, dit-on, plus de 600 pubs.
Temple Bar est un mélange de vieux quartier à fripes, de théâtres locaux, d'expos haut de gamme, de pubs tonitruants et chaleureux. Passage obligé, il est recommandé, en particulier aux nostalgiques de l'enfance, de s'y faire servir un monceau de frites semblables à celles qu'ils ont dû dévorer autrefois à la fête foraine, dans des papiers gras, entre deux tours d'autos tamponneuses. Les plateaux de bière passent au-dessus des têtes, les rires sont larges, les serveuses gentilles, les clients bavards; dehors, il brouillasse, mais qui s'en aperçoit?
Il est aisé de comprendre, après quelques pas dans la capitale, pourquoi des écrivains français décident de s'installer en ces lieux. Il doit bien y avoir quelques considérations fiscales, diront les mauvaises langues, mais l'essentiel n'est pas là . L'essentiel est que les Dublinois dressent des statues aux romanciers. Vous me direz qu'en France aussi il suffit de se balader dans Paris pour rencontrer trois Balzac, deux Musset, un Zola...
Certes, mais ces braves gens sont dans un fond de square, au cimetière, perchés sur un piédestal, cernés de pigeons et de muses admiratives qui leur couvrent le front de palmes de calcaire: tout cela sent le triste hommage mortuaire… Tandis qu'ici, sur le trottoir, entre une boîte aux lettres et un magasin de fringues, sur qui je tombe, arpentant, faraud, sa bonne ville? James Joyce! C'est lui, bien vivant dans son bronze, le chapeau cassé à l'arsouille, la jambe alerte, l'air d'un type décidé à s'en jeter un derrière la cravate à condition qu'il soit suivi de quelques autres. Dans la ville qu'il a aimée, le poète continue la balade. Le piédestal, ce sera pour plus tard, espérons-le, pour jamais. Le voici, sculpté sur le vif.
Quelques mètres plus loin, après m'être heurté au créateur, voici la créature. Trimbalant sa voiture des quatre-saisons au ras du trottoir apparaît Molly Molloy, celle dont le monologue fit basculer la littérature. Vous me direz qu'à Paris on peut voir Monte-Cristo et d'Artagnan, mais personne ne les regarde, ils sont trop haut perchés, inaccessibles. Ici, au contraire, on peut, en passant, caresser la joue de la belle Molly ou tapoter l'épaule de celui qui écrivit Gens de Dublin et qui en est devenu un, pour l'éternité.
Un mélange de poésie, de bitume,
de gosses en rollers...
Dublin oublie qu'elle est un port, on peut continuer longtemps la promenade sans s'en rendre compte. Quelques décorations de pubs, quelques vitrines d'antiquités le rappellent: lanternes de cuivre pour vieux rafiots drossés par les tempêtes, brûle-gueule sculptés au temps où la marine avait des voiles... Aujourd'hui, la richesse est ailleurs, elle n'a jamais été sur les eaux, ces eaux sur lesquelles partirent les familles, du temps de la misère noire, et dont les quais n'ont pas gardé la trace. Très légèrement imprégné de bière rousse (il n'est que 21 heures), un client accoudé au comptoir m'affirme que, sans eux, les émigrants de la verte Erin, ce seraient les fils de Geronimo qui, aujourd'hui, gouverneraient l'Amérique. Il me regarde, lève sa chope et ajoute: «Et, croyez-moi, ce serait bien mieux que ça.» Nous trinquons aux Irlandais qui firent des Etats-Unis la grande banlieue de Dublin.
Je vais me permettre deux conseils. Si vous traînez, et c'est ce qu'il faut faire, un peu tard dans des endroits où l'on danse, et que l'on vous demande quel est votre groupe musical favori, n'oubliez jamais de citer U 2. C'est une institution locale. J'avoue être assez loin de ce genre d'univers, m'étant toujours senti plus proche de Verdi que des Rolling Stones. J'ai donc, un soir, avoué mon inqualifiable péché: je ne connaissais pas U 2. Je me suis retrouvé sur une piste de danse, devant une octogénaire déchaînée qui m'a entraîné dans une sorte de gigue endiablée et complexe, et, tandis que le public hurlait autour de nous, je constatai que tous connaissaient les paroles de la chanson à la perfection, bien que je ne sois pas encore parfaitement sûr que c'en fût une. En tout cas, ça ne ressemblait pas du tout au «Miserere» du Trouvère. J'ai terminé exténué, conscient de mes lacunes musicales et chorégraphiques en trinquant à la Guinness avec ma cavalière pas du tout essoufflée. C'était le premier conseil.
Le second concerne les couvre-chefs. Je m'adresse ici aux hommes comme aux femmes. Tous les historiens vous le diront, l'Irlande, c'est la casquette. Regardez les photos, des plus récentes aux plus anciennes: le peuple dublinois la porte. Il y a bien quelques exceptions, certains hommes au début du siècle dernier arborent le chapeau melon, ou même le haut-de-forme, mais ce sont là des prétentieux égarés dans la foule, des originaux, voire peut-être des Anglais… Or, en ce début de IIIe millénaire, en me baladant dans la grand-rue un samedi après-midi, je m'aperçois avec stupéfaction que la bonne vieille casquette irlandaise, ample, solide, indestructible, à visière courte, de tweed vêtue, la fidèle compagne éternellement familière à tout Irlandais digne de ce nom, a disparu. Elle est remplacée par ces coiffures de toile colorée portant les sigles d'équipes de football ou des personnages de dessin animé. Bien sûr, je me dis que nous, Français, ayant fini de porter le béret, pourquoi les Irlandais ne quitteraient-ils pas la casquette? Les temps changent, mais un ami finit par m'en dégoter une, défiant ainsi les méfaits de la mondialisation. Attention, gens de Dublin, l'un de vos particularismes disparaît!
Le soir tombe sur la ville, les ponts, les places, les rues sont encombrés. Je quitte ce lieu avec regret, certain d'avoir laissé échapper bien de ses secrets, mais une impression demeure, la plus forte: tous ces gens ont l'air de se connaître, ils se parlent, s'interpellent, ils ont l'air bien ensemble. Je n'ai jamais eu cette impression dans d'autres capitales, ou, tout au moins, jamais aussi intensément. Et je me dis que c'est peut-être cela avant tout, une ville: quelque chose qui crée une connivence dans le regard de ses habitants. Une alliance, un mélange un peu miraculeux fait de poésie, d'âme, d'histoire, d'enseignes, d'encombrements, de bitume, de reflets de néons dans les vitres et de gosses en rollers le long de la rivière… Oui, ce doit être tout cela qui rend inoubliable le sourire de Dublin.
20 juin 2005
Une effervescence électrique
Laisserons nous nos enfants devant les monstres métalliques, aiguisés pour l'érosion, le fil aiguisé comme pour une nuit de couteaux ?
Je donnes à mon effervescence le nom de vos fruits votre descendance en recherche d'un idéal perdu le temps de la fureur est né du Chaos.
La tranche du bonheur tombe toujours du mauvais côté - Sourir agnostique devant un belâtre italien.
Carnage à carthagéne, Catastrophe à Madrid, Washington DC DCD - une belle opportunité pour la lente ascencion d'un fascisme multicolore - Il n'a plus de couuleur, tant il transpire de revirevoltements.
Sombre gaïté - Absurde réalité d'un univers en gréve.
Les otages de nos cités sont les habitants
Le muguet refleurira bien un jours, sur les tombes
Les oeillets se porteront à nouveau au bout des fusils.
TRACTS à l'improviste pour une apogée
Mouvement éternel.
19 juin 2005
Fais-moi mal, Johnny
Boris Vian - [ Le texte en polonais ]
II s'est levé à mon approche
Debout, il était bien plus p'tit
Je me suis dit c'est dans la poche
Ce mignon-là, c'est pour mon lit
II m'arrivait jusqu'à l'épaule
Mais il était râblé comme tout
II m'a suivie jusqu'à ma piaule
Et j'ai crié vas-y mon loup
Envoie-moi au ciel... zoum !
Vas-y Fais-moi mal, Johnny, Johnny, Johnny
Moi j'aim' l'amour qui fait boum !
Choeur : Vas-y Fais-lui mal - Vas-y Fais-lui mal
Vas-y Fais-lui mal - Vas-y Fais-lui mal
II n'avait plus que ses chaussettes
Des bell'jaunes avec des raies bleues
II m'a regardée d'un ?il bête
II comprenait rien, l'malheureux
Et il m'a dit l'air désolé
Je n'ferais pas d'mal à une mouche
II m'énervait ! Je l'ai giflé
Et j'ai grincé d'un air farouche
Fais-moi mal, Johnny, Johnny, Johnny
Je n'suis pas une mouche... zoum !
Fais-moi mal Johnny, Johnny, Johnny
Moi j'aim' l'amour qui fait boum !
Choeur : il va lui faire mal, il va lui faire mal.
il va lui faire mal, il va lui faire mal.
Voyant qu'il ne s'excitait guère
Je l'ai insulté sauvagement
J'y ai donné tous les noms d'ia terre
Et encor' d'aut's bien moins courants
Ça l'a réveillé aussi sec
Et il m'a dit arrête ton chaire
Tu m'prends vraiment pour un pauve mec
J'vais t'en r'filer, d'ia série noire
Tu m'fais mal Johnny, Johnny, Johnny
Pas avec les pieds... zing !
Tu m'fais mal Johnny, Johnny, Johnny
J'aim' pas l'amour qui fait bing !
Choeur : il lui a fait mal, il lui a fait mal.
il lui a fait mal, il lui a fait mal.
Il a remis sa ptite chemise
Son p'tit complet, ses p'tits souliers
II est descendu l'escalier
En m'iaissant une épaule démise
Pour des voyous de cette espèce
C'est bien la peine de faire des frais
Maintenant, j'ai des bleus plein les fesses
Et plus jamais je ne dirai
Fais-moi mal Johnny, Johnny, Johnny
Envoie-moi au ciel... zoum !
Fais-moi mal Johnny, Johnny, Johnny
Moi j'aime l'amour qui fait boum !
Choeur : elle aime l'amour qui fait boum
fin : 2 claques de main : Oh ! Johnny
2 claques de main : Oh ! la vache...
- 1956 -
Premier rock sado-maso immortalisé par Magali Noel.
15 juin 2005
La croix d'une amitié
reviens en mon village,
Natal et naguére oubliés dans
les méandres obscures
de ma mémoire. J'y ai posé
mes pas et non mon âme.
Sur chaque arbres reposent
la croix d'une amitié,
Et le souvenir obscures d'un
temps lépreux
Je ne veux pas laisser au temps
le soin de me désosser.
14 juin 2005
Bukowski
Une vieille prostitué qui fait son tapin, sur du Mozart, voilà ce qui me vient à l'esprit lorsqu'on me parle de Bukowski, de film, où du genre humain.
Une marée de sang dans un verre de vin, en guise de miroir. Ceci est
une pensée comme une autre.
13 juin 2005
les six filles de l'exil
et retrouvé les six filles de l'exil,
je reviens sur la Terre de mes aieux,
pour l'home, l'âtre chaud des jours heureux.
Laisse planer sur moi, le doute du retour,
et viens m'embrasser, mére.
Pére, je n'abandonnerais plus le logis...
Jusqu'à la prochaine fois, au moins.
Et si la route fut longue,
les gares nombreuses et remplis,
je me souviens encore des 6 filles de l'exil.
12 juin 2005
Le taudis d'une vie
tremble encore, le moteur chaud.
La route se voit à travers le plancher pourri,
couvert de canettes de biere,
froisées, tordues, vrillées sur elles màªmes.
Elle dort sur le siége arriére,
les cheveux humides et graissseux, qui
gravitent autour de ses yeux,
comme jadis ma main les peignait.
Le cendrier laisse s'échapper les derniéres effluves
d'un pétard qui se consumme.
L'odeur pése lourd
Mon pése encore moins
"Rentre dedans, et lâche l'affaire
Avant qu'l'marmot vienne"
J'm'tracass'
Si c'est une fille
J'files en douce.
Cette bagnole devrait cramer,
avec toute ma vie à l'intérieur.
Hervé5
09 juin 2005
Génération Inutile
Les 10 millions de trentenaires français tentent de s' émanciper de leurs parents soixante huitards en se tirant le portrait dans plusieurs livres.
Leurs parents leur ont laissé en héritage la précarité et le chômage, le sida en guise de révolution sexuelle, des responsables politiques inamovibles, des catastrophes écologiques, des fossés grandissants entre les sexes, les communautés,
les générations… Comment se débrouiller avec un tel legs ?
Alors, ces jeunes « se rebiffent », veulent « s' émanciper » et en ont ras-le-bol d' être réduits au rang d' individualistes inconsistants et désabusés : c' est ce que montrent Laurent Guimier et Nicolas Charbonneau, dans « Génération 69 Les trentenaires ne vous disent pas merci » (éd. Michalon, 200pages, 16 euros, en librairie le 9juin).
Leurs chapitres disent tout : « Mai 68, touche pas au grisbi, morveux!», «Politique: papa a tout pris ! », « Tu seras CDD, mon fils », « Ces chanteurs qui «indisposent » Françoise Hardy » ou « www.jeboycottelespartis.com ». Mais Guimier et Charbonneau ne sont pas les seuls à sortir des livres sur le mal de vivre des trentenaires :
Mara Goyet - qui s' était fait remarquer en 2003 avec un cruel témoignage de la vie d' un prof, « Collèges de France » - signe cette fois «Les souffrances du jeune trentenaire»(éd. Fayard,174 pages, 15euros).
«Loin des utopies, des rêves et des révoltes légitimes, ils diffusent un ennui tout entier pétri de leur docilité », écrit-elle dans ce portrait peu amène et amusant d' un trentenaire conformiste et incapable d' engagement. Panorama un peu triste de cette génération de blasés Laurent Guimier et Nicolas Charbonneau critiquent l' héritage laissé par leurs parents dans « Génération 69, Les trentenaires ne vous disent pas merci ».
Voir aussi Rubato
08 juin 2005
25 mai 2005
Une Charogne. - Charles Baudelaire
Ce beau matin d'été si doux :
Au détour d'un sentier une charogne infâme
Sur un lit semé de cailloux,
Les jambes en l'air, comme une femme lubrique,
Brûlante et suant les poisons,
Ouvrait d'une façon nonchalante et cynique
Son ventre plein d'exhalaisons.
Comme afin de la cuire à point,
Et de rendre au centuple à la grande nature
Tout ce qu'ensemble elle avait joint ;
Et le ciel regardait la carcasse superbe
Comme une fleur s'épanouir.
La puanteur était si forte, que sur l'herbe
Vous crûtes vous évanouir.
Les mouches bourdonnaient sur ce ventre putride,
D'où sortaient de noirs bataillons
De larves, qui coulaient comme un épais liquide
Le long de ces vivants haillons.
Tout cela descendait, montait comme une vague,
Ou s'élançait en pétillant ;
On eût dit que le corps, enflé d'un souffle vague,
Vivait en se multipliant.
Et ce monde rendait une étrange musique,
Comme l'eau courante et le vent,
Ou le grain qu'un vanneur d'un mouvement rythmique
Agite et tourne dans son van.
Les formes s'effaçaient et n'étaient plus qu'un rêve,
Une ébauche lente à venir,
Sur la toile oubliée, et que l'artiste achève
Seulement par le souvenir.
Derrière les rochers une chienne inquiète
Nous regardait d'un oeil fâché,
Épiant le moment de reprendre au squelette
Le morceau qu'elle avait lâché.
Et pourtant vous serez semblable à cette ordure,
A cette horrible infection,
Étoile de mes yeux, soleil de ma nature,
Vous, mon ange et ma passion !
Oui ! telle vous serez, ô reine des grâces,
Après les derniers sacrements,
Quand vous irez, sous l'herbe et les floraisons grasses.
Moisir parmi les ossements.
Alors, ô ma beauté ! dites à la vermine
Qui vous mangera de baisers,
Que j'ai gardé la forme et l'essence divine
De mes amours décomposés !
Charles Baudelaire
24 mai 2005
Dictionnaire sous brevet
Comme dans la brume, les bras d'une femme ,
Je te le dis, la vie n'est qu'arrogance,
Dans le sang du poéte coule flegme,
Qui jamais ne se tarrie, même dans le pire silence.
Si je peux encore te donner ces quelques mots,
Pour bà¢tir un empire, tu opposeras tes licences,
Empechera le language, par les impôts,
Taxe moi de contrebandiers, je t'oppose mon silence.
Lorsque tous les mots seront sous brevets
Que tous seront propriétés d'industriels
Je te souhaites bon courage pour écrire.
Ce n'est pas les vers qui s'en vont à ce vent mauvais,
qui pourront contrer les langues artificiels
de prendre tes habitudes, tes rêves, et tes rires.
Quand tous ces mots du dico seront sous brevet,
L'impôt sur le bavardage prendra tous son sens,
Gare, Gare aux langues pendus !!!
Je te réinventerais des mots nouveaux,
que tu ne comprendras pas
Ta langue ne sera plus mienne.
22 mai 2005
Pavillon Noir : La Révolte
Par Renaud Maroy
« Nous venons de vous combattre mais nous sommes frères. Nous vous avons combattu pour votre propre liberté, matelots. Si vous désirez courir les mers librement, sans connaître d'autre maître que vous-même, ralliez-vous sous le Pavillon Noir. Que vous soyez Français, Anglais, Hollandais, Espagnols, Nègres ou Indiens, esclaves ou libres, vous êtes nos frères. Si vos chaînes vous plaisent, libre à vous de les garder et de retourner servir les puissants qui vous méprisent et à qui votre mort sera indifférente. Pourquoi regardez-vous notre pavillon avec appréhension, sa couleur vous effraie-t-elle ? Elle ne le doit pas, car seuls doivent trembler ceux qui méritent notre colère. Noir est notre pavillon, et voici pourquoi, frères : Noire est l'âme des seigneurs pour qui le peuple n'est que chair à canon. Noirs les complôts qu'ils ourdissent les uns contre les autres et dont la seule véritable victime est le peuple. Noire l'Eglise qui maintient le peuple dans l'ignorance et la terreur, en déclarant les rois bouchers de droit divin. Noires les souffrances des marins qui meurent sous le fouet s'ils osent regarder en face leur liberté. »
« Noire sera notre vengeance, lorsque nous deviendrons plus puissants que les puissants. Noir est le canon : notre voix et notre bras. Noire est la terreur du puissant livré à la merci de ceux qu'il a opprimé. Si Dieu ne nous veut pas vainqueurs, alors le deviendrons nous par nous-mêmes, grisés par la beauté de la liberté que chaque jour nous embrassons. Si un jour un capitaine prend des allures de seigneur, il aura tout le temps de méditer son méfait, seul sur une île déserte, loin des compagnons qu'il a lui-même abandonnés. Les prétendus rois de droit divin ne sont autres que des malandrins à qui la chance a souri et permis de construire un royaume. Si notre flotte devient plus puissante que celle du Roy de France, alors celui-ci nous traitera comme les autres puissants. La seule différence viendra de sa nature de tyran, ce que jamais nous ne serons. »
« Bienvenue parmi les descendants des Frères de la Côte, à un contre cent, à un contre mille, nous vaincrons, car la liberté est notre alliée et la fraternité notre devoir. Si nous devons mourir demain, nous mourrons l'âme en paix, car si courte qu'aura été notre vie, nous, au moins, aurons vécu ! »
[FDLC2K1] - Ombres
21 mai 2005
21M Moulin
Sur le son du Murmure
Murmure du papillon
Les ailes sont crevées
Et flotte, tel
un moulin à vent
en feu
Bien à vous mademoiselle
Mon âme est désormais vôtre.
Hervé. Pour Orane !
20 mai 2005
Vols de chiméres
mes chiméres
qui se cachent
dans ma mémoire
qui se cache
dans ma baignoire
elles s'envolent
Haut
Oh
O
Verdure
19 mai 2005
aparthé
d'une poupée indienne
toile de jutte noir et marron
Des veines de pailles
Je me souviens de ton nom
comme si c'était la derniére fois
Tribu du trésor, rappelle le chaman
je ne suis que le petit frére
Ce monde est déglingué
comme une piece de Zinc
on la martelle
jusqu'à l'aplatir !
Orane Mécand & Verdure
16 mai 2005
Douceur de pierre
le coeur comme une cathédrale
une dentelle de roc qui découpe
la lumiere pour faire sienne
si le temps passe dessus
pour fragmenter le passé
et rendre ruine les anciens prestiges
a jamais reste les vestiges
L'homme a la douceur de pierre
solide qui jamais ne rompt
bientot façe aux bourrasques
de ses racines ils s'arrachent
Danses avec les pierres
j'en ais fait le rêve
la cisaille du temps coupe
et se casse sur le roc
V5
11 mai 2005
Brûme
Laisse à la brume le soin de te cacher, je ne veux te voir, que sous un habit de voile, la langue pendue pour une autre vie, la séduction buccale d'un animal fait pour un autre coït.
Laisse à la brume, le soin de te cacher, et pardonne lui de te dévoiler, quand elle se léve. C'est un jeu coquin qui m'épate. Je t'aime nu, je t'aime crû.
Laisse le soin à la brûme de te masquer, ce n'est pas Venise et son carnaval, mais Paris qui m'appelle, de ces rues pleines de bruits et de mouvements. Un bateau sur le périf'.
Je laisse le soin à la brûme d'emporter mes dires. De toute façon, j'y ai laissé un part de moi - même.
La vie n'est qu'un amalgame de sentiments
09 mai 2005
la fourmillière
L'égoïsme s'est abattu sur la fourmilliére, rendant ses individus inaptes à l'organisation. Le chaos régne, dans une fourmilliére sous un état autoritaire, rigide.
La fourmilliére n'a plus sa raison d'être, stérile et altérée, son raisonnement est devenu incompatible avec la vie de chacun de ses citoyens, la survie.
Il reste donc à s'éloigner, faire au loin, tenter de rebattir ce qui fut, se laisser mourir, essayer de réorganiser ce tumulte - Se reveiller où être vaincu.
La grande fourmilliére attend une reine,
pour la nouvelle génération.
07 mai 2005
L'arme
Mes larmes sont cambodgiennes
Mes larmes sont juives où hérétiques
Mes larmes sont noires, comme l'arnarchia
"L'arnarchie est la forme politique du désespoir"
Ce sang noir qui coule dans mes veines,
n'a pas d'appartenance ethnique,
n'a pas d'obédience politique,
n'a finalement pas de couleur.
La ville meurt - elle créve - ses artéres sont vidées
le long des routes, les cadavres jonchent toujours,
les bas côtés.
Il ne reste que Dieu à prier, devant l'indefinissable,
même l'athée s'en remet à lui, devant les charniers :
- Pour ne pas devenir fou
Définitivement fou.
L'homme est bon,
Pervers est son coeur !
22 avril 2005
19 avril 2005
Une belle vie
La précipitation, comme l'orage est éphémère. Elle ne peut durer, elle fait son effet, plus destructeur, et modèle le paysage, sans volonté.
17 avril 2005
L'homme aux coeurs brisés
vous dit qu'elle ne vous aime pas,
le sentiment d'une vitre qui casse en morceau
est le plus fort. On entend en soit un sanglot.
Toute une part qui constitue un homme, se détache,
dans un fracas, une sorte d'iceberg qui s'arrache
pour finir flottant sur l'onde noire d'une mer
intérieure, Jamais plus ne rejoindra la mère.
Devenant amer, on perd la plus belle part de soit,
Puis aigris, on deviend quelqu'un qu'on ne connait pas,
C'est comme ça, quand une femme ne vous aime pas.
Les beaux rêves qu'on avait, s'en vont loin de soit,
pour ne jamais plus revenir, pourtant on avait rien à perdre,
à avouer son amour à cette jeune perdrix.
V05
13 avril 2005
Tornades en scierie
Le coeur est rempli du doux contenu d'une balle, la poudre circule dans les veines.
Coeur d'une période.
Coeur d'un moment.
Début de la crise cardiaque, rupture d'anévrisme, la période se retrouve sans cerveau.
A bientôt l'ami, nous nous retrouverons aprés les tornades d'acier.
11 avril 2005
une accumulation de gaz
Nous sommes le résultat d'un gaz solidifié.
Et les priéres s'envolent toujours volatils, comme la vie.
Consummation , Combustion
H5
15 mars 2005
Capitalisme
Où régne la libre circulation, le marché monétaire,
La libre entreprise, l'organisation du synducat,
la hierachie pyramidale implaccable.
Au final le second n'a pour aboutissant que le premier.
L'épannouissement individuel ne peut être une hypothése
à prendre en compte
Sicolas Narkozy et Orane Mécand
14 mars 2005
Doberman
Je suis prêt, viens !
Je suis là - Immobile statue.
J'attends le bon vouloir d'une derniére dentition. Qu'attend- t -on pour offrir aux oiseaux suspendus aux arbres, une corde à noeuds coulant.
La machoire termine finalement son chemin sur l'os blanc de l'articulation - Craquement d'os. L'homme choît, l'homme gît.
Gitte et couvert pour ce doberman nourrit de chair bien fraîche.
Un autre regard sur les zones industrielles, vue de nuit.
07 mars 2005
Comme
Comme un glaçon sur le sommet du monde, là où les étoiles rejoignent les montagnes, pour mieux soutenir la voûte céleste.Comme un carrefour du monde, où les décisions se prennent, sans boussoles, sans panneaux, sans étoiles pour diriger.Comme un trognons de pommes sur lequel ne reste que les pépins.Comme une toge suspendu à un mur.Comme un homme qui ne l'est plus.
05 mars 2005
mathematique éthylique
(a+b)(a-b) / (a-b) = (a² - b²) / (a-b) = (a+b)
(a² - b²) / (a-b) = (a+b)
arf !
ouf!
(1² - 1²) / (1 - 1) = 1 + 1
Non !
0 = 1+ 1
toto !
04 mars 2005
31 décembre 2004
Joyeux merdier 2004
Matin, 15h00, radio allumée qui fait comme une fenetre sur le monde, fenetre aux barbelées qui pointent ses piques comme milles ondes herziennes.Fin des droits sociaux pour quelques poignées de déshéritées, l'unedic ne paiera plus. 2005, sera l'année de la cessation de paiement. C'est plus les toits qu'il va falloir chanter, sur les tombes, plutôt.Fin des droits pour les intermittents du spectacle, le clown n'a plus qu'à rangé son masque. La loie aura eu raison de lui. "Bas les masques""Le president fait ses voeux à 100 millions de chomeurs heureux" et soumis à une réalité qui va finir pour tous nos cramés.Les urnes se vident des bulletins de votes, de ceux qui ne savent même plus pourquoi ils doivent choisir, et se remplis d'une espece de merde brune. Et ceux qui descendront dans la rue devront choisir entre la révolte, la confusion, la peste ou la choléra. Comme une impression que cette démocratie demagogique se fissure.Enfin quand on voit jusqu'ou s'eleve le débat politique, il n'y a plus qu' a levé un poing.
Et pis encore un fait divers, un groupe D'anarchistes Italiens envoie ses petites lettres aux dirigeants de la CEE. une vieille époque revient, les bonnot et le baader vont bien se marrer dans le cimetiére. Mais le debat politique va til pour autant avancer. Un grand nombre de Sacco et Vanzetti vont jouer aux aux cartes, dames de piques comme atouts.
Un CE d'entreprise, doit fermer la créche faite pour la fin d'année, pour la beauté du geste, sous pretexte que c'est un signe ostentatoire de religion. Comme si un nouveau né, une naissance etait le fruit d'une religion, un signe proselitique d'une quelconque idéologie religieuse, alors je preconise l'IVG, IIV, la ligature comme moyen de fécondation à tous ces gens qui ne pourront dorenavant rien ne partager avec mon miserable être.
Finale des jeux olympique de la mediocratie télévisuelle, ou tout le monde est perdant. Il n'y a pas à dire, mais "demain c'est aujourd'hui en pire".
Dans cette mediocratie totalitaire, j'en viens à penser que finalement je preferais une dictature. Car au moins je saurais contre quoi se battre, contre qui lutter. Et même si au quotidien je ne souhaites rien de tout ça, que chaque jours amméné son lot de derision, de deception, il reste encore un peu d'espoir.
Mais les murs qu'il faut sans cesse abattre ne cesse eux que de grandir. Nous sommes autistes et bientot fascistes, me repond comme une chanson des berus.
et si les insignes R.A.F ne signifiaient finalement plus que "Rien A Foutre"... ça laisserait encore un bon merdier pour les années à venir. Y a pas à dire mais la seule chose qui me vient à l'esprit ce matin c'est unLAAAA LALAALALAAAAAA LA..
Je crois que je suis en forme ce matin, si toute l'année est comme ça, je sens que mon parfum préférée va être la poudre. ou les fleurs.Oui les fleurs, les roses blanches et les oeillets.
http://increvablesanarchistes.org/articles/1968_81/1974_portugal.htm
Pour l'explications, les roses blanches etaient un groupe de resistant allemands décapités.et la révolution des oeillets s'est déroulés en 1974, soit il y a 30 ans.
Aller j'arrêtes mon délire et ma claustrophobie sociale, mon hallucination totale et je vous laisse reprendre une activité normale.
Pour l'année 2004 mes voeux sont que des roses blanches et des oeillets poussent partout, dans les jardins et dans nos coeurs.
Amitiés
13 décembre 2004
29 novembre 2004
Meurt, un autre jour
Jusqu'à faire danser les hamsters sur les pistes au parquet vernis,
Sans regarder le paysage qui défile, défigure la présence,
Sans faire front, faire fis des anciennes loies,
Faire trémousser les pas de l'oie sur un ryhtme endiablé,
J'ai la main sur le coeur, un pendentif sans chaîne,
Collier de chien accroché à la laisse du voisin,
Traînée de mariée qui chemine vers l'autel.
Et la main délicate de l'oubli passe devant les feux.
Terrain labouré par les bombes US,
Futur is for Us
Loire qui s'agite devant les chiens de garde
A présent tout se passe
dans un long film sans pellicule
Il s'appelle la Vie.
Jusqu'à la fin, il importait d'y croire,
sans doute, sans rebellion, sans coups de gueule,
Entre amis, le repas ne finit pas,
Possession.
Argument mineur d'une polémique
Feuille de papier
Le tableau du passé s'effacebrulée
Une monnaie de singe
le futur reste page blanche
à dessiner
A nous de la dessiner
Cherche le chemin, cherche le char
qui avancera plus vite que les autres
Puit de pétrole, boîte de pandore, corne
d'abondance, métal liquide et
hydrocarbure sans saveur.
"Meurt un autre jour"
Il y a un cerceuil à côté de la mariée, dans l'église bondée.
Il attend qu'on passe l'anneau à son doigt.
22 novembre 2004
Cahier d'asie - Le Grecquo
D'un bungalows de bambou,
Son cris, tel celui d'un oiseau
s'élance en suivant
les contours de la main.
21 novembre 2004
Cahier d'Asie - Au fil de l'aube
20 novembre 2004
Cahier d'Asie - Au fil de sable
Maison d'hivers
Une pierre ponde pour chaque saison
et l'orange-Lune qui effleure
le ciel de ses ailes de brumes
porte en elle, l'etendard
des différences
Un village isolé
sur une montagne sans sommet
Un Océan qui lâche le pieds des
somments en moussant de plaisir
Sur un sable épais et humide
Où les crabes laissent le sillage
de leur passage.
En terre et ciel
Entre Riziére et jungle
Voilà la photographie de l'asie
Cahier d'Asie - Au fil de mer
et de feuilles de bananiers.
Tronc calciné, tombé à terre et recouvert
d'herbes éparses.
La mer s'agite plus loin, entouré
de plongeurs masqués prêts
A s'enfoncer dans son ondes
qui n'est pas à vendre.
Combien de temps encore resera-t-il
sans propriétaire ?
19 novembre 2004
Cahier d'Asie - Au fil de la Nam Où
Le mouvement n'est pas la vie
que l'eau qui la charrie
Un animal blessé recule devant
son prédateur pour survivre
En vain
18 novembre 2004
Spectacle mondain
Le grand ballet de l'humanité a commencé. Pas envie de monter sur ses planches, être spectateur du grand théatre est suffisemment ecourant, pour ne pas avoie envie d'y rentrer.
Mes silences sont un refus également aux choix qui nous sont imposés. PAs de fun, No joy. Je lâches mes batons sur un monde désert à mes yeux. Il n'y aura plus de places pour le théatre, ce soir. La vie est passée et ne reviendra plus.
Les portes se ferment une à une. Pas de spectacle ! La succeptibilité de chacun est dispersé en un grand fratras, elle n'existe plus... De la viande à cochon ! Une simple horloge qui s'arrête.
Le cinéma est fermée - Les acteurs sont lourds et patauds. au milieu, stoïque, je regardes les lampes s'éteindre, les lampions se consummer.
Les mots se perdent dans un balet en cohut assourdissante. Mes désirs ne sont que patte inorme. aucunes mains pour la pétrir. Il faut jouer encore et encore le jeux, sans régle, que celle du marchandage.
Le reste n'est qu'une soustraction de ce qui aurait pu se passer, moins ce que nous aurions voulu. Il n'y a pas de cigogne pour le futur. Je préféres ne pas y penser !
O.M. 2004
17 novembre 2004
retour au pays
C'est notre dernier voile
cachant la nudité.
De jeunes gosses parcouraient
la plage, nu, bondissant.
Qu'est il devenu ?
Villages en ébulltion, marteaux
clous, scie s'agitent en
une folle frénésie.
Bientôt naîtra un palace, ici
Il faut qu'on s'en aille, avant
que tout soit changé.
Il faudra qu'on revienne
plus tard.
Elle veut son indépendance,
une solitaire excerbé
Ne croyez pas en la contradiction
La liberté n'est pas
qu'une de ces choses qu'on achéte.
Ne touchez pas à la nudité,
un voile pudique flotte
masquant nos yeux pour
l'éternité.
Ewigkeit.
16 novembre 2004
Afraid - a friend - Ein Freund - Freud
Another Colors are beatiful,
not to be seen.
Je suis mort. Il n'y a pas d'hypothèse à avoir sur ce sujet. Tout est déjà résolu.
Un vol de paillon en Kaleïdoscope, des fourmis rouges et argentés sur un morceau de bamboo. Une toile d'araignée qui laisse passer les souvenirs, celle de jutes qui les empactent. Une sirène pour rendre sourd, de son chant strident, et guère mélodieux.
Un hotel miteux en paille, poussière rouge sur les yeux, à en faire péter la rétine. Une eau saumonâtre et boueuse qui charie toute la merde, les charognes et les eaux usées. Une odeur diarrhéïque de la façade d'un monde qui d'effondrent.
Bienvenue en Occident !
15 novembre 2004
13 novembre 2004
Cahier D'asie - Arbres de crystal
Le jour s'est dessiné sur le sable
rouge d'une piste asiatique.
Un serprend qui entoure
une montagne.
Dans les bambous,
Il ne reste que les sacs
Les hommes sont partis
dans la jungle
Arbre de crystal, qu'attends tu ?
Sur mes cahiers d'Asie
Ils manquent tous les mots
qui dessineraient ces images.
Les libellules dansent
et portent sur leurs ailes,
un ciel.
Quels autres noms pour un Ange ?
26 octobre 2004
Equimose Esquimaux en esquive
A la naissance, on devrait porter un chronométre,
autour du cou qui donnerait le temps restant.
Savoir ou on en est ! Savoir où on en est !
09 octobre 2004
Hopital Saint Pierre
Esprit malade enfermé,
Corps exhaltant de milles douleurs,
Des milleirs de corps froids,
dans ses couloirs.
Je ne peux rien dire !
JE ne connais pas le mot,
Combien je hais les cadavres
Ambulants
Ambulances
fébriles, et cosmétiques
Coma éthylique et longs arriérés.
Je ne veux pas d'un abattoir,
dans mon lit ce soir,
ni d'une chambre froide chez moi
Ton corps me suffit.
Donne moi l'air et approoche !
Je rugirais comme un lion, comme un tigre,
pour venger l'enfance, la mienne, la tienne,
et toutes celles qui s'effondrent comme un chateau
de cartes et de sables.
Donne moi les lettres, je te fairai les mots,
Donne moi le feu et je t'écrirais le plus beaux des
POEMES.
22 décembre 2003
Les chanteurs de charmes creaient les meutes
La foule tourne violente après l'annulation d'un concert de chanteur de charme
PUERTO VALLARTA, Mexique (AP) - Même les amateurs de musique romantique peuvent devenir violents. Plusieurs centaines de fans déçus ont endommagé pour 200.000 dollars (161.000 euros) d'équipement et brûlé une douzaine de voitures dans les rues d'une ville mexicaine lorsque le chanteur de charme qu'ils attendaient a annulé son concert en raison d'une laryngite, selon les autorités.
Huit personnes ont été blessées et 23 autres arrêtées après que le chanteur Marco Antonio Solis eut fait faux bond samedi soir à Puerto Vallarta, sur la côte Pacifique du Mexique, selon les autorités.
Quelque 10.000 spectateurs, qui avaient payé 14 dollars (11 euros) leur billet, ont bruyamment exigé d'être remboursés lorsque l'annulation a été annoncée. N'obtenant aucune réponse, ils se sont énervé.
Miguel Angel Solis, le frère du chanteur, était en état d'arrestation dimanche, après qu'un homme eut été blessé lorsqu'il a tenté de s'enfuir au volant d'un autocar, selon le chef de la police de Puerto Vallarta.
Victor Manuel Avalos, porte-parole de Marco Antonio Solis, a refusé de dire où se trouvait le chanteur dimanche car "un mandat d'arrêt pourrait être émis contre lui". Mais le procureur assistant de la ville a fait savoir qu'aucun mandat de ce type n'avait été lancé. AP
jp/v373
N'importn'awak !!!